Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1087/2613

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408061(TA95-2408061)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 5 avril 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-d’Oise a rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que M. B avait fourni la pièce obligatoire réclamée dans le délai imparti et que la commission avait ainsi méconnu les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’annulation de la décision de la commission de médiation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416074(TA95-2416074)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation et de celle de sa fille mineure, une méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412413(TA95-2412413)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de son caractère urgent et prioritaire pour une demande de logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve de la date de sa réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces dispositions.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2405039(TA95-2405039)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 3 novembre 2021, pour son absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant la sur-occupation du logement et le caractère disproportionné du loyer, malgré un refus de logement social jugé non légitime.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2406877(TA95-2406877)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante, hébergée chez un tiers dans un logement humide avec ses trois enfants et souffrant de leucémie, n'a reçu aucune proposition de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à Mme A B une somme de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408154(TA95-2408154)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait le refus d’attribution de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et de la prestation de compensation du handicap. Le tribunal rappelle que ces litiges, relevant des décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, sont de la compétence exclusive de la juridiction du contentieux technique de la sécurité sociale, en application des articles L. 541-1 et L. 241-9 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal judiciaire compétent.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408172(TA95-2408172)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que le préjudice de M. B, qui demeurait sans logement stable et ne pouvait exercer normalement son droit de visite, était établi pour la période allant du 23 mai 2023 au 31 mai 2024. La somme accordée inclut les intérêts au taux légal à compter du 15 février 2024, avec capitalisation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2312697(TA95-2312697)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Paris pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 200 euros. La requérante contestait la dette en affirmant n'avoir jamais perçu les sommes, mais le tribunal a constaté que l'allocation avait été versée directement à son bailleur en déduction du loyer, conformément à l'article L. 842-1 du code de la construction et de l'habitation. Les arguments relatifs à sa situation financière précaire et anxiogène ont été jugés inopérants pour contester le bien-fondé de la contrainte. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 842-1 et R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2312072(TA95-2312072)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation en décembre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité pour la période postérieure au 8 mars 2023. Il a condamné l'État à verser à M. B une somme de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417236(TA95-2417236)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait qu’il soit enjoint à la sous-préfecture d’Antony de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances précises établissant une urgence particulière, et a relevé que le délai d’instruction de quatre mois n’était pas déraisonnable. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417209(TA95-2417209)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour renouveler son titre de séjour et obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait déjà d'un récépissé valable jusqu'en 2025 et avait été convoqué en juillet 2024 sans justifier avoir donné suite à cette convocation. La décision a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416993(TA95-2416993)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416697(TA95-2416697)

Refus de délivrance d’un titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime que la demande, visant à obtenir une carte de résident ou une autorisation provisoire de séjour, fait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur sa demande de renouvellement de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416687(TA95-2416687)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B, ressortissant algérien, un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que l’intéressé ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur sa vie familiale et son emploi. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416641(TA95-2416641)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait des mesures utiles sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence en raison de la privation de son droit d'exercer une activité professionnelle et de ses droits sociaux, faute de justifier de la régularité de son séjour. Le juge a estimé que ces circonstances générales, non étayées par des pièces, ne démontraient pas l'urgence exigée par la loi. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416624(TA95-2416624)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite une demande de naturalisation. La requérante invoquait l’urgence liée à son insertion professionnelle et à sa grossesse, mais le juge a estimé que sa carte de résident, valable jusqu’en 2031, lui permettait déjà de travailler et de vivre normalement en France. En l’absence d’urgence justifiée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416615(TA95-2416615)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité d'exercer une autre activité ou de subvenir à ses besoins. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs au défaut de motivation ou à la violation de la liberté d'entreprendre.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416551(TA95-2416551)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait sollicité le renouvellement de son titre de séjour huit mois après son expiration, se plaçant ainsi elle-même dans une situation de précarité. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-togolais, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416533(TA95-2416533)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui sollicitait la suspension d'un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la mesure demandée, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2416471(TA95-2416471)

Litige relatif au retrait d’une subvention « MaPrimeRenov » pour un immeuble situé à Wolfisheim (Bas-Rhin). Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B, se déclare incompétent territorialement. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 351-3, R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Résumé IA