Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415958(TA95-2415958)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait concernant l'adresse d'assignation, en se fondant sur les déclarations de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2110067(TA95-2110067)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus implicite puis explicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire formé par M. B était tardif, rendant irrecevable sa demande d’annulation. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2113739(TA95-2113739)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de la société AGV95, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 août 2021 du préfet du Val-d'Oise lui retirant son habilitation à immatriculer des véhicules. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. Aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'a donc été examiné au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2211361(TA95-2211361)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er juillet 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'était pas applicable aux décisions statuant sur une demande. Il a également estimé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen particulier de la situation de M. B.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2306114(TA95-2306114)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI BM Immobilier contestant une amende de 5 000 euros infligée par le préfet du Val-d'Oise pour mise en location sans autorisation préalable, en application de l'article L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, les courriers adressés aux gérants ayant été régulièrement présentés, et que l'absence de réclamation ne constituait pas une irrégularité. La solution retenue confirme la légalité de l'amende, fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code des relations entre le public et l'administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416794(TA95-2416794)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient, sous astreinte, la transmission gratuite d'un relevé de formalités et la rectification d'informations cadastrales. Le juge a estimé que le litige, relatif à la publicité foncière, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415420(TA95-2415420)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales, après que le recteur de l'académie de Versailles a établi l'attestation de salaire demandée le 22 novembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415423(TA95-2415423)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne démontrant pas que le refus de renouvellement, intervenu après l'expiration de son titre en 2022, compromettait de manière grave et immédiate sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415426(TA95-2415426)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante nigériane. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 432-3, L. 423-23 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415559(TA95-2415559)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 septembre 2024 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, estimant que l'obligation de quitter le territoire français ne pouvait être légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en cas de retrait de carte de résident sur le fondement de l'article L. 432-4 du même code. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de destination, de l'interdiction de retour et de l'assignation à résidence, en application des articles L. 432-4, L. 432-12 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415417(TA95-2415417)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail postérieurement à l'introduction du recours, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, dont celle présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415660(TA95-2415660)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait le transfert de M. A, ressortissant sénégalais, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La décision retient que le préfet n'a pas établi avoir remis au requérant les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en méconnaissance de ce texte. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une attestation de demande d'asile en procédure normale dans un délai de huit jours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415885(TA95-2415885)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. La juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande de titre, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par ailleurs, la condition d'urgence n'a pas été jugée établie, faute pour le requérant de justifier de diligences récentes auprès de la préfecture. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2206371(TA95-2206371)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B pour contester la décision du Centre d'Accueil et de Soins Hospitalier de Nanterre mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Mme B n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal, par une ordonnance du 25 novembre 2024, a donné acte de son désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415419(TA95-2415419)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une enseignante demandant au juge d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de se prononcer sur sa demande de renouvellement de temps partiel thérapeutique. En cours d'instance, le recteur a pris un arrêté accordant le temps partiel thérapeutique sollicité pour la période du 29 août au 28 novembre 2024. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415977(TA95-2415977)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant en possession d'un récépissé valable jusqu'en janvier 2025. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration depuis plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la mesure demandée contraire à l'exécution de cette décision administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416060(TA95-2416060)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant un examen prioritaire de sa situation, malgré l’absence de convocation depuis 2023 et la suppression de son dossier en 2024. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416033(TA95-2416033)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un rendez-vous à bref délai pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour irrégulier en France depuis treize ans, de son emploi stable depuis huit ans sans titre, et de l'existence d'un rendez-vous déjà fixé au 10 novembre 2025. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416847(TA95-2416847)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du 30 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 15 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, confirme la légalité de la décision de transfert prise en application de l'article L. 572-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414351(TA95-2414351)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans cette situation en déposant sa demande après l'expiration de son titre de séjour. Aucun des autres moyens soulevés n'a été examiné en raison de ce constat.

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