Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414999(TA95-2414999)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 autorisant le recours à la force publique en vue de l'expulsion de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoque, en ne justifiant d'aucune diligence pour trouver un logement, et que la naissance de son enfant est postérieure à la décision attaquée. La requête est donc rejetée sans examen du moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414837(TA95-2414837)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C B. Celle-ci visait à obtenir une injonction complémentaire pour l'examen de sa demande de carte de résident, après l'expiration d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée suite à une précédente ordonnance. Le juge constate que la requête ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 522-3 du même code, et qu'elle est manifestement mal fondée, le requérant n'établissant pas l'existence d'un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'appliquer les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2102134(TA95-2102134)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. I, sapeur-pompier professionnel, qui contestait le tableau d'avancement au grade d'adjudant pour 2021 et les nominations subséquentes. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de la note de service du 16 juin 2020, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que la note de service, qui instaurait une procédure de sélection, était légale car fondée sur les dispositions du décret n°2012-521 du 20 avril 2012 et du décret n°90-850 du 25 septembre 1990. Il a également estimé que le SDIS du Val-d'Oise n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2102106(TA95-2102106)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête du syndicat CGT SDIS 95 contestant le tableau d'avancement au grade d'adjudant des sapeurs-pompiers du Val-d'Oise pour 2021 et les nominations subséquentes. Le syndicat invoquait l'illégalité de la note de service du 16 juin 2020, qui aurait ajouté des conditions non prévues par les décrets n°2012-521 et n°2012-522, et méconnu le principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que la note de service ne créait pas de procédure de sélection illégale mais se bornait à préciser les critères d'appréciation de la valeur professionnelle, conformément aux textes applicables. En conséquence, les arrêtés de nomination n'étaient pas entachés d'illégalité par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2102104(TA95-2102104)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. AA, sapeur-pompier professionnel, qui contestait le tableau d'avancement au grade d'adjudant pour 2021 et les nominations subséquentes. Le requérant soutenait que la note de service du 16 juin 2020, ayant servi de base au tableau, était illégale car elle ajoutait des conditions non prévues par le décret n°2012-521 du 20 avril 2012 et instaurait une procédure de sélection non autorisée. Le tribunal a jugé que la note de service ne faisait que préciser les critères d'appréciation de la valeur professionnelle, sans ajouter de conditions illégales, et que la procédure de sélection était conforme aux textes applicables, notamment la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°90-850 du 25 septembre 1990. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de la note de service, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du principe d'égalité ont été écartés, et les conclusions de M. AA ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2103128(TA95-2103128)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par plusieurs syndicats (SPACEFF-CFDT, CGT, UNSA-INPI) d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) de limiter à 80 % l’enveloppe budgétaire allouée à la prime individuelle de performance pour l’année 2020. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence de consultation préalable du comité d’établissement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée relevait des pouvoirs du directeur général de l’INPI en vertu des articles R. 411-2 et R. 411-4 du code de la propriété intellectuelle, et que la procédure suivie était régulière. Aucun texte applicable, dont le décret n°2011-184 du 15 février 2011, n’imposait le versement intégral de l’enveloppe, et la modulation opérée n’était pas entachée d’erreur de droit ou d’appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2102073(TA95-2102073)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, sapeur-pompier professionnel, qui contestait le tableau d'avancement au grade d'adjudant pour 2021 et les nominations subséquentes. Le requérant invoquait l'illégalité de la note de service du 16 juin 2020, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en considérant que la note de service ne créait pas de conditions illégales. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n°83-634 et n°84-53 ainsi que sur les décrets n°90-850 et n°2012-521.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415801(TA95-2415801)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les allers-retours en Algérie et la situation de parent seul invoqués ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416091(TA95-2416091)

Suspension de l'allocation chômage. Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé. Rejet de la requête de Mme B pour irrecevabilité manifeste (absence de production de la décision attaquée) et défaut d'urgence non établi. Application des articles L. 521-1, L. 521-2, L. 522-3 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416160(TA95-2416160)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis dans le cadre de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415971(TA95-2415971)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe reconnue réfugiée, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a considéré que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées faisaient donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414775(TA95-2414775)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415725(TA95-2415725)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A, ressortissante malienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante réside irrégulièrement en France depuis douze ans et ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré ses allégations sur son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415750(TA95-2415750)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’abandon d’une mesure conservatoire prise par le comptable public sur leur bien immobilier à Hyères. Le juge des référés a estimé que l’inscription d’une hypothèque légale ne constitue pas une saisie conservatoire au sens de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales, et que les requérants n’ont pas démontré que cette mesure entraînait des conséquences difficilement réparables. La solution retenue repose sur l’interprétation des dispositions de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales et du code des procédures civiles d’exécution.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415764(TA95-2415764)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante russe. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, majeure, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415596(TA95-2415596)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la ville de Nanterre. Celle-ci demandait l'expulsion d'un ancien agent communal occupant sans droit ni titre un logement de fonction après son départ à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la commune d'avoir adressé une mise en demeure préalable de quitter les lieux et au regard de son seul objectif de démolition de l'immeuble. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415241(TA95-2415241)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur le refus d'orientation en région par l'intéressée, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et les vices de procédure tirés des articles L. 522-1, L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414839(TA95-2414839)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a assigné à résidence M. A, ressortissant tunisien. Le juge constate que la contestation de cette mesure d'assignation à résidence relève de la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-12 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du référé suspension de droit commun. Par conséquent, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416442(TA95-2416442)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Viabilité TPE. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme anormalement basse pour un marché de travaux de voirie, mais le juge a constaté que le contrat avait été signé avec l'attributaire avant l'introduction du recours. En application des articles L. 551-1 et L. 551-3 du même code, le juge a jugé les conclusions irrecevables, le référé ne pouvant être exercé après la conclusion du contrat. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2407112(TA95-2407112)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par M. B contre une contrainte de la CAF du Val-d'Oise portant sur un indu d'aide personnalisée au logement de 2 522,46 euros et deux indus d'aide COVID-19. Le juge constate que le requérant conteste le bien-fondé de l'indu d'aide au logement, mais qu'il n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, comme l'exige l'article R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, ses conclusions sur ce point sont irrecevables. L'ordonnance rappelle que l'opposition à contrainte est recevable sans recours préalable, mais que la contestation du bien-fondé de la créance est subordonnée à l'exercice de ce recours.

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