Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2415677(TA95-2415677)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Val-d’Oise a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a condamné l’État à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La requête initiale portait sur un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, contesté pour défaut de motivation et violation des articles L. 426-17, L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.
N° TA95-2415914(TA95-2415914)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, afin d'obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou, à titre subsidiaire, d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 février 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions subsidiaires devenues sans objet et a rejeté les conclusions principales tendant à la délivrance d'un titre de séjour, cette demande relevant d'un contentieux de pleine juridiction. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
N° TA95-2416270(TA95-2416270)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait l'avancement de son rendez-vous pour retirer sa carte de résident afin de se rendre au Pakistan auprès de son épouse enceinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le rendez-vous étant fixé au 2 décembre 2024 et les éléments fournis ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2416183(TA95-2416183)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension conservatoire de son permis de visite au centre de détention de Val-de-Reuil. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré de l’absence d’antécédents judiciaires, était sans rapport avec le motif de la décision, fondé sur un incident survenu lors d’une visite. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2415887(TA95-2415887)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Celui-ci demandait d’avancer un rendez-vous fixé au 1er décembre 2026 pour déposer une demande de titre de séjour, afin de pouvoir s’inscrire à une formation débutant le 25 novembre 2024. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant d’avoir préalablement sollicité un rendez-vous plus rapproché auprès de la préfecture. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2415912(TA95-2415912)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait lui-même contribué à la situation en déposant sa demande tardivement, après dix années de résidence en France. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2413388(TA95-2413388)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 août 2024. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le désistement a été constaté en application de l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A, après avoir déposé une requête sommaire annonçant un mémoire complémentaire, n'a pas produit ce mémoire dans le délai de quinze jours imparti.
N° TA95-2408623(TA95-2408623)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête indemnitaire de Mme B, relative au droit au logement opposable, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2408519(TA95-2408519)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2308694(TA95-2308694)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme B A, qui demandait une dérogation à la carte scolaire pour l'inscription de sa fille au collège Henri Wallon. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure.
N° TA95-2408343(TA95-2408343)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Val-d'Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". La décision se fonde sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). Le tribunal a estimé que Mme B ne remplissait pas ces conditions médicales, confirmant ainsi le refus de l'administration.
N° TA95-2408383(TA95-2408383)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui renouveler la carte mobilité inclusion (CMI) avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné les conditions d'attribution prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue est le rejet de la demande, le tribunal estimant que M. A ne justifiait pas remplir ces critères, malgré son taux d'invalidité de 80 %, et qu'il n'avait pas de droit acquis au renouvellement de la carte.
N° TA95-2415113(TA95-2415113)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de plusieurs décisions implicites et explicites de l'université Paris Nanterre, liées à une situation de harcèlement moral et à des demandes de protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique, n'a été examiné au fond en raison de ce défaut d'urgence.
N° TA95-2415292(TA95-2415292)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 octobre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait son emploi en Seine-et-Marne et sa situation familiale pour contester la mesure. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait ni méconnu l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour M. C de justifier de son activité professionnelle et de sa contribution à l’entretien de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’assignation à résidence.
N° TA95-2415358(TA95-2415358)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2415360(TA95-2415360)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 19 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 19 octobre 2024 lui interdisant le retour pour douze mois. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté de 2023, en raison de leur tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2409353(TA95-2409353)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant un titre de perception de 4 553,55 € pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant invoquait uniquement ses difficultés financières liées à un divorce et des problèmes de santé. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant et que la requête, ne contenant aucun moyen de droit, était manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2316811(TA95-2316811)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 11 380,56 euros, réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine pour la période de décembre 2020 à décembre 2022. La requérante n’a pas été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, faute de justifier d’une demande en cours ou d’une situation d’urgence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 114-10, L. 114-21 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 825-1 et L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA95-2316650(TA95-2316650)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, un jeune majeur, qui contestait la décision du département des Hauts-de-Seine de mettre fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable et d'urgence. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré d'un défaut de motivation et de l'inexacte application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, mais l'a écarté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2411215(TA95-2411215)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.