Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2409353(TA95-2409353)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant un titre de perception de 4 553,55 € pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant invoquait uniquement ses difficultés financières liées à un divorce et des problèmes de santé. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant et que la requête, ne contenant aucun moyen de droit, était manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2412197(TA95-2412197)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre des saisies administratives à tiers détenteur. S’agissant des amendes forfaitaires, le juge a constaté que leur contestation relève de la compétence des juridictions judiciaires en application du code de procédure pénale, et a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Concernant les forfaits de post-stationnement, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence de la commission du contentieux du stationnement payant, conformément à l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, et a transmis le dossier à cette commission.
N° TA95-2411215(TA95-2411215)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2406881(TA95-2406881)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait une contrainte de France Travail pour le remboursement d’un indu d’Allocation de Solidarité Spécifique. Le juge a constaté que le recours, relevant des décisions individuelles listées à l’article R. 5312-47 du code du travail, n’avait pas été précédé de la médiation préalable obligatoire prévue à l’article L. 213-11 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 213-12 du même code, la requête a été rejetée et le dossier transmis au médiateur compétent.
N° TA95-2401557(TA95-2401557)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte de payer une somme de 1 676,93 euros. La requérante soutenait que les trop-perçus l'avaient empêchée de percevoir le revenu de solidarité active. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant pour contester la régularité de la contrainte. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen inopérant.
N° TA95-2408414(TA95-2408414)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 20 mars 2024 de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'insalubrité et le danger de son logement pour sa famille, incluant trois enfants mineurs, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les critères de l'article R. 441-14-1 du même code et en tenant compte des droits à relogement dont Mme B pouvait par ailleurs bénéficier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
N° TA95-2407205(TA95-2407205)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation du Val-d'Oise, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a entendu le rapport et clôturé l'instruction, laissant présager un jugement à venir.
N° TA95-2406843(TA95-2406843)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment la sur-occupation et la séparation familiale, mais la somme demandée de 7 000 euros a été jugée excessive.
N° TA95-2405910(TA95-2405910)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 8 700 euros pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d’existence, en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du Val-d’Oise le 21 mai 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant cette décision, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que M. B subit des troubles dans ses conditions d’existence, étant logé de manière précaire avec sa famille de cinq personnes, et lui a accordé une indemnité de 3 000 euros, tous préjudices confondus, assortie des intérêts au taux légal à compter du 7 février 2023.
N° TA95-2405723(TA95-2405723)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l'écoulement du délai de trois ans depuis sa demande et l'inadaptation de son logement à l'état de santé de son épouse handicapée. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2405428(TA95-2405428)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs.
N° TA95-2402706(TA95-2402706)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 096,77 euros. Le tribunal a estimé que l'indu résultait d'omissions déclaratives délibérées et répétées de ressources (versements de son ex-épouse, de sa conjointe et d'aides familiales), caractérisant un manquement à ses obligations déclaratives. En application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette ne peut être accordée en cas de fausse déclaration ou de manœuvre frauduleuse, ce qui exclut la bonne foi du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande de remise totale de la dette.
N° TA95-2316811(TA95-2316811)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 11 380,56 euros, réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine pour la période de décembre 2020 à décembre 2022. La requérante n’a pas été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, faute de justifier d’une demande en cours ou d’une situation d’urgence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 114-10, L. 114-21 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 825-1 et L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA95-2316650(TA95-2316650)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, un jeune majeur, qui contestait la décision du département des Hauts-de-Seine de mettre fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable et d'urgence. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré d'un défaut de motivation et de l'inexacte application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, mais l'a écarté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2411817(TA95-2411817)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de France Travail pour le remboursement d'un indu d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). La requête n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et l'article R. 5312-47 du code du travail pour ce type de litige. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur compétent.
N° TA95-2415887(TA95-2415887)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Celui-ci demandait d’avancer un rendez-vous fixé au 1er décembre 2026 pour déposer une demande de titre de séjour, afin de pouvoir s’inscrire à une formation débutant le 25 novembre 2024. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant d’avoir préalablement sollicité un rendez-vous plus rapproché auprès de la préfecture. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2412313(TA95-2412313)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise. Le juge constate que la requérante n'a pas justifié avoir déposé une demande complète de titre de séjour auprès de l'autorité compétente, conformément aux articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, la requête est jugée manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2410464(TA95-2410464)
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée selon les modalités prévues par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment par téléservice ou par comparution personnelle, mais par simple voie postale. En l'absence de dépôt régulier, aucune décision administrative susceptible de recours n'a pu naître du silence gardé par l'administration. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2408623(TA95-2408623)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête indemnitaire de Mme B, relative au droit au logement opposable, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2402350(TA95-2402350)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement de deux indus d'allocation de logement sociale (ALS) d'un montant total de 2 847,65 euros. La requête a été jugée irrecevable car tardive, M. A n'ayant pas respecté le délai de quinze jours suivant la signification de la contrainte par acte d'huissier pour former opposition, conformément aux articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.