Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411788(TA95-2411788)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, M. B n'a pas produit la décision du recours préalable ni prouvé l'avoir déposé. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410147(TA95-2410147)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. Le requérant n'a pas produit la décision rendue sur le recours préalable obligatoire, ni prouvé avoir formé ce recours, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2410574(TA95-2410574)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 18 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le retrait de la carte de résident de M. B était légal, car sa condamnation pour violences conjugales constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, les moyens d'incompétence, d'illégalité et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410034(TA95-2410034)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 16 juillet 2024, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, n'a pas motivé sa requête via le formulaire dédié et n'a pas signé sa requête, en méconnaissance des articles R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 15 novembre 2024.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415508(TA95-2415508)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque de licenciement n'étant pas imminent et le requérant n'ayant pas justifié avoir tenté de déposer une nouvelle demande de titre de séjour comme invité par la préfecture. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415383(TA95-2415383)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de procédure allégués. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411763(TA95-2411763)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants algériens, contestant le refus implicite de renouvellement de leurs certificats de résidence (mentions "retraité" et "conjoint de retraité"). Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, une erreur de fait et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les textes applicables.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410011(TA95-2410011)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de renouvellement d’une carte "mobilité inclusion" mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit la décision du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine sur son recours préalable obligatoire, ni prouvé avoir formé ce recours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2011892(TA95-2011892)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant malgache, contre un arrêté du préfet de l’Essonne du 31 juillet 2020 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal avait sursis à statuer sur l’exception de nationalité française soulevée par le requérant, mais ce dernier n’a pas justifié de diligences pour faire trancher cette question par l’autorité judiciaire. Entre-temps, le préfet du Val-d’Oise a délivré à M. A un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 25 décembre 2024, ce qui a abrogé l’arrêté contesté. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et rejeté le surplus des demandes, sans frais.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2109381(TA95-2109381)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. E, ressortissant togolais, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation de travail pour un poste de contrôleur sécurité. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant uniquement sur le diplôme le plus élevé (une maîtrise en droit) pour conclure à une inadéquation avec l’emploi sollicité. Il a jugé que, conformément à l’article R. 5221-20 du code du travail, l’administration devait prendre en compte l’ensemble des diplômes et formations obtenus en France, dont plusieurs dans le domaine de la sécurité, qui étaient en adéquation avec le poste visé. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406580(TA95-2406580)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son fils français par des achats réguliers. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2306639(TA95-2306639)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2409162(TA95-2409162)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS ELIA d’un recours en plein contentieux contestant le refus de l’administration fiscale de lui accorder le bénéfice du régime fiscal des sociétés de personnes prévu à l’article 239 bis AB du code général des impôts. Par un acte du 5 novembre 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 novembre 2024, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Aucune condamnation aux dépens ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2214184(TA95-2214184)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 64 euros émis par la commune d’Asnières-sur-Seine pour la réservation d’un emplacement de stationnement. Par un acte du 7 novembre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415609(TA95-2415609)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal juge que le mauvais conseil d'un avocat ne constitue pas un motif légitime pour justifier ce retard. Il écarte également le moyen tiré de l'article L. 551-9, inapplicable en cas de refus, et estime que la situation de vulnérabilité alléguée n'est pas établie.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406941(TA95-2406941)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, un défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes et des précédents jugements annulant un précédent refus. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2416180(TA95-2416180)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" ou, à titre subsidiaire, d'un récépissé de demande de renouvellement. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de l'absence de délivrance d'un récépissé depuis le dépôt de sa demande de renouvellement le 15 mai 2024, malgré l'expiration de son titre le 17 juillet 2024. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'administration avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail de l'intéressée, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415127(TA95-2415127)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 8 juin 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois, assortie d'un signalement Schengen. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision distincte. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés par M. A, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415229(TA95-2415229)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en l'absence de vulnérabilité particulière établie.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2305174(TA95-2305174)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 mars 2023 retirant la carte de résident de M. B. Le tribunal a jugé que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi d'un étranger sans titre, était disproportionnée. Il a relevé le caractère isolé des faits, la présence de M. B en France depuis plus de quarante ans, et sa situation familiale stable (épouse en situation régulière, enfants français). Le préfet a été enjoint de restituer la carte de résident à M. B.

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