Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411788(TA95-2411788)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, M. B n'a pas produit la décision du recours préalable ni prouvé l'avoir déposé. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411785(TA95-2411785)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus d’attribution du revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée le 16 août 2024, la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2416180(TA95-2416180)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" ou, à titre subsidiaire, d'un récépissé de demande de renouvellement. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de l'absence de délivrance d'un récépissé depuis le dépôt de sa demande de renouvellement le 15 mai 2024, malgré l'expiration de son titre le 17 juillet 2024. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'administration avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail de l'intéressée, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415508(TA95-2415508)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque de licenciement n'étant pas imminent et le requérant n'ayant pas justifié avoir tenté de déposer une nouvelle demande de titre de séjour comme invité par la préfecture. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410034(TA95-2410034)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 16 juillet 2024, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, n'a pas motivé sa requête via le formulaire dédié et n'a pas signé sa requête, en méconnaissance des articles R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 15 novembre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415038(TA95-2415038)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de se prononcer sur sa demande de titre de séjour « salarié » ou « travailleur temporaire » déposée en août 2023. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant bénéficiant d’un titre de séjour italien valable jusqu’en 2032 et ne justifiant d’aucune circonstance particulière nécessitant une décision rapide. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute d’urgence au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2210714(TA95-2210714)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme F, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2015 suite à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissements outre-mer (article 199 undecies C du CGI). Les requérants soulevaient divers moyens de procédure (détournement de procédure, méconnaissance du principe d'unicité, absence de garanties liées à l'abus de droit, défaut d'information) et de fond (conditions d'application de la réduction d'impôt). Le tribunal a également rejeté leur demande de sursis à statuer, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle mesure dans l'attente d'un jugement sur une action en reconnaissance de droit.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412514(TA95-2412514)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire. La requérante soutenait ne pas être l’auteure de l’infraction, son véhicule ayant été prêté à son gendre. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la contestation de l’élément matériel de l’infraction relève de la compétence exclusive du juge pénal. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2411063(TA95-2411063)

Refus de mutation d’un enseignant – Désistement d’office – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Le tribunal a constaté que Mme A, qui contestait le refus de mutation opposé par le directeur académique du Val-d’Oise, n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, elle est réputée s’être désistée. Il est donc donné acte de ce désistement pur et simple.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408602(TA95-2408602)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Mme B avait pris connaissance de la décision attaquée le 14 décembre 2023, mais n’a saisi le tribunal que le 25 avril 2024, soit après l’expiration du délai de recours de deux mois. Aucun recours gracieux ou hiérarchique n’ayant prorogé ce délai, la demande a été rejetée sans examen au fond.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2209372(TA95-2209372)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, ainsi que des pénalités. Les requérants contestaient ces impositions en invoquant une irrégularité dans la procédure de vérification de comptabilité de la SARL IT CONSULTANTS, dont ils étaient associés. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant le principe d'indépendance des procédures de rectification entre une société de capitaux et ses associés, et a appliqué les dispositions du c. de l'article 111 du code général des impôts.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2114889(TA95-2114889)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société NOUVELLE TAIBA, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2014-2016) et des rappels de TVA (2014-2017), ainsi qu'une amende, suite à un rejet de sa comptabilité par l'administration fiscale. La société soutenait que le rejet de sa comptabilité et la méthode de reconstitution des recettes étaient infondés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement démontré l'existence de graves irrégularités comptables, notamment l'absence de conservation des données du logiciel de caisse pour une partie de la période contrôlée, en violation des articles L. 102 B et L. 47 A du livre des procédures fiscales. En conséquence, la procédure d'évaluation d'office et les impositions supplémentaires ont été jugées fondées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2210762(TA95-2210762)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2016 à 2018, ainsi que des pénalités correspondantes. Les requérants contestaient la méthode de reconstitution de leur chiffre d'affaires, fondée sur un coefficient de marge brute de 3 issu du Guide de la Fédération française des artisans fleuristes, et invoquaient un défaut de communication de documents par l'administration. Le tribunal a estimé que la méthode de reconstitution n'était pas radicalement viciée et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée, en application des articles L. 192 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2210761(TA95-2210761)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018, suite à la reconstitution de leur chiffre d'affaires de fleuriste. La juridiction a estimé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires, fondée sur un coefficient de marge brute de 3 issu du Guide des prix de vente des fleurs, n'était ni sommaire ni radicalement viciée. Elle a également jugé que l'administration avait respecté son obligation de communication des documents et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était justifiée. La solution s'appuie sur les articles L. 192 et L. 193 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 158-7 du code général des impôts.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2312002(TA95-2312002)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son certificat de résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a rappelé que les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien n'interdisent pas à l'autorité administrative de refuser un titre de séjour pour menace à l'ordre public. Compte tenu des multiples condamnations pénales de M. A, le refus n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2310747(TA95-2310747)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet des Hauts-de-Seine, considérant que la délivrance de récépissés provisoires n'avait ni abrogé ni retiré la décision implicite de rejet contestée. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre cette décision implicite, le tribunal a annulé la décision du préfet. Il a jugé que Mme A, ressortissante ivoirienne, justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française mineure, conformément aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2107770(TA95-2107770)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société IKOS GROUP, qui contestait la remise en cause partielle du crédit d'impôt recherche (CIR) dont elle bénéficiait au titre de l’année 2015. La société soutenait que huit de ses projets étaient éligibles au CIR au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts et que l’administration ne pouvait lui reprocher un défaut d’exhaustivité dans l’état de l’art. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve du caractère de recherche et développement des projets litigieux, et a écarté le moyen tiré de la doctrine administrative invoquée. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés et des pénalités a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415474(TA95-2415474)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 avril 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence "commerçant". Le juge a relevé d'office que la requête était tardive, la requérante ayant eu connaissance de la décision attaquée au plus tard le 10 juillet 2024 et n'ayant saisi le tribunal que le 28 octobre 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2309298(TA95-2309298)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, car M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant de saisir le tribunal. En conséquence, toutes les demandes, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2415684(TA95-2415684)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, de la SARL "École de la route" et de la SELARL VetV. Les requérantes demandaient la suspension de l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 abrogeant l’agrément d’une auto-école à Garges-lès-Gonesse. Le désistement est intervenu après que le préfet du Val-d’Oise a abrogé l’arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 8 novembre 2024. Aucune des conclusions des parties n’a été examinée au fond.

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