Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2407205(TA95-2407205)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation du Val-d'Oise, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a entendu le rapport et clôturé l'instruction, laissant présager un jugement à venir.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2316811(TA95-2316811)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 11 380,56 euros, réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine pour la période de décembre 2020 à décembre 2022. La requérante n’a pas été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, faute de justifier d’une demande en cours ou d’une situation d’urgence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 114-10, L. 114-21 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 825-1 et L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2409353(TA95-2409353)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant un titre de perception de 4 553,55 € pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant invoquait uniquement ses difficultés financières liées à un divorce et des problèmes de santé. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant et que la requête, ne contenant aucun moyen de droit, était manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2402706(TA95-2402706)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 096,77 euros. Le tribunal a estimé que l'indu résultait d'omissions déclaratives délibérées et répétées de ressources (versements de son ex-épouse, de sa conjointe et d'aides familiales), caractérisant un manquement à ses obligations déclaratives. En application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette ne peut être accordée en cas de fausse déclaration ou de manœuvre frauduleuse, ce qui exclut la bonne foi du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande de remise totale de la dette.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2405428(TA95-2405428)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405723(TA95-2405723)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l'écoulement du délai de trois ans depuis sa demande et l'inadaptation de son logement à l'état de santé de son épouse handicapée. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2405910(TA95-2405910)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 8 700 euros pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d’existence, en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du Val-d’Oise le 21 mai 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant cette décision, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que M. B subit des troubles dans ses conditions d’existence, étant logé de manière précaire avec sa famille de cinq personnes, et lui a accordé une indemnité de 3 000 euros, tous préjudices confondus, assortie des intérêts au taux légal à compter du 7 février 2023.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2408414(TA95-2408414)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 20 mars 2024 de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'insalubrité et le danger de son logement pour sa famille, incluant trois enfants mineurs, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les critères de l'article R. 441-14-1 du même code et en tenant compte des droits à relogement dont Mme B pouvait par ailleurs bénéficier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409741(TA95-2409741)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2406843(TA95-2406843)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment la sur-occupation et la séparation familiale, mais la somme demandée de 7 000 euros a été jugée excessive.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406881(TA95-2406881)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait une contrainte de France Travail pour le remboursement d’un indu d’Allocation de Solidarité Spécifique. Le juge a constaté que le recours, relevant des décisions individuelles listées à l’article R. 5312-47 du code du travail, n’avait pas été précédé de la médiation préalable obligatoire prévue à l’article L. 213-11 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 213-12 du même code, la requête a été rejetée et le dossier transmis au médiateur compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412197(TA95-2412197)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre des saisies administratives à tiers détenteur. S’agissant des amendes forfaitaires, le juge a constaté que leur contestation relève de la compétence des juridictions judiciaires en application du code de procédure pénale, et a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Concernant les forfaits de post-stationnement, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence de la commission du contentieux du stationnement payant, conformément à l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, et a transmis le dossier à cette commission.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2401557(TA95-2401557)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte de payer une somme de 1 676,93 euros. La requérante soutenait que les trop-perçus l'avaient empêchée de percevoir le revenu de solidarité active. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant pour contester la régularité de la contrainte. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen inopérant.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2314109(TA95-2314109)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir une remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 3 465 euros. La solution retenue est que la requérante, bien qu'ayant commis une erreur déclarative sur ses revenus, n'a pas agi avec une intention frauduleuse, et sa bonne foi est reconnue. Le tribunal applique les dispositions de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent une remise de dette en cas de précarité et de bonne foi. Il accorde donc une remise totale de la dette à Mme C.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2316650(TA95-2316650)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, un jeune majeur, qui contestait la décision du département des Hauts-de-Seine de mettre fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable et d'urgence. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré d'un défaut de motivation et de l'inexacte application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, mais l'a écarté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416147(TA95-2416147)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de mutation de M. A, secrétaire général, prononcée par le recteur de l’académie de Versailles dans l’intérêt du service. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation familiale, à sa rémunération ou à ses droits statutaires. Il a également relevé l’absence d’éléments concrets permettant de caractériser un détournement de procédure ou une sanction disciplinaire déguisée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416336(TA95-2416336)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de récépissé l'empêche de se rendre en Colombie comme prévu. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2416180(TA95-2416180)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" ou, à titre subsidiaire, d'un récépissé de demande de renouvellement. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de l'absence de délivrance d'un récépissé depuis le dépôt de sa demande de renouvellement le 15 mai 2024, malgré l'expiration de son titre le 17 juillet 2024. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'administration avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail de l'intéressée, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415508(TA95-2415508)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque de licenciement n'étant pas imminent et le requérant n'ayant pas justifié avoir tenté de déposer une nouvelle demande de titre de séjour comme invité par la préfecture. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411763(TA95-2411763)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants algériens, contestant le refus implicite de renouvellement de leurs certificats de résidence (mentions "retraité" et "conjoint de retraité"). Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, une erreur de fait et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les textes applicables.

Résumé IA