Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2405297(TA95-2405297)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général des finances publiques la reclassant à l’échelon 4 du grade de contrôleur des finances publiques de deuxième classe. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 novembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2404503(TA95-2404503)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la mention portée sur son attestation Unedic par la commune de Bezons, concernant la cause de la fin de son contrat. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 novembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen au fond.
N° TA95-2412747(TA95-2412747)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre une décision de l’Université Paris Cité refusant sa candidature en licence de psychologie, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se situe le siège de l’université. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2415842(TA95-2415842)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A, ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'accès effectif aux soins dans le pays d'origine. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie également sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
N° TA95-2415766(TA95-2415766)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. B. Le requérant, conjoint de français et père d'enfant français, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas établie.
N° TA95-2415623(TA95-2415623)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B demandant la suspension de la décision implicite et explicite du maire de Vallangoujard refusant la fermeture de la salle des fêtes communale pour nuisances sonores. Les requérants invoquaient une atteinte à leur santé et une méconnaissance des articles R. 1336-5 et R. 1336-7 du code de la santé publique, ainsi que des articles R. 571-25 à R. 571-28 du code de l'environnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants avaient eux-mêmes reconnu ne plus subir de nuisances sonores depuis l'installation d'un nouveau système de sonorisation, hormis un incident isolé. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
N° TA95-2416531(TA95-2416531)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal de Neuilly-sur-Seine ordonnant le retrait d'une terrasse commerciale. Les requérants invoquaient l'urgence en raison du caractère irréversible de la démolition, mais le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2416457(TA95-2416457)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 10 novembre 2024 ordonnant la fermeture administrative immédiate pour deux mois de l’établissement SAS Imperio Club. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, malgré l’impact économique invoqué par la société, en raison du caractère limité de la mesure et de l’intérêt public lié à la prévention de troubles graves à l’ordre public. La requête est rejetée sans examen des moyens de fond.
N° TA95-2409299(TA95-2409299)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande visant à suspendre des travaux de modification de clôture, réalisés par un syndicat de copropriétaires. Le juge a constaté que le litige opposait deux personnes privées, ce qui relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA95-2007715(TA95-2007715)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Mapad Holding Executive, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La société contestait la régularité de la procédure et l'application de l'article 221 bis du code général des impôts, ainsi que la valorisation d’un immeuble. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant les impositions établies par l’administration fiscale. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
N° TA95-2410145(TA95-2410145)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 19 novembre 2024, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle avait été assujettie en 2023 pour un bien situé à Suresnes. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
N° TA95-2216144(TA95-2216144)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la décision de refus n'avait pas été retirée. Sur le fond, il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 6 de l'accord franco-algérien, M. B n'ayant pas demandé ce titre, et a estimé qu'il ne pouvait se prévaloir de l'article 7 bis du même accord, réservé aux ressortissants non visés à l'article 6, catégorie à laquelle il appartenait. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2414527(TA95-2414527)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 13 septembre 2024, a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait finalement délivré l’autorisation provisoire de séjour le 4 novembre 2024, soit après le délai imparti. En application des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés a procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période de retard, tout en pouvant en modérer le montant en fonction des circonstances. La solution retenue vise à sanctionner l’exécution tardive de l’injonction initiale, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2317462(TA95-2317462)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer sa demande de renouvellement de récépissé de titre de séjour. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article R. 311-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 19 novembre 2024. Aucun texte n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
N° TA95-2317227(TA95-2317227)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources de M. B, conformément à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le requérant invoquait son état de santé pour justifier la présence indispensable de son épouse, mais le tribunal a estimé que les éléments produits ne démontraient pas cette nécessité, notamment car il avait vécu plusieurs années sans elle et pouvait recourir à d’autres formes d’assistance. La décision n’a donc pas été jugée entachée d’erreur manifeste d’appréciation.
N° TA95-2207443(TA95-2207443)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du maire de Beaumont-sur-Oise du 5 mai 2022 refusant l’organisation d’une brocante par l’association Beaumont en commun. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement fonder son opposition sur les dispositions de l’article L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, celles-ci n’étant pas applicables à une brocante. La substitution de base légale demandée par la commune, invoquant les pouvoirs de police générale du maire (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ou la gestion du domaine public, a été écartée comme insuffisamment justifiée en l’espèce. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur de droit.
N° TA95-2412521(TA95-2412521)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'effacement de ses données du fichier STIC (traitement des antécédents judiciaires). Le juge a estimé que cette demande relevait de la compétence du procureur de la République, dont les décisions sont susceptibles de recours devant le président de la chambre de l'instruction, et non du juge administratif. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 230-8 du code de procédure pénale.
N° TA95-2412589(TA95-2412589)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association En Nour, qui demandait la reconnaissance de son statut cultuel. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.
N° TA95-2008835(TA95-2008835)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, qui contestait des rappels d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2015. La contribuable avait cumulé le régime de déduction des déficits fonciers sans limitation (dispositif "B ancien") pour des travaux extérieurs et la réduction d'impôt "C" pour des travaux intérieurs sur un même immeuble. Le tribunal a jugé que ces deux régimes sont incompatibles durant la période d'engagement de location, l'option pour le dispositif "B ancien" couvrant l'ensemble de l'opération de réhabilitation. La solution s'appuie sur les dispositions des articles 156 et 199 septvicies du code général des impôts.
N° TA95-2414717(TA95-2414717)
Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, concerne une demande de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) par laquelle Mme A, ressortissante malienne, sollicite une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que la requérante, qui avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en 2021, n'avait déposé sa nouvelle demande que le 14 novembre 2023 et n'apportait pas de justifications suffisantes sur l'incidence immédiate du dysfonctionnement sur sa situation, notamment en ne démontrant pas la réalité d'une promesse d'embauche imminente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.