Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1117/2613

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414949(TA95-2414949)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant mauritanien, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La décision est motivée par la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, l'entretien individuel n'ayant pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national, faute d'identification suffisante de l'agent. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400990(TA95-2400990)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414738(TA95-2414738)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, ainsi que des vices de procédure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal estimant les décisions légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401395(TA95-2401395)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, a jugé inopérant le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur la convention franco-malienne du 9 décembre 1996 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415115(TA95-2415115)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 19 août 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, inexactitude matérielle des faits, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2207449(TA95-2207449)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la FDAAPPMA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui communiquer des documents administratifs visés par un arrêté du 25 août 2021, fondé sur les articles L. 300-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 124-3 du code de l’environnement. Le tribunal a constaté que les documents demandés avaient été communiqués à l’association le 1er juillet 2022, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2113265(TA95-2113265)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait d’une subvention de l’ANAH pour des travaux d’isolation. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié de l’exercice préalable d’un recours administratif obligatoire, pourtant requis par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La décision de retrait du 10 mars 2021 mentionnait clairement cette obligation, et la simple production d’une lettre non datée et sans preuve d’envoi n’a pas suffi à établir la recevabilité du recours contentieux. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2415119(TA95-2415119)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de retrait de certificat de résidence algérien avec obligation de quitter le territoire français et un arrêté d’assignation à résidence, constate que ces actes ont été abrogés par le préfet des Hauts-de-Seine. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. L’État est condamné à verser 600 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2415230(TA95-2415230)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416075(TA95-2416075)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement était née le 22 juillet 2024, rendant la situation non susceptible d'une mesure dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2203981(TA95-2203981)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise suspendant son agrément de contrôleur technique pour un mois. Le requérant contestait la matérialité des faits et invoquait la méconnaissance de plusieurs principes, dont le contradictoire, la présomption d'innocence et la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a estimé que les manquements reprochés, notamment la dissimulation de défaillances sur des procès-verbaux, étaient établis et justifiaient la suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 323-1 et R. 323-18 du code de la route, ainsi que sur l’arrêté du 18 juin 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2203982(TA95-2203982)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise suspendant son agrément de contrôleur technique pour un mois. Le requérant contestait la légalité de cette suspension, invoquant notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, de la présomption d'innocence et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la procédure avait été régulière et que les manquements constatés, liés à la dissimulation de défaillances techniques, justifiaient la mesure de suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 323-1 et R. 323-18 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 18 juin 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2414280(TA95-2414280)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a liquidé l'astreinte prononcée le 16 mai 2024 à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une injonction de convoquer une ressortissante étrangère. Le préfet a finalement exécuté la décision le 8 octobre 2024, soit avec un retard de 130 jours. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, la juge des référés a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 3 000 euros à la requérante, ainsi que 800 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414335(TA95-2414335)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait déjà déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour via la plateforme "démarches-simplifiées.fr", en cours d'instruction, et n'avait pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, ni de dysfonctionnement l'empêchant d'accomplir les formalités en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403247(TA95-2403247)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas être dépourvue d'attaches dans son pays d'origine et que la décision préfectorale était légalement fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403246(TA95-2403246)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans mention d'une application spécifique des textes invoqués (CESDH, CESEDA) dans le dispositif final.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2103639(TA95-2103639)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Stanal, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 20 janvier 2021 par lequel le maire de Boulogne-Billancourt avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour une maison individuelle. La société soutenait notamment que ce refus constituait un retrait illégal d’un permis tacitement accordé, mais le tribunal a écarté ce moyen ainsi que les autres griefs (incompétence, vice de procédure, erreurs de qualification). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412483(TA95-2412483)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a relevé que la requérante avait fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français pour menace à l'ordre public, ce qui faisait obstacle à l'enregistrement de sa demande. La solution retenue est que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'urgence requis, permettant ainsi un rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410967(TA95-2410967)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison des risques de traitements inhumains dans son pays d’origine. Le tribunal a écarté ce moyen, faute d’éléments probants, et a également jugé l’arrêté suffisamment motivé et non entaché d’erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415328(TA95-2415328)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable et indiqué que la carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA