Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401397(TA95-2401397)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400914(TA95-2400914)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 octobre 2023 retirant la carte de résident de M. A et lui délivrant une carte de séjour temporaire. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le préfet ne pouvait légalement refuser le renouvellement d'une carte de résident au motif d'une menace à l'ordre public, en application des articles L. 433-2, L. 411-5 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400308(TA95-2400308)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article L. 423-2 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, faute pour l'intéressée de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA pour saisir la commission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400260(TA95-2400260)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour pour les compagnons de communautés Emmaüs, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411908(TA95-2411908)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, sans que cette situation ne constitue un péril grave justifiant une mesure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317134(TA95-2317134)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son partenaire français, d'une durée insuffisante à la date de la décision, et l'absence de lien établi entre ce dernier et sa fille ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414596(TA95-2414596)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 3 octobre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence des signataires, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414604(TA95-2414604)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 28 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2414705(TA95-2414705)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison d'une prétendue erreur de langue lors de l'entretien individuel. Le tribunal a jugé que le moyen manquait en fait, dès lors que la requérante avait bénéficié d'un interprète en langue diakhanké, qu'elle comprenait et avait acceptée, et que les brochures d'information lui avaient été remises dans cette même langue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2309747(TA95-2309747)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens soulevés (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'accord CEE-Turquie, etc.).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414883(TA95-2414883)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui délivrer une attestation de dépôt pour sa demande de regroupement familial au profit de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation sécuritaire en Haïti et l'état de santé de la grand-mère, en raison du délai de seulement quatre mois écoulé depuis le dépôt complet du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414888(TA95-2414888)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque l'étranger justifie de difficultés techniques persistantes sur la plateforme en ligne, et que la condition d'urgence est présumée remplie en cas de demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que le juge peut ordonner la communication d'un rendez-vous si le dysfonctionnement du site est établi, ce qui relève de l'appréciation des circonstances de l'espèce. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408989(TA95-2408989)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui se plaignaient du dysfonctionnement de leur ligne téléphonique fixe gérée par Orange Telecom. Les requérants n'avaient formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative, ce qui rendait leur recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408991(TA95-2408991)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le refus de renouvellement de l’aide médicale d’État (AME) pour Mme C. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l’absence de signature manuscrite, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 431-4, R. 414-4 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408448(TA95-2408448)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant et que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412187(TA95-2412187)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait principalement des injonctions à l’administration (réexamen de sa situation, restitution de points de permis de conduire), ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif en l’absence de décision préalable ou de fondement légal spécifique. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2415116(TA95-2415116)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 septembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante marocaine. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2412480(TA95-2412480)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus verbal du préfet des Hauts-de-Seine, en date du 18 juillet 2024, d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B n'ayant pas justifié de démarches suffisamment actives entre son rendez-vous manqué en janvier 2023 et la décision contestée. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2207245(TA95-2207245)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 avril 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'atteinte à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412476(TA95-2412476)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine des 13 juin et 5 juillet 2024. Ces arrêtés retiraient la carte de séjour pluriannuelle de M. B, l'obligeaient à quitter le territoire français et l'assignaient à résidence, au motif qu'il représentait une menace pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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