Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2301131(TA95-2301131)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406839(TA95-2406839)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407284(TA95-2407284)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 4 avril 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait n'était pas fondé, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance des titres de séjour pour soins. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414904(TA95-2414904)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2407713(TA95-2407713)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant" ne pouvait être assimilée à une demande de titre "recherche d'emploi/création d'entreprise" et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2205971(TA95-2205971)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat intercommunal de la piscine de l'Isle Adam-Parmain (SIPIAP) d'une demande d'indemnisation pour des désordres affectant une piscine, fondée principalement sur la garantie décennale des constructeurs et subsidiairement sur la responsabilité contractuelle ou quasi-délictuelle. Le requérant sollicitait la condamnation de plusieurs constructeurs et intervenants (M. C, SAS SNRB, SAS Socotec, SA Etandex) au paiement de sommes pour travaux de réparation et préjudices, ainsi que la reconnaissance de la responsabilité de la SAS Allouche. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la prescription décennale, notamment l'interruption du délai par une requête en référé expertise, et a statué sur les responsabilités respectives des parties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre des articles 1792 et suivants du code civil (garantie décennale) et des principes de la responsabilité contractuelle administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409956(TA95-2409956)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 7 juin 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d’une procédure déloyale, d’un défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 432-4 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que le retrait était justifié et proportionné, sans erreur manifeste d’appréciation, et a donc rejeté la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2110849(TA95-2110849)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, infirmière titulaire, qui contestait sa réintégration dans ses fonctions d'infirmière en soins généraux après l'avoir elle-même sollicitée. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, la décision attaquée ayant été prise à la demande de la requérante. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2110590(TA95-2110590)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, assistante socio-éducative, contestant le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante soutenait que sa période de suspension de fonctions entre 2001 et 2005 devait être prise en compte comme service effectif et que son dernier indice brut devait être celui de cadre socio-éducative. Le tribunal a constaté que la CNRACL avait finalement révisé la pension en intégrant cette période, rendant irrecevables les conclusions sur ce point, et a rejeté le surplus des demandes. Par ailleurs, la demande indemnitaire contre le CASH de Nanterre pour régularisation tardive a été rejetée comme tardive. Les textes appliqués incluent la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et le décret du 26 décembre 2003.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2105825(TA95-2105825)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui demandait le versement de 11 930,67 euros pour du temps de travail additionnel effectué entre juin 2016 et mai 2018. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car tardive, la requête ayant été introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, qui fixent le délai de recours contentieux à deux mois à compter de la décision implicite de rejet.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415326(TA95-2415326)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de réaménagement du parking Oise / Galeries à Cergy, afin de constater l'état des immeubles voisins et d'éviter des contestations ultérieures. Le juge a désigné un expert chargé de dresser un état des lieux avant et pendant les travaux, d'identifier d'éventuels désordres et de proposer des mesures correctives. La mission de l'expert se poursuivra jusqu'à l'achèvement des travaux, avec dépôt d'un premier rapport après la phase de constat.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406998(TA95-2406998)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 28 février 2024, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a fait application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400143(TA95-2400143)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été validées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2308585(TA95-2308585)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2406349(TA95-2406349)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse de ses dettes de RSA (138 euros) et d'aide au logement (1 407,45 euros). La requérante invoquait des difficultés financières, mais n'a pas fourni de précisions suffisantes sur les ressources de son foyer pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que le moyen tiré du mal-fondé du refus n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414522(TA95-2414522)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, de nationalité algérienne, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 14 août 2024 portant retrait de son certificat de résidence, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2407798(TA95-2407798)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette l’opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 219 euros. Le juge rappelle que, dans le cadre d’une opposition à contrainte, le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l’indu que s’il a préalablement exercé un recours administratif auprès de la caisse. En l’espèce, la requérante n’ayant pas justifié de l’exercice d’un tel recours préalable, ses moyens sont irrecevables. La solution est fondée sur les articles L. 553-2 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2407501(TA95-2407501)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne la contestation par M. B d’un commandement de payer aux fins de saisie-vente et d’une mise en demeure émis par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’un indu d’aides au logement. Le tribunal rejette les conclusions dirigées contre le commandement de payer comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, jugeant que cette contestation relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution en application des articles L. 221-1 et R. 221-53 du code des procédures civiles d’exécution. S’agissant de la mise en demeure du 2 février 2024, le tribunal la rejette comme manifestement irrecevable, faute pour M. B d’avoir formé un recours préalable obligatoire auprès de la CAF avant de saisir le juge administratif, en méconnaissance des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413850(TA95-2413850)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier les injonctions prononcées en 2023 à l'encontre du préfet du Val-d'Oise, en raison de leur inexécution. Le requérant demandait un délai réduit pour le réexamen de sa situation et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour sous astreinte. La juge des référés a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et a rappelé que l'inexécution d'une ordonnance constitue un élément nouveau justifiant une modification des mesures. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-4, L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404886(TA95-2404886)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B veuve C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour méconnaître l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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