Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2314099(TA95-2314099)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 17 octobre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une première carte de résident de dix ans à une ressortissante tunisienne. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de justification d'un niveau A2 en français, condition non prévue par l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Cette erreur de droit entraîne l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint d'office au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2308865(TA95-2308865)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 mai 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. A B, ressortissant tunisien, et la lui a retirée. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas légalement opposer une menace à l'ordre public pour refuser le renouvellement, car l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit le droit au séjour de l'intéressé, ne subordonne pas le renouvellement de la carte de résident à une telle condition. En conséquence, l'arrêté a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2308835(TA95-2308835)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 5 mai 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur la seule usurpation d'identité commise par l'intéressé lors de son embauche, cette circonstance ne suffisant pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2303902(TA95-2303902)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Colbert, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire de réacheminement mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de deux étrangers sans titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux n'ayant pas été introduit dans le délai de deux mois suivant le rejet du recours gracieux. Les textes appliqués sont les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2110849(TA95-2110849)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, infirmière titulaire, qui contestait sa réintégration dans ses fonctions d'infirmière en soins généraux après l'avoir elle-même sollicitée. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, la décision attaquée ayant été prise à la demande de la requérante. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2110590(TA95-2110590)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, assistante socio-éducative, contestant le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante soutenait que sa période de suspension de fonctions entre 2001 et 2005 devait être prise en compte comme service effectif et que son dernier indice brut devait être celui de cadre socio-éducative. Le tribunal a constaté que la CNRACL avait finalement révisé la pension en intégrant cette période, rendant irrecevables les conclusions sur ce point, et a rejeté le surplus des demandes. Par ailleurs, la demande indemnitaire contre le CASH de Nanterre pour régularisation tardive a été rejetée comme tardive. Les textes appliqués incluent la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et le décret du 26 décembre 2003.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2105825(TA95-2105825)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui demandait le versement de 11 930,67 euros pour du temps de travail additionnel effectué entre juin 2016 et mai 2018. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car tardive, la requête ayant été introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, qui fixent le délai de recours contentieux à deux mois à compter de la décision implicite de rejet.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2008427(TA95-2008427)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS L'Essor d’un litige en plein contentieux relatif à l’exécution du lot n°13 « voirie-réseaux divers » d’un marché de construction d’un pôle médical à Taverny. La société demandait le paiement de 40 813,45 € TTC pour le solde du marché et de 81 460,07 € TTC pour des sujétions imprévues, assortis d’intérêts moratoires. La commune de Taverny a soulevé l’irrecevabilité de la requête, notamment en raison d’une notification tardive du mémoire en réclamation et de l’absence de saisine préalable du CCIRA. Le tribunal a examiné la recevabilité et le bien-fondé des demandes au regard du code des marchés publics et du CCAG travaux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412034(TA95-2412034)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande d’astreinte présentée par M. A sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, constate que le préfet du Val-d’Oise a exécuté l’injonction prononcée le 11 juillet 2024 en enregistrant la demande de titre de séjour et en délivrant un récépissé. La requête est donc devenue sans objet, et il n’y a plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415586(TA95-2415586)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 26 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 7 novembre 2024, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412656(TA95-2412656)

Recours de M. B contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande le 7 août 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415607(TA95-2415607)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la régularisation de sa situation administrative et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête, bien qu'invoquant une situation d'urgence liée à la précarité financière et sociale du requérant, ne se fondait sur aucune disposition relative à la compétence du juge des référés. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415855(TA95-2415855)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Alfortville (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415864(TA95-2415864)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir le renouvellement de sa carte de résident ou un récépissé. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence, le délai d'instruction annoncé de six mois n'étant pas expiré et aucune circonstance particulière ne justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 522-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415588(TA95-2415588)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial de M. A pour son épouse et son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment faute de justifier de son incapacité à se rendre en Égypte ou de la précarité de sa famille. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2412043(TA95-2412043)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D et Mme C d’une demande de condamnation de l’État à leur verser un euro en réparation du préjudice résultant du défaut d’exécution d’office d’un arrêté préfectoral de relogement. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2412263(TA95-2412263)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 6 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. E et consorts de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre le permis de construire délivré par la commune de Villeneuve-la-Garenne à l'association Unification Islamique pour l'extension d'une mosquée. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413978(TA95-2413978)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408989(TA95-2408989)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui se plaignaient du dysfonctionnement de leur ligne téléphonique fixe gérée par Orange Telecom. Les requérants n'avaient formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative, ce qui rendait leur recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408991(TA95-2408991)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le refus de renouvellement de l’aide médicale d’État (AME) pour Mme C. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l’absence de signature manuscrite, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 431-4, R. 414-4 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

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