Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2415512(TA95-2415512)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, agent social radiée des effectifs pour abandon de poste. La requérante demandait des mesures provisoires pour contester la légalité de son licenciement et obtenir la modification de son attestation employeur. Le juge a estimé que ces demandes auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision de radiation, ce que le référé "mesures utiles" ne permet pas. Il a également relevé que la contestation de cette décision relevait d'autres voies de droit, comme le recours pour excès de pouvoir et le référé suspension.
N° TA95-2415586(TA95-2415586)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 26 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 7 novembre 2024, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2412656(TA95-2412656)
Recours de M. B contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande le 7 août 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA95-2415976(TA95-2415976)
Ce litige concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. B A contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.
N° TA95-2415588(TA95-2415588)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial de M. A pour son épouse et son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment faute de justifier de son incapacité à se rendre en Égypte ou de la précarité de sa famille. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2415607(TA95-2415607)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la régularisation de sa situation administrative et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête, bien qu'invoquant une situation d'urgence liée à la précarité financière et sociale du requérant, ne se fondait sur aucune disposition relative à la compétence du juge des référés. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2415855(TA95-2415855)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Alfortville (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
N° TA95-2407370(TA95-2407370)
Indu d'aide personnalisée au logement (APL) – Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise – Rejet de la requête pour moyens inopérants. Mme A contestait un indu de 2 641,96 euros pour la période de janvier à novembre 2023, sans en contester le bien-fondé. Le tribunal a jugé que ses arguments tirés de sa situation personnelle (retraite, absence de patrimoine, précarité) étaient inopérants pour contester l'indu lui-même. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, le tribunal rappelant que Mme A pouvait demander une remise gracieuse de sa dette à la CAF.
N° TA95-2410652(TA95-2410652)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé les conditions d'attribution de cette carte, fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et précisées par l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.
N° TA95-2406349(TA95-2406349)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse de ses dettes de RSA (138 euros) et d'aide au logement (1 407,45 euros). La requérante invoquait des difficultés financières, mais n'a pas fourni de précisions suffisantes sur les ressources de son foyer pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que le moyen tiré du mal-fondé du refus n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
N° TA95-2404886(TA95-2404886)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B veuve C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour méconnaître l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2314831(TA95-2314831)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une décision de la CAF du Val-d’Oise mettant à sa charge un indu de 335 euros au titre de la prime exceptionnelle de fin d’année 2021, ainsi que d’une demande subsidiaire de remise gracieuse. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir fourni les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de ses moyens, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté que la contestation de l’indu de prime exceptionnelle ne relevait pas du recours préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, mais d’un simple recours gracieux. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B, sans examen au fond.
N° TA95-2315041(TA95-2315041)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que l'attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. En l'absence d'éléments médicaux ou factuels démontrant que M. B remplissait ces conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, la requête a été rejetée.
N° TA95-2314828(TA95-2314828)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le recours de Mme A B contre une décision de la CAF du Val-d'Oise lui réclamant un indu de 900 euros au titre d’aides exceptionnelles de solidarité versées en 2020. Le juge rappelle que ces aides, attribuées par l’État, ne sont pas soumises au recours administratif préalable obligatoire prévu pour le RSA, et que la contestation de Mme B constitue un recours gracieux. Il précise que les conclusions dirigées contre le rejet de ce recours gracieux doivent être interprétées comme visant également la décision initiale de la CAF. L’affaire est examinée sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative, du code de l’action sociale et des familles, et des décrets n°2020-519 et n°2020-1453.
N° TA95-2308585(TA95-2308585)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
N° TA95-2307206(TA95-2307206)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision du ministre du travail autorisant le transfert de son contrat de travail. Le requérant demandait l'annulation de cette décision pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation, mais s'est désisté en cours d'instance. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à constater le désistement.
N° TA95-2307087(TA95-2307087)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants ou infondés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation d'une décision implicite. Il a également estimé que la condition de ressources prévue à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA95-2313035(TA95-2313035)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B pour contester une dette de prime d'activité de 3 599,46 euros et demander sa remise, ainsi que pour contester des refus d'échéancier et une décision relative à une aide au logement. Statuant par ordonnance, le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir préalablement formé une demande de remise de dette auprès de la CAF, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives au refus d'échéancier, celles-ci n'étant pas dirigées contre une décision préalable.
N° TA95-2100816(TA95-2100816)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le titre exécutoire du 20 novembre 2020 par lequel la commune de Châtillon réclamait à Mme A, agent public à temps non complet, la somme de 90 402,68 euros pour cumul d'emplois illégal. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une erreur de droit en considérant que l'activité privée de Mme A était illicite, alors que l'exercice d'un emploi à temps non complet permet, en application de l'article 25 septies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, une dérogation à l'interdiction de cumul sous réserve d'une simple déclaration. La requérante a donc été déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.
N° TA95-2113041(TA95-2113041)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, agent hospitalier, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident survenu le 30 avril 2020. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation au regard de l’article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. Le tribunal a jugé que l’accident, survenu dans l’exercice des fonctions et présentant une symptomatologie similaire à des accidents de service antérieurs, était directement lié au service. Il a donc annulé les décisions attaquées et enjoint à l’établissement de reconnaître l’imputabilité au service.