Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2601642(TA95-2601642)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).
N° TA95-2601927(TA95-2601927)
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un document provisoire autorisant le séjour et le travail, dans l'attente de l'instruction d'une demande de carte de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la mesure sollicitée (délivrance d'un document provisoire) ne relevait pas de sa compétence en référé, car elle aurait pour effet de préjuger du fond du dossier, à savoir la décision définitive sur la demande de titre de séjour. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande de titre de séjour).
N° TA95-2601994(TA95-2601994)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant marocain pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé à un rendez-vous, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.
N° TA95-2602544(TA95-2602544)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il a pris acte du désistement partiel du requérant concernant ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Enfin, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2602487(TA95-2602487)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant iranien pour lui remettre sa carte de résident renouvelée, dont l'octroi avait été notifié favorablement plus de deux ans auparavant. Le juge a estimé que le retard anormal de l'administration, non justifié, créait une situation urgente et préjudiciable pour l'intéressé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures utiles en cas d'urgence. Le requérant a également été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2602508(TA95-2602508)
Sujet principal : Demande de liquidation d'une astreinte et de modification d'une injonction adressée au préfet pour réexaminer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête, considérant que le préfet a exécuté l'injonction en délivrant une attestation de prolongation d'instruction et en procédant au réexamen dans les délais impartis. Textes appliqués : Articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative (procédure de référé et liquidation des astreintes).
N° TA95-2602652(TA95-2602652)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A... B... d'un centre provisoire d'hébergement géré par l'association Coallia. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le maintien de l'intéressé, qui avait fait l'objet d'une décision de sortie et ne respectait pas son contrat de séjour, compromettait le fonctionnement normal du service d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 345-1 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA95-2603014(TA95-2603014)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction pour être convoqué au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a constaté ce désistement et a rejeté ses demandes subsidiaires concernant les frais de procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2603764(TA95-2603764)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente injonction et d'une nouvelle demande d'injonction urgente. Le juge a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, estimant que l'administration avait exécuté l'ordonnance en délivrant un document de séjour provisoire, et a également rejeté la nouvelle demande d'injonction, considérant que l'urgence n'était plus caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.
N° TA95-2603274(TA95-2603274)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de retrait d'un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la demande de retrait, formée plus de quatre mois après l'édiction de l'arrêté, est irrecevable au regard de l'article L. 243-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2603276(TA95-2603276)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence algérien. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un récépissé valide et de nationalité algérienne, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier la suspension. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2603285(TA95-2603285)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence de tentatives répétées pour obtenir un rendez-vous et du délai écoulé avant sa démarche. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2603435(TA95-2603435)
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet car le requérant a finalement reçu une attestation de prolongation d'instruction régularisant sa situation jusqu'au 3 mai 2026. La demande concernant les dépens est rejetée. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).
N° TA95-2603440(TA95-2603440)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est irrecevable, car l'absence de récépissé officiel (article R. 431-12 du CESEDA) empêche la naissance d'une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Par conséquent, il n'existe pas de décision administrative à suspendre au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2602651(TA95-2602651)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Hauts-de-Seine visant à expulser un occupant d'un centre provisoire d'hébergement. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment au regard des dispositions protectrices du code de l'action sociale et des familles. La décision souligne que le maintien dans les lieux de la personne concernée, dans ce contexte spécifique, ne constituait pas un trouble manifestement illicite justifiant une mesure d'expulsion en urgence.
N° TA95-2524402(TA95-2524402)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine concernant la délivrance d'un titre de séjour étudiant. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., et a donné acte de ce désistement. Elle a en conséquence rejeté le surplus de ses conclusions, y compris sa demande d'allocation de frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2524486(TA95-2524486)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé pendant l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande, le juge a constaté ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les règles de procédure générale du code de justice administrative.
N° TA95-2524491(TA95-2524491)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant haïtien visant à enjoindre au préfet de lui octroyer un rendez-vous physique pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la procédure de demande, pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire, devait être effectuée en ligne via la plateforme ANEF, conformément aux articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 27 avril 2021, et que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'assistance prévues par l'arrêté du 1er août 2023 pour les difficultés de dépôt en ligne. La demande a été jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2600369(TA95-2600369)
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien en situation irrégulière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler les arrêtés contestés. Il écarte tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant la motivation des décisions, et examine le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2600820(TA95-2600820)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident pour un réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le juge a constaté l'absence d'urgence et a rejeté la demande de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.