Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2507057(TA95-2507057)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées et suffisamment motivées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'assignation à résidence et le contentieux de l'éloignement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517788(TA95-2517788)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Il a jugé que le silence gardé par l'administration, en méconnaissance des délais prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, constituait une illégalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522673(TA95-2522673)

Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal annulera vraisemblablement la décision implicite de rejet, car le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) a fait naître une décision de rejet, alors que la requérante, épouse d'un ressortissant français, semble remplir les conditions légales pour le renouvellement (article L. 423-1 du CESEDA). Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1, R. 432-2, L. 423-1).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522948(TA95-2522948)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le requérant, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, invoquait l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté sa demande d'annulation, considérant que le silence gardé par le préfet au-delà du délai de quatre mois constituait bien une décision implicite de rejet conformément aux articles R. 432-1 et suivants du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2600540(TA95-2600540)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un requérant pour faire exécuter une précédente injonction enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié le dispositif en enjoignant à nouveau au préfet de procéder à la convocation dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2013554(TA95-2013554)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Organon France visant à annuler les autorisations de mise sur le marché (AMM) du médicament Reselip® délivrées par l'ANSM. Le tribunal a jugé que l'ANSM avait correctement appliqué la procédure abrégée prévue par l'article 10 ter de la directive 2001/83/CE pour autoriser cette association fixe de principes actifs, et que cette autorisation ne portait pas atteinte à la protection des données de l'AMM du médicament Liptruzet détenu par la requérante. La demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne a également été écartée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2105879(TA95-2105879)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné une demande d'indemnisation contre la RATP pour des désordres dans un appartement causés par des travaux de prolongement de la ligne 14 du métro. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la RATP et la société Systra, estimant que le requérant avait un intérêt à agir et que sa requête était régulière. Il a retenu le principe de la responsabilité sans faute de la RATP, en tant que maître d'ouvrage, pour les dommages causés aux tiers par des travaux publics, conformément à la jurisprudence classique en la matière.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2105889(TA95-2105889)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'indemnisation de la SCI L’Atelier 15 contre la RATP pour des désordres survenus sur la façade d'un immeuble suite à des travaux de prolongement de la ligne 14 du métro. Le tribunal a retenu le principe de la responsabilité sans faute de la RATP, en tant que maître d'ouvrage, pour les dommages causés aux tiers par des travaux publics, conformément à la jurisprudence classique en la matière. Il a cependant rejeté la demande d'indemnisation au titre des travaux sur les parties communes, estimant que la requérante n'établissait pas avoir supporté cette charge financière.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2105890(TA95-2105890)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande d'indemnisation contre la RATP pour des désordres dans un logement causés par des travaux publics de prolongement de la ligne 14 du métro. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la RATP et la société Systra. Il a retenu la responsabilité sans faute de la RATP, en tant que maître d'ouvrage, pour les dommages causés aux tiers par les travaux, conformément à la jurisprudence classique en la matière.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2107338(TA95-2107338)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande en responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, suite à la chute d'une requérante sur une plaque d'égout mal fixée. La juridiction a retenu la responsabilité de la commune de Sceaux, en tant que gestionnaire de la voirie, pour ce défaut d'entretien, et a rejeté la mise en cause de l'Établissement public territorial. La commune a été condamnée à indemniser la victime pour ses préjudices, sur le fondement des règles de la responsabilité pour faute dans l'entretien des ouvrages publics.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2116228(TA95-2116228)

**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'un préjudice corporel suite à une chute sur un trottoir public présentant un défaut d'entretien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a ordonné une expertise judiciaire avant de statuer sur le fond, afin de déterminer les préjudices corporels du requérant et leur lien avec l'accident. Il a également rejeté l'exception de prescription soulevée par la commune, considérant que le délai n'avait pas expiré du fait de la consolidation médicale tardive. **Textes appliqués** : La procédure fait référence à l'article R. 611-8-1 du Code de justice administrative (mémoire récapitulatif) et à l'article L. 761-1 du même code (dépens). Le fond du litige relève du régime de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2217056(TA95-2217056)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé une sanction disciplinaire (blâme) infligée à une fonctionnaire de l'Éducation nationale. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que l'administration avait induit la requérante en erreur sur la tenue d'un conseil de discipline, la privant ainsi de la possibilité de présenter des observations orales en violation de ses droits de la défense. L'État a été condamné à verser à la requérante 1 500 euros au titre des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2307412(TA95-2307412)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... et de son EARL visant à annuler le refus d'accepter un successeur sur un marché communal et à obtenir une indemnisation. La juridiction a jugé que l'avis de la commission paritaire des marchés, contesté par les requérants, n'était pas un acte juridique susceptible de recours et que la décision implicite de refus de la commune était légale, notamment au regard des conditions d'ancienneté prévues par le règlement local. Les demandes en indemnité ont été rejetées pour absence de faute de la commune. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier l'article L. 2224-18-1, et du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2309487(TA95-2309487)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une requête en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017. Le sujet principal était la recevabilité du recours, l'administration ayant soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté. Le tribunal a retenu que le délai de recours ne court qu'à compter de la notification régulière de la décision administrative au contribuable lui-même, et a déclaré la requête recevable, renvoyant l'examen au fond à une autre formation. Les textes appliqués étaient principalement les articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, combinés avec les articles R. 431-1 et R. 751-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2310275(TA95-2310275)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du directeur général de l'OFII concernant le refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur le délai de 90 jours pour solliciter l'asile, était entaché d'un défaut de motivation suffisante, notamment au regard de l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. La décision a été rendue en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionREJETE

TA95-2311499(TA95-2311499)

La décision concerne le refus de l'administration fiscale d'admettre le report d'un déficit fiscal après un changement d'activité d'une société. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société 2C Construction, confirmant la régularité des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La juridiction a jugé que le changement d'objet social et d'activité réelle constituait une cessation d'entreprise au sens de l'article 221 du code général des impôts, empêchant le report du déficit de 2018 sur l'exercice 2019.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2314035(TA95-2314035)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur deux requêtes d'un demandeur d'asile contestant le refus puis la cessation de ses conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du premier refus, celui-ci ayant été rendu sans objet par une décision ultérieure de l'OFII accordant les CMA. Concernant la décision de cessation des CMA, le tribunal l'a annulée pour vice de procédure, relevant que l'OFII n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2316251(TA95-2316251)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'un contribuable contestant la rectification de sa plus-value immobilière au titre de 2019. Le juge a estimé que les dépenses pour des matériaux achetés directement par la SCI, même si les travaux ont été confiés à une entreprise, ne pouvaient pas majorer le prix d'acquisition du bien cédé au sens de l'article 150 VB du code général des impôts. Le requérant n'a pas non plus rapporté la preuve suffisante du coût réel des travaux effectués par l'entreprise.

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DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

TA95-2316465(TA95-2316465)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la SAS MC Chauffeur Service, qui avait initialement demandé la restitution d'un excédent de TVA. Le désistement fait suite au dégrèvement déjà accordé par l'administration fiscale. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2316730(TA95-2316730)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu au titre des années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle était régulière, notamment en estimant que le droit à un recours hiérarchique (article L. 54 C du Livre des Procédures Fiscales) n'incluait pas un droit à un entretien. Sur le fond, il a confirmé la qualification des revenus de location comme revenus fonciers et non comme bénéfices industriels et commerciaux, en application de l'article 35 du Code Général des Impôts, et a validé les modalités de calcul des charges déductibles ainsi que la pénalité appliquée.

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