Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2602137(TA95-2602137)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire et met fin à la procédure. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512071(TA95-2512071)
Sujet principal : Demande de décharge de la taxe d'habitation 2024. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer, car l'administration a déjà prononcé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
N° TA95-2600628(TA95-2600628)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait diverses injonctions à l'encontre de l'administration fiscale concernant le traitement de sa réclamation relative à l'impôt sur le revenu de 2024. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables, estimant que le juge administratif n'a pas, en principe, le pouvoir d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des procédures spécifiques prévues par la loi. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
N° TA95-2601119(TA95-2601119)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté préfectoral du Val-d’Oise assignant à résidence un ressortissant malien. Le juge a retenu une erreur manifeste d’appréciation, constatant que l’intéressé résidait à Paris et non dans le département d’assignation, rendant la mesure inexécutable. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2600987(TA95-2600987)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral assignant à résidence un demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat et la restriction géographique au département du Val-d'Oise ne constituaient pas une atteinte disproportionnée au droit d'asile garanti par l'article 18 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.
N° TA95-2601011(TA95-2601011)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement pris ces décisions, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les griefs de l'intéressée, concernant notamment l'atteinte à sa vie privée et familiale et le caractère disproportionné des mesures, n'étaient pas fondés en l'espèce.
N° TA95-2601172(TA95-2601172)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de transfert d'une demandeuse d'asile vers les Pays-Bas. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article 17 du règlement Dublin III, en ne déclarant pas la France responsable de l'examen de sa demande malgré la présence de ses trois sœurs sur le territoire français. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trente jours.
N° TA95-2601406(TA95-2601406)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui en découlait. La juridiction a également rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, considérant que les conditions légales étaient réunies. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître les conventions internationales invoquées (CEDH, accord franco-algérien de 1968).
N° TA95-2600831(TA95-2600831)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une ressortissante étrangère visant à annuler des décisions implicites de rejet de sa demande de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge estime la requête irrecevable, considérant que le dépôt initial sur une plateforme en ligne ne vaut pas demande régulière de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne déclenche donc pas le délai de quatre mois pour une décision implicite. La solution est fondée sur l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
N° TA95-2518155(TA95-2518155)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ainsi que de l'article 8 de la CEDH, étaient manifestement infondés, la motivation de l'arrêté étant conforme aux exigences légales.
N° TA95-2518169(TA95-2518169)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) sont manifestement infondés ou inopérants. La décision est rendue par application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction approfondie.
N° TA95-2524550(TA95-2524550)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime le recours manifestement tardif, car introduit après l'expiration du délai d'un mois à compter de la notification régulière de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
N° TA95-2600398(TA95-2600398)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la simple attestation de dépôt sur une plateforme en ligne ne vaut pas dépôt formel de la demande, lequel seul déclencherait le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet, conformément aux articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2600415(TA95-2600415)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une lettre du préfet l'informant d'une intention de retrait de sa carte de résident. La juridiction a jugé que cette lettre, qui ouvrait une phase contradictoire, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et donc susceptible d'un recours contentieux. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2603700(TA95-2603700)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a initié une démarche en ligne mais n'a pas été convoqué, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment l'existence d'un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'intervention du juge des référés en matière de séjour des étrangers.
N° TA95-2604096(TA95-2604096)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer sans délai à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que l'inexécution d'un jugement antérieur ordonnant cette délivrance constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail du requérant, justifiant l'urgence. En revanche, le juge des référés a déclaré irrecevable la demande de provision indemnitaire, relevant qu'il n'était pas compétent pour en connaître sur ce fondement.
N° TA95-2515600(TA95-2515600)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à obtenir la décharge d'impositions au titre de 2016. Le juge constate que la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, obligatoire avant tout recours contentieux, a été formée après l'expiration des délais légaux. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales.
N° TA95-2522733(TA95-2522733)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que la notification de l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) était régulière, faisant courir le délai de recours d'un mois, lequel a expiré avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 911-1) concernant les délais de recours et la preuve de la notification.
N° TA95-2600563(TA95-2600563)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté les requêtes visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le juge a estimé que les griefs tirés d'une méconnaissance des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens relatifs à une prétendue incompétence, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation des droits fondamentaux.
N° TA95-2600841(TA95-2600841)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a examiné deux recours contre des arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé la mesure et n'avait pas démontré l'existence d'un risque de soustraction à l'éloignement. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), considérant que cette décision était légalement prise. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.