Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2524062(TA95-2524062)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance, n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, le juge considérant que les conditions de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 n'étaient pas remplies.
N° TA95-2524065(TA95-2524065)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard des articles L. 423-6 du CESEDA et 8 de la CEDH.
N° TA95-2310736(TA95-2310736)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Celui-ci, ayant omis de confirmer le maintien de sa requête après y avoir été invité, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure visant à contester le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS est donc close.
N° TA95-2315645(TA95-2315645)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une requête en annulation d'un refus d'autorisation du CNAPS, en raison d'un désistement implicite. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La solution retenue est de donner acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2520823(TA95-2520823)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le refus d'enregistrement d'une demande de nationalité pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que le requérant n'a pas produit les pièces exigées par l'article 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2521636(TA95-2521636)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le refus d'enregistrement d'une demande de nationalité pour dossier incomplet, en l'absence d'un document requis par l'article 37-1 du décret du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc jugée irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2523880(TA95-2523880)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal constate que sa demande a été adressée par voie postale sans que le préfet n'ait prescrit ce mode de dépôt, ce qui est contraire à la procédure de comparution personnelle prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
N° TA95-2523959(TA95-2523959)
La requête concerne le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour et la demande d'injonctions pour en obtenir un nouveau. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable, considérant que l'absence de convocation en préfecture pour déposer la demande ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2523989(TA95-2523989)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites à donner à un désistement.
N° TA95-2524001(TA95-2524001)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par voie postale pour un titre de séjour relevant du regroupement familial, est irrecevable car elle n'a pas été déposée selon la procédure régulière de comparution personnelle en préfecture. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les modalités de dépôt et les effets du silence de l'administration.
N° TA95-2524140(TA95-2524140)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que le silence gardé par le préfet sur une demande de certificat de résidence présentée par voie postale, alors que la procédure requiert une comparution personnelle, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-3 et R* 432-1) et du code de justice administratif (article R. 222-1).
N° TA95-2524168(TA95-2524168)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par voie postale par M. B... A..., est irrecevable car elle n'a pas été déposée selon la procédure régulière, qui impose la comparution personnelle en préfecture sauf si le préfet en a prescrit le dépôt par courrier. La juridiction applique les articles R. 431-2, R. 431-3 et R* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
N° TA95-2524206(TA95-2524206)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge considère que la requérante s'était désistée de sa demande initiale en février 2025, rendant ses moyens inopérants. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge estimant qu'elle ne comporte que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
N° TA95-2524242(TA95-2524242)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la demande de titre de séjour, qui ne relève pas de la procédure en ligne, doit être déposée par comparution personnelle ou par voie postale si le préfet l'a prescrit, et qu'une absence de convocation pour un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2524921(TA95-2524921)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... comme irrecevable. La requérante contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le juge estime que le recours est prématuré, car une décision de classement sans suite, prise en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, n'est pas une décision définitive faisant grief mais une mesure d'instruction, et qu'aucune décision expresse de rejet n'a encore été notifiée.
N° TA95-2525052(TA95-2525052)
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige un recours contentieux contre une décision, et l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, qui régit la procédure de classement sans suite. La requête, qualifiée de "recours gracieux", ne constitue pas un recours contentieux recevable.
N° TA95-2525055(TA95-2525055)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le refus d'enregistrement d'un dossier incomplet, en l'occurrence dépourvu de l'attestation de niveau B1 en français exigée par l'article 37-1 du décret du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2525139(TA95-2525139)
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de production de documents. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas exercé de recours administratif préalable obligatoire contre la notification du classement sans suite, cette notification étant réputée faite par voie dématérialisée. **Textes appliqués** : Décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (articles 35 et 37-1) et son arrêté d'application du 3 février 2023, définissant les règles de notification dématérialisée et les pièces requises pour une demande de naturalisation.
N° TA95-2600693(TA95-2600693)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire infligée à un fonctionnaire. Il a estimé ne pas être territorialement compétent pour connaître de ce litige individuel. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Melun, lieu d'affectation de l'agent concerné.
N° TA95-2524708(TA95-2524708)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait uniquement la suspension du recouvrement d'une astreinte administrative de 25 000 euros, sans solliciter l'annulation d'une décision ni une condamnation pécuniaire. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relevant que la demande ne relevait pas de sa compétence en l'absence d'un recours contentieux formé dans les conditions légales.