Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2603275(TA95-2603275)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante sénégalaise demandant une injonction pour être convoquée en préfecture et obtenir un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis son entrée irrégulière et le dépôt de sa demande. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2603281(TA95-2603281)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions implicites de rejet de demandes d'admission exceptionnelle au séjour et d'injonction de délivrer des récépissés. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime, d'une part, que les requérants ne peuvent se prévaloir d'une décision implicite de rejet, n'ayant pas sollicité de rendez-vous en préfecture pour l'enregistrement de leur dossier. D'autre part, il relève que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA) ne peut être effectuée par téléservice et doit être déposée en préfecture, ce que les requérants n'ont pas fait. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 435-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2603283(TA95-2603283)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement formel de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'urgence de sa situation, notamment en ne justifiant pas de sa précarité matérielle ni de tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que les conditions légales du référé n'étaient pas remplies.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2603384(TA95-2603384)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, sollicitant un premier titre, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le délai de traitement de sa demande n'étant pas anormalement long. La condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une injonction sur ce fondement, n'est donc pas remplie.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2603464(TA95-2603464)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, compte tenu du parcours académique irrégulier de la requérante. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2603578(TA95-2603578)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé attestant de l'instruction de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant, qui avait sollicité un changement de statut, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas être privé de toutes ressources. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2603687(TA95-2603687)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que, l'administration ayant gardé le silence pendant plus de quatre mois sur sa demande de renouvellement, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Or, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2604236(TA95-2604236)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2602882(TA95-2602882)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de demande de titre de séjour pour une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit examiner si les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité sont réunies pour ordonner la suspension. Il rappelle que l'urgence s'apprécie au regard de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2602886(TA95-2602886)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle au vu de l'urgence, mais a rejeté sa demande de suspension. Il a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vie familiale (article L. 423-7 du CESEDA et article 8 de la CEDH), ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2405185(TA95-2405185)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur d'asile contre le refus implicite de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a constaté que le requérant avait finalement bénéficié de ces conditions et avait obtenu le statut de réfugié, rendant sa demande sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2514799(TA95-2514799)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Batigere qui contestait des cotisations de taxe foncière pour 2017. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car introduite en août 2025, bien au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de l'administration fiscale du 6 décembre 2018. Cette irrecevabilité, insusceptible de régularisation, a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, après application des dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux délais de recours contentieux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519973(TA95-2519973)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence d'examen de la situation personnelle, sont manifestement infondés ou irrecevables. Elle se fonde sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1), du code des relations entre le public et l'administration et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2521916(TA95-2521916)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait une remise gracieuse de sa taxe foncière pour 2025. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car le pouvoir d'accorder une telle remise gracieuse relève exclusivement de l'administration fiscale et non du juge de l'impôt. Cette solution s'appuie sur les articles L. 247 et R. 247-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523943(TA95-2523943)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... demandant la décharge de droits de mutation à titre gratuit. Il a jugé que le contentieux de ces droits d'enregistrement relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2604066(TA95-2604066)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance pour enjoindre au préfet des Hauts-deine de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail à la requérante, sous astreinte. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, intervient en raison de l'inexécution par l'administration d'une injonction antérieure. Le juge a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA95-2604207(TA95-2604207)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que l'exécution imminente de la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et ordonne également l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA95-2604301(TA95-2604301)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Constatant l'inexécution totale de l'ordonnance du 13 février 2026, le juge a modifié sa décision sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il enjoint au préfet de délivrer immédiatement à la requérante un récépissé ou une autorisation provisoire de travail, sous une astreinte de 500 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2417129(TA95-2417129)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de retrait de points du permis de conduire de la requérante pour une infraction constatée le 22 août 2023, en raison du non-respect par l'administration de son obligation d'information préalable. La juridiction a jugé que le ministre de l'Intérieur n'avait pas apporté la preuve que l'intéressée avait bien reçu les mentions prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle de la procédure. Les conclusions concernant une seconde infraction (24 septembre 2023) ont été déclarées sans objet, les mentions ayant déjà été supprimées du dossier.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2403534(TA95-2403534)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un avis de sommes à payer pour l'enlèvement d'un dépôt sauvage. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal relevant par ailleurs que le requérant reconnaissait sa responsabilité dans les faits.

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