Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2506097(TA95-2506097)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance des textes applicables, notamment l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'injonction et la condamnation de l'État à payer des frais ont également été rejetées.
N° TA95-2506111(TA95-2506111)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., une étudiante malienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision du préfet des Hauts-de-Seine était suffisamment motivée et ne révélait ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen sérieux de sa situation au regard des conditions posées par les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
N° TA95-2512245(TA95-2512245)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté un **non-lieu à statuer** sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration avait accordé le regroupement familial avant le jugement, privant le recours de son objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512589(TA95-2512589)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant malien. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de son rejet implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
N° TA95-2600454(TA95-2600454)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'agent signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard de la menace à l'ordre public constituée par les faits de vol reprochés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 412-3 et L. 412-5, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2401437(TA95-2401437)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. La juridiction relève que l'administration fiscale a, par une décision postérieure au recours, déjà fait droit à sa demande de décharge. La requête est donc devenue sans objet, conduisant à une décision de non-lieu à statuer.
N° TA95-2603438(TA95-2603438)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
N° TA95-2603436(TA95-2603436)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître de cette affaire, car l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de résidence.
N° TA95-2603420(TA95-2603420)
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour juger d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris. Il estime que ce dernier est compétent car la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
N° TA95-2601418(TA95-2601418)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant était placé en rétention au centre du Mesnil-Amelot n°3. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente pour statuer sur le recours.
N° TA95-2601317(TA95-2601317)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A...B...o qui contestait son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin. Le juge constate que le recours, introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est manifestement irrecevable. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512039(TA95-2512039)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence. Le litige portait sur le refus de la CPAM de reconnaître un accident de travail, ce qui relève par nature du contentieux de la sécurité sociale. La juridiction a donc déclaré que ce contentieux était de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
N° TA95-2511664(TA95-2511664)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... C... qui visait à relancer le traitement de son recours contre l'annulation de son permis de conduire. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucune conclusion précise (ni annulation, ni indemnisation), en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, le tribunal rejette donc la requête sans possibilité de régularisation, l'irrecevabilité étant manifeste.
N° TA95-2507003(TA95-2507003)
Sujet principal : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité, car le recours a été introduit hors délai. Textes appliqués : Article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai d'un mois) et article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables).
N° TA95-2602841(TA95-2602841)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que l'administration a délivré le récépissé après l'introduction de la requête. Par conséquent, il estime que la demande est devenue sans objet et se déclare incompétent pour statuer.
N° TA95-2602022(TA95-2602022)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour et d'une injonction de délivrer une attestation provisoire. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
N° TA95-2601719(TA95-2601719)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2512033(TA95-2512033)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a estimé que sa demande relative à l'avancement d'une procédure devant le tribunal judiciaire de Pontoise ne relevait pas du contentieux administratif. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
N° TA95-2602605(TA95-2602605)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de carte professionnelle délivrée par le CNAPS. Le juge estime la requête irrecevable car le requérant n'a pas préalablement saisi le tribunal d'une demande au fond en annulation, condition nécessaire pour engager une procédure de référé-suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2603016(TA95-2603016)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du directeur du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur des mentions au TAJ (Traitement des antécédents judiciaires) liées à son activité, malgré l'absence de condamnation pénale. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.