Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2603044(TA95-2603044)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence et une atteinte grave et illégale aux libertés fondamentales, notamment la liberté d'aller et venir et la liberté du travail, en raison de la carence persistante de l'administration à exécuter deux jugements antérieurs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative et assortit l'injonction d'une astreinte.
N° TA95-2603153(TA95-2603153)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour lui remettre son titre de voyage sous astreinte. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par le risque de perdre un poste de doctorat aux Pays-Bas, et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et de venir, due à la carence de l'administration après l'acceptation de la demande. La décision s'appuie sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
N° TA95-2603338(TA95-2603338)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, condition nécessaire pour solliciter un référé-suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2603339(TA95-2603339)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, sollicitant une première admission au séjour, ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations (risque d'éloignement, impossibilité de travailler) étant jugées insuffisantes pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2603341(TA95-2603341)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas préalablement saisi le juge du fond d'une demande d'annulation de la décision attaquée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2603356(TA95-2603356)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La juridiction estime que la condition d'extrême urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas remplie, malgré la non-exécution d'un jugement antérieur en sa faveur et l'existence d'une situation précaire. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale.
N° TA95-2603357(TA95-2603357)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant étant jugé hypothétique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2603390(TA95-2603390)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête irrecevable car la requérante n'a pas préalablement saisi le juge du fond d'une demande d'annulation, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, la requête étant manifestement irrecevable.
N° TA95-2524682(TA95-2524682)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de convoquer l'intéressée et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de classement sans suite notifiée antérieurement concernant sa demande de titre de séjour, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée, y compris la demande d'allocation de somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2600252(TA95-2600252)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a déclaré sans objet la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction de délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, du certificat de résidence sollicité par l'intéressé. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a condamné l'État à verser 800 euros à l'intéressé au titre des frais liés à l'instance.
N° TA95-2600803(TA95-2600803)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui contestait la non-exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après avoir obtenu le titre sollicité, le juge a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a statué uniquement sur la demande de remboursement des frais non compris dans le dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2601140(TA95-2601140)
Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : L'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande de suspension et d'injonction, mais se limite à prononcer l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle, en attendant l'examen de sa demande d'aide juridictionnelle définitive. Textes appliqués : Article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle).
N° TA95-2601229(TA95-2601229)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers l'Italie au titre du règlement Dublin. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas démontré avoir procédé à la transmission d'informations requises au point d'accès national italien, méconnaissant ainsi l'article 22 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2601230(TA95-2601230)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a annulé un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Norvège. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'autorité de la chose jugée en reprenant une procédure de transfert déjà annulée pour vice de procédure, sans corriger le défaut initial (l'entretien non conduit par une personne qualifiée au sens de l'article 5 du règlement Dublin III). La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2601853(TA95-2601853)
Sujet principal : Demande en référé-suspension et injonction concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident d'une réfugiée. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Don d'acte du désistement partiel de la requérante et condamnation de l'État à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2601854(TA95-2601854)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "salarié" et son remplacement par une carte "travailleur temporaire". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la carte temporaire octroyée préservait sa situation administrative et professionnelle jusqu'à l'examen au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2602001(TA95-2602001)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante azerbaïdjanaise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de titre de séjour portant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2602098(TA95-2602098)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une convocation pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction après qu'un rendez-vous lui a été notifié, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2602132(TA95-2602132)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet d'instruire son renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment parce que l'intéressé disposait encore d'un délai avant l'expiration de son titre et que les convocations reçues démontraient l'instruction en cours de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2602242(TA95-2602242)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré le risque financier grave allégué ni prouvé avoir préalablement sollicité l'administration. La demande a donc été jugée irrecevable.