Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2602141(TA95-2602141)
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" pour un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture et examine la demande de suspension. Il constate que l'urgence est caractérisée par la situation de précarité et le risque d'éloignement du requérant, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité du refus implicite, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et code de l'entrée et du séjour des étrangers.
N° TA95-2602176(TA95-2602176)
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante indienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail, considérant que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2404248(TA95-2404248)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du CNAPS de délivrer une carte professionnelle, cette autorisation ayant été accordée postérieurement à l'introduction de la requête. Le juge applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
N° TA95-2408624(TA95-2408624)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une carte professionnelle. Cette solution est prise car l'autorisation a été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2413186(TA95-2413186)
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car l'autorisation initialement refusée a été délivrée par le CNAPS après l'introduction du recours. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la demande ne présente plus d'enjeu.
N° TA95-2417009(TA95-2417009)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'autorisation a été accordée au requérant après l'introduction de sa demande. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.
N° TA95-2417148(TA95-2417148)
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité et d'injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de jugement). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur le fond, constaté par ordonnance, car l'administration (le CNAPS) a délivré l'autorisation sollicitée après l'introduction du recours, faisant disparaître l'objet du litige. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (3° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative, ce dernier fondant l'allocation d'une somme de 800 euros à la charge de l'administration pour les frais exposés et non compris dans les dépens.
N° TA95-2508669(TA95-2508669)
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité, car la requérante n'a pas signé sa requête ni exposé de moyens juridiques, et n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (7°), R. 411-1, R. 431-4, R. 612-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la procédure de régularisation.
N° TA95-2602096(TA95-2602096)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étudiant béninois demandant l'injonction au préfet de délivrer une autorisation de prolongation d'instruction et d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de renouvellement, déposée le 11 juin 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à prévenir un péril grave, condition non remplie en l'espèce.
N° TA95-2602764(TA95-2602764)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'agrément délivré par le préfet des Hauts-de-Seine à la société VLM Dépannage. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les éléments financiers produits étant insuffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête au fond, visant l'annulation de la décision préfectorale, reste pendante devant la juridiction.
N° TA95-2602765(TA95-2602765)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence de 45 jours prise à l'encontre d'un ressortissant russe. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les arguments avancés (entrave à l'activité professionnelle et risque de renvoi vers la Russie) sont insuffisants, notamment car l'expulsion est déjà suspendue. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2602581(TA95-2602581)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2602709(TA95-2602709)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA95-2602753(TA95-2602753)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée.
N° TA95-2602754(TA95-2602754)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai de traitement de seize mois et les difficultés alléguées ne caractérisaient pas l'extrême urgence nécessaire pour cette procédure particulière. En l'absence de cette condition, la demande a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2602796(TA95-2602796)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre à la CAF des Hauts-de-Seine de la rétablir rétroactivement au bénéfice du RSA. La juge a estimé que la requérante, en ne produisant pas de justificatifs précis sur ses charges et ressources et en ayant tardé à saisir le juge, ne démontrait pas l'**urgence extrême** requise pour cette procédure. En l'absence de cette condition, la demande a été rejetée sans examen du fond, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2602820(TA95-2602820)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une procédure pénale et l'accès à son dossier. Le juge a estimé que la demande, qui concernait le fonctionnement du service public de la justice, relevait manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La requête a donc été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2602825(TA95-2602825)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour pour effectuer un stage. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'extrême urgence nécessaire à cette procédure, notamment en ne justifiant pas que la régularité de son séjour était une condition préalable à la réalisation de son stage. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée pour défaut d'urgence.
N° TA95-2602830(TA95-2602830)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (vers l'article L. 435-1 du CESEDA) et non un simple renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2602836(TA95-2602836)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui formule une première demande de titre "vie privée et familiale", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.