Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2405216(TA95-2405216)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation d'accès à une formation. Cette décision fait suite à la délivrance de l'autorisation sollicitée par le CNAPS après l'introduction de la requête. Le tribunal a néanmoins condamné le CNAPS à verser à l'intéressé la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2405028(TA95-2405028)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de renouvellement de carte professionnelle par le CNAPS, ce dernier ayant finalement délivré l'autorisation. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser à l'intéressé la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2601794(TA95-2601794)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement partiel. Elle a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, cette condamnation étant la seule question restant à juger après le désistement.
N° TA95-2601749(TA95-2601749)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de son dossier de renouvellement de titre de séjour dans un délai de 48 heures. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail du requérant suite à l'expiration de son titre et par l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant la mesure utile et ne rencontrant aucune contestation sérieuse.
N° TA95-2404034(TA95-2404034)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en plein contentieux par une SCI contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021, au motif que les bâtiments avaient été démolis en 2020. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête, formulé par la société avant l'audience. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, conformément aux dispositions du code de justice administratif.
N° TA95-2400769(TA95-2400769)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 formulée par un propriétaire. Le requérant invoquait le bénéfice de l'exonération temporaire pour construction nouvelle prévue à l'article 1383 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le contribuable n'avait pas apporté la preuve d'avoir déclaré l'achèvement de son logement dans le délai de 90 jours, condition posée par l'article 1406 du même code pour ouvrir droit à l'exonération.
N° TA95-2401266(TA95-2401266)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant invoquait l'article 1389 du code général des impôts, prévoyant un dégrèvement en cas de vacance involontaire du logement, due à un dégât des eaux. Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve des désordres, de leur caractère rendant le bien inhabitable, ni des démarches entreprises pour y remédier, conditions essentielles pour bénéficier du dégrèvement.
N° TA95-2401367(TA95-2401367)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023 formulée par un propriétaire louant son logement meublé via des plateformes de courte durée (Booking et Airbnb). La juridiction a jugé que le propriétaire, pouvant accepter ou refuser des réservations et ayant laissé le bien inoccupé 114 jours dans l'année, avait entendu en conserver la jouissance au 1er janvier, le rendant ainsi redevable de l'impôt. Cette solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui définissent les règles d'assujettissement.
N° TA95-2411498(TA95-2411498)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Il a fait droit à la requête de la propriétaire, considérant que son logement, bien que situé dans un ensemble dont les travaux de gros-œuvre étaient achevés fin 2022, n'était pas habitable au 1er janvier 2023 en raison d'une absence d'alimentation électrique spécifique jusqu'au 15 février 2023. La décision s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts, qui conditionnent l'assujettissement à la taxe à l'achèvement et à l'habitabilité de l'immeuble au 1er janvier de l'année d'imposition. La demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
N° TA95-2600773(TA95-2600773)
La requérante, Mme A..., a saisi le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de dysfonctionnement prouvé de la plateforme en ligne et du délai raisonnable laissé à l'administration pour traiter sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
N° TA95-2600977(TA95-2600977)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à enjoindre au préfet de leur proposer un logement adapté. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré l'absence d'un hébergement chez leur fils. La demande était donc irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
N° TA95-2602081(TA95-2602081)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ancien mineur isolé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concerne l'application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2602083(TA95-2602083)
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour fondé sur l'article L. 423-22 du CESEDA (ancien mineur isolé). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (fondement de la demande de titre).
N° TA95-2410448(TA95-2410448)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui retirait son recours contre le refus de dérogation scolaire pour sa fille. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la requérante aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure des désistements et aux dépens.
N° TA95-2416314(TA95-2416314)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation d'accès à une formation en sécurité privée. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, l'autorisation ayant été délivrée postérieurement à l'introduction du recours. Les conclusions indemnitaires du requérant sont rejetées comme irrecevables, au regard des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, pour défaut de demande préalable à l'administration.
N° TA95-2417142(TA95-2417142)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet de sa demande de certificat de résidence "salarié". Le tribunal estime que le requérant se borne à invoquer son activité salariée sans fournir les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de ses moyens. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à leur soutien.
N° TA95-2508639(TA95-2508639)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus de l'aide médicale de l'État. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante n'avait pas régularisé son dossier en produisant la décision attaquée et une copie signée de sa requête, malgré une mise en demeure. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2508873(TA95-2508873)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus du RSA par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction constate que la requérante n'a pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. L'ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours préalable.
N° TA95-2515443(TA95-2515443)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Cette solution est prise car l'administration a retiré la décision litigieuse et a restitué les points après l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2601476(TA95-2601476)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant irakien visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née en raison du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne peut être ordonnée, car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans qu'un péril grave ne soit caractérisé.