Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2315962(TA95-2315962)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé, et en donne acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2601046(TA95-2601046)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étudiant demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
N° TA95-2416475(TA95-2416475)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SNC Les Locataires visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 constatant la caducité de trois permis de construire. La juridiction estime que la procédure contradictoire a été respectée, le préfet ayant suffisamment informé la société des motifs de sa décision. Elle écarte également les moyens tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation concernant l'interruption du délai de validité des permis. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'urbanisme.
N° TA95-2504971(TA95-2504971)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen proportionné de la situation personnelle et familiale de la requérante au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2524692(TA95-2524692)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a délivré ce document après l'introduction du recours, ce qui prive la demande principale de son objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser une somme de 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
N° TA95-2524755(TA95-2524755)
**Sujet principal** : Demande en référé d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande d'injonction fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, à savoir une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet au-delà du délai légal de quatre mois. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence de l'administration).
N° TA95-2524791(TA95-2524791)
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour laquelle il examine les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), la loi du 10 juillet 1991 et son décret d'application (aide juridictionnelle provisoire), ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2601102(TA95-2601102)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction constate que l'administration a délivré le document sollicité après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2601150(TA95-2601150)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir d'un ressortissant turc demandant l'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction constate que la carte de résident a été éditée par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. En conséquence, le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné qu'il n'y avait plus lieu de statuer.
N° TA95-2601608(TA95-2601608)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une injonction précédente visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à réexaminer la situation administrative d'un étranger. Considérant que le préfet avait, postérieurement à la requête, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction et mis en fabrication un titre de séjour, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et en a donné acte. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2601824(TA95-2601824)
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation de séjour irrégulier et ses conséquences immédiates, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2311868(TA95-2311868)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'autorisation du CNAPS, mais la procédure s'achève par un désistement réputé. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu dans le délai imparti.
N° TA95-2312500(TA95-2312500)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de délivrer une carte de taxi et une autorisation d'enseigner la conduite. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via Télérecours, ne l'avait pas fait dans le délai imparti, et était donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administratif. En conséquence, la procédure est éteinte.
N° TA95-2602320(TA95-2602320)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de réexaminer sa demande et de lui attribuer un logement social. Le juge estime que la décision de la commission de médiation du 23 octobre 2025, rejetant sa demande au motif de l'absence de titre de séjour valable, fait obstacle à l'ordonnance d'une mesure utile. De plus, l'attribution d'un logement n'est pas une mesure provisoire relevant de la compétence du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant est invité à saisir à nouveau la commission de médiation, désormais en possession d'un titre de séjour valable.
N° TA95-2602854(TA95-2602854)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, atteinte au droit de travailler et à la liberté d'aller et venir) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2600159(TA95-2600159)
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre et faire annuler l'opposition du maire à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais camouflées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ayant fait preuve d'inertie (délai de 6 mois) et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses propres obligations de couverture réseau. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence écartée en l'espèce). Le fond du litige concerne également l'article UC 11.1 du règlement du PLU de Sannois.
N° TA95-2309476(TA95-2309476)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément dirigeant. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
N° TA95-2602856(TA95-2602856)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment au vu de la convocation de l'intéressée par la préfecture pour un examen de sa situation à une date proche. La requête, fondée sur une prétendue atteinte grave et illégale au droit de travailler et à la vie privée, est donc jugée irrecevable sur ce point.
N° TA95-2602859(TA95-2602859)
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil. Il estime que la compétence revient au tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs pour les litiges en matière de police administrative.
N° TA95-2509327(TA95-2509327)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait la réattribution anticipée de son permis de conduire suspendu. La juridiction estime que cette demande, qui relève du pouvoir de l'administration et non du juge, est manifestement irrecevable. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables ne pouvant être régularisées.