Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2501086(TA95-2501086)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l’arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était compétent, la motivation suffisante, et l’examen de la situation approfondi. L’application des dispositions des 2° et 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugée justifiée au regard des éléments du dossier.
N° TA95-2501097(TA95-2501097)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, au regard de l'ancienneté de la vie professionnelle et des attaches familiales de l'intéressé en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.
N° TA95-2501621(TA95-2501621)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B... La juridiction a jugé que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son insertion ancienne et stable en France. Elle a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle portant la mention "vie privée et familiale".
N° TA95-2501809(TA95-2501809)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. E..., un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dossier incomplet, était illégal car il ne respectait pas les dispositions de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que la preuve de la contribution à l'entretien d'un enfant français peut être apportée par tous moyens. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
N° TA95-2501894(TA95-2501894)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision du préfet du Val-d'Oise annulant sa convocation en préfecture pour une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur l'absence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen après une obligation de quitter le territoire (OQTF), n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2501992(TA95-2501992)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. E... et annulé sa convocation en préfecture. Le juge a retenu que le préfet, en refusant d'enregistrer la demande au motif d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, avait commis une erreur de droit. En effet, l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet de refuser la délivrance d'un titre, mais pas d'en refuser l'enregistrement et l'instruction. Le tribunal a donc enjoint au préfet de convoquer M. E... pour enregistrer sa demande.
N° TA95-2504989(TA95-2504989)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la commission d'infractions. Il a également estimé que l'interdiction de retour prononcée, prévue par l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas disproportionnée dans les circonstances de l'espèce.
N° TA95-2505097(TA95-2505097)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation de l'administration au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment sa présence stable en France depuis 2016, son activité professionnelle et ses attaches familiales. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de l'instance.
N° TA95-2505187(TA95-2505187)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation ni une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant. Les conclusions demandant l'annulation du signalement Schengen sont déclarées irrecevables, conformément à l'article L. 613-5 du CESEDA.
N° TA95-2505200(TA95-2505200)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-deine était compétent et que le refus, motivé par l'insuffisance de la rémunération proposée au regard du SMIC, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2505217(TA95-2505217)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution est fondée sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur en relevant l'absence de motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour.
N° TA95-2505231(TA95-2505231)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen de la situation personnelle de la requérante. Elle a également estimé que les conditions prévues par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies en l'espèce.
N° TA95-2505270(TA95-2505270)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant la sortie du territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'état de santé grave du requérant et de son intégration en France. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2505294(TA95-2505294)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la vie familiale stable et de la présence d'un enfant en France. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de procédure.
N° TA95-2505322(TA95-2505322)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en raison de la délégation de signature, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du comportement de l'intéressé, caractérisé par des condamnations pénales répétées et graves. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2505346(TA95-2505346)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet, en se fondant sur l'usage d'un faux permis de conduire (relevant des articles 441-1 et 441-2 du code pénal), avait légalement appliqué les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également jugé que ce refus, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant (célibataire, sans charge de famille en France et avec des attaches au Mali), ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2505367(TA95-2505367)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu ni les principes du contradictoire. Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 412-5 relatif à la menace pour l'ordre public.
N° TA95-2505966(TA95-2505966)
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour (carte de commerçant) et contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) adressé à une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté préfectoral du 28 février 2025. Il juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la requérante n'avait pas sollicité le renouvellement de son titre dans les délais, alors que les pièces du dossier démontrent le contraire. **Textes appliqués** : L'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 5 et 7 c)) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2506049(TA95-2506049)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante ivoirienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante et méconnaissait son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait est également annulée.
N° TA95-2509974(TA95-2509974)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Elle écarte également les griefs tirés d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation.