Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2412741(TA95-2412741)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le requérant soutenait que sa présence habituelle en France depuis janvier 2022 rendait les autorités françaises compétentes, mais le tribunal a considéré que l'arrêté était fondé sur l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 et les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la remise aux autorités espagnoles, sans erreur manifeste d'appréciation.
N° TA95-2412803(TA95-2412803)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé postérieure au délai légal ne fait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
N° TA95-2413322(TA95-2413322)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 retirant son certificat de résidence et son récépissé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision faisait grief en interdisant au requérant de se prévaloir du renouvellement de son titre. La solution retenue porte sur l'annulation de la décision en tant qu'elle concerne le non-renouvellement du certificat de résidence, sans préciser le sort final de la requête dans cet extrait. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2413689(TA95-2413689)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne pouvait être effectuée par téléservice, car cette catégorie de titre ne figure pas à l'annexe 9 du code. En conséquence, le dépôt sur la plateforme « démarches simplifiées » n'étant pas valable, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, faute de décision administrative attaquable.
N° TA95-2414092(TA95-2414092)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de base légale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection au titre du droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2414145(TA95-2414145)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris le 31 août 2024 à l’encontre de M. B..., ressortissant bangladais. La décision est annulée pour défaut d’examen sérieux, le préfet n’ayant pas mentionné l’état de la procédure de transfert vers un autre État membre ni précisé si la France était devenue responsable de l’examen de la demande d’asile, en méconnaissance du règlement n° 604/2013 du 26 juin 2013. Le tribunal relève que M. B... bénéficie depuis le 11 juin 2025 de la protection subsidiaire, ce qui rend les conclusions à fin d’injonction sans objet. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2414192(TA95-2414192)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
N° TA95-2414203(TA95-2414203)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obtention d'un titre de séjour pour activité salariée est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur l'application combinée de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2414228(TA95-2414228)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France, de son absence d'insertion professionnelle stable et de ses attaches conservées au Cap-Vert.
N° TA95-2414258(TA95-2414258)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2414262(TA95-2414262)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... née B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la requérante, entrée en France en 2019 avec un visa de court séjour, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2414299(TA95-2414299)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.
N° TA95-2414336(TA95-2414336)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2414349(TA95-2414349)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2414365(TA95-2414365)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cet article ne confère pas un droit au séjour mais un pouvoir d'appréciation à l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2414400(TA95-2414400)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La formation de la 12ème chambre a notamment écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA, la situation de la requérante étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 6 de cet accord ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2414909(TA95-2414909)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les autres moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'interdiction de retour et au signalement Schengen, ont été écartés comme infondés.
N° TA95-2414972(TA95-2414972)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le rejet ou l’annulation des mesures contestées.
N° TA95-2415580(TA95-2415580)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., qui demandaient la condamnation du syndicat mixte « Azur » pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices invoqués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial de nature à engager la responsabilité sans faite du syndicat. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application spécifique de textes particuliers.
N° TA95-2416961(TA95-2416961)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant serbe, contestant un arrêté du 2 novembre 2024 du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à M. B... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Cette délivrance a implicitement abrogé les décisions d'éloignement attaquées, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction, sans se prononcer sur les moyens soulevés.