Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2417101(TA95-2417101)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure tiré du non-respect de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, relatif à la consultation du fichier des antécédents judiciaires lors des enquêtes administratives. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2417201(TA95-2417201)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... épouse A... qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 30 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait estimé que l'intéressée n'avait pas produit, dans le délai imparti, la justification ENIC-NARIC attestant que son diplôme avait été délivré à l'issue d'études suivies en français, comme l'exige l'article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que le document fourni par la requérante ne démontrait pas le suivi d'études en français et qu'il n'était pas établi qu'elle l'avait transmis dans les délais prescrits. Par conséquent, le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en classant la demande sans suite.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2503269(TA95-2503269)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule partiellement l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 janvier 2025. Il rejette la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que cette décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, il annule l'interdiction de retour d'un an, jugeant qu'elle porte une atteinte excessive à la vie privée et familiale du requérant, ressortissant ukrainien, en l'empêchant de rendre visite à sa famille demeurée en France. La demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour est rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2503324(TA95-2503324)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., ressortissante gabonaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante a toutefois informé le tribunal, par un mémoire du 30 décembre 2025, que sa requête n’avait plus lieu d’être. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 22 janvier 2026, la 4ème chambre a donc donné acte du désistement de Mme B..., sans examiner le fond du litige ni appliquer d’autres textes que les dispositions générales du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2503417(TA95-2503417)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné le moyen tiré de la menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que ce motif s'apprécie au regard du comportement personnel de l'étranger, sans se limiter à d'éventuelles condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2504835(TA95-2504835)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, car M. A... n'avait pas produit l'intégralité des pièces demandées, notamment une copie complète de son passeport, dans le délai imparti. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2520576(TA95-2520576)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à la requérante l'attestation sollicitée ainsi qu'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Constatant que les mesures demandées avaient été accordées, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521849(TA95-2521849)

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, concerne une demande de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) par laquelle une ressortissante péruvienne sollicite une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement, la présomption d'urgence ne s'applique pas. En l'absence de justifications suffisantes sur sa situation professionnelle et ses conditions d'existence démontrant un préjudice grave et immédiat, la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est donc rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522197(TA95-2522197)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant camerounais, visant à obtenir un récépissé de sa demande de titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » après l’expiration de son titre « étudiant ». Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d’urgence n’est pas établie, car M. A... a attendu plus d’un mois après l’expiration de son titre pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA95-2522316(TA95-2522316)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-d'Oise a délivré le récépissé sollicité, valable du 26 novembre 2025 au 25 mai 2026. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a par ailleurs admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522788(TA95-2522788)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante ivoirienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juge a retenu que l'urgence était caractérisée, la situation irrégulière de la requérante compromettant la poursuite de ses études en alternance. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523653(TA95-2523653)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant soutenait que l'absence de rendez-vous depuis plus de dix-huit mois le maintenait dans une situation de précarité et l'empêchait de justifier de la régularité de son séjour et de son droit au travail. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est en principe caractérisée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour les autres demandes, le requérant doit justifier de circonstances particulières.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524276(TA95-2524276)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en assignant l'intéressé à résidence dans un département où il ne résidait pas habituellement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte d'identité de M. B... et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524781(TA95-2524781)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... A..., ressortissant salvadorien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524785(TA95-2524785)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes avec une interdiction de circulation d'un an, et contre une décision d'assignation à résidence de 45 jours. Le requérant contestait ces décisions pour insuffisance de motivation, erreur de droit et de fait, et atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524787(TA95-2524787)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 de ce règlement, estimant que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée, conformément au droit national. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524789(TA95-2524789)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la remise des brochures d'information en anglais, langue comprise par l'intéressé, satisfaisait aux exigences du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie ni de considérations humanitaires justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524954(TA95-2524954)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 8 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une violation du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait été régulière et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans toutes ses conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2525017(TA95-2525017)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Versailles d’attribuer un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) à son fils sur tout le temps scolaire. Le juge a estimé que la condition de ne pas faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative n’était pas remplie, en raison de l’existence d’une décision implicite de rejet de la demande d’affectation d’un AESH. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, le juge ne pouvant prescrire une mesure qui aurait pour effet de la contredire sans passer par les voies de recours appropriées (excès de pouvoir ou référé suspension).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2525073(TA95-2525073)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, annule l'arrêté du 24 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal retient que la décision d'éloignement est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'établissant pas que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, les décisions contestées sont annulées, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Résumé IA