Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600024(TA95-2600024)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 6 juillet 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600095(TA95-2600095)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 avril 2026 l’autorisant à travailler, ce qui neutralisait l’atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600100(TA95-2600100)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension visant à contester un arrêté municipal prolongeant sa mise en disponibilité d’office sans rémunération. La requérante soutenait notamment que cette décision méconnaissait ses droits statutaires à un congé de longue durée et faisait obstacle à l’exécution d’une décision du Conseil d’État. En cours d’instance, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales après que la commune a exécuté l’injonction du Conseil d’État. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2600108(TA95-2600108)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le certificat de résidence « commerçant » de M. A..., ressortissant algérien. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens invoqués, notamment tirés de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et de l'erreur d'appréciation sur l'exercice de l'activité commerciale, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration n'a pas produit de défense.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600111(TA95-2600111)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 7 novembre 2025 lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt supérieur des enfants gardés devant primer sur la situation personnelle et financière de la requérante, compte tenu de l'enquête préliminaire visant son époux pour des faits présumés de viol sur mineur. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de Mme B... a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2600122(TA95-2600122)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit au regard des articles L. 433-4 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600531(TA95-2600531)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour modifier une précédente ordonnance du 17 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mais l'intéressé a constaté l'expiration de son récépissé sans renouvellement ni réexamen effectif. Le tribunal a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. Il a donc assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, applicable à l'expiration d'un délai de trois jours suivant la notification de la présente ordonnance, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2315967(TA95-2315967)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en décharge de cotisations foncières sur les propriétés bâties pour l’année 2023. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours par un acte du 20 décembre 2025. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2311820(TA95-2311820)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Aucun obstacle juridique ne s'opposant à ce désistement, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2310426(TA95-2310426)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise du 2 juin 2023 classant sans suite sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, ainsi que de ses conclusions à fin d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2313148(TA95-2313148)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête contestant à la fois le bien-fondé de cotisations d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) pour 2010-2012 et une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que l’ISF, assis comme les droits de mutation par décès, relève du contentieux des droits d’enregistrement, dont la compétence appartient au juge judiciaire (tribunal de grande instance) en vertu de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2314003(TA95-2314003)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la société GROUPE EDMOND BINHAS, qui demandait le remboursement d'un crédit d'impôt famille pour 2021. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2315583(TA95-2315583)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la SCI SEIP IMMO de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la restitution de sommes refusées par l’administration fiscale au titre de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021, pour un montant total de 137 729 euros. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans autres mesures.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2415143(TA95-2415143)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l’enfant Gbaguidi Nolan. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA95-2510352(TA95-2510352)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2512562(TA95-2512562)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Versailles d’affecter son fils au collège Pierre Brossolette. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2523930(TA95-2523930)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’accorder une autorisation de travail à Mme A..., se déclare incompétent territorialement. Il estime que ce litige, relevant des législations régissant les activités professionnelles, doit être porté devant le tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, soit Paris. En application des articles R. 312-10 du code de justice administrative et R. 5221-1 du code du travail, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2308385(TA95-2308385)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la délibération n°062 du 13 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Levallois-Perret autorisait la cession d’espaces verts à la SA HLM Logirep pour un prix de 285 000 euros. Le tribunal a jugé que cette cession était illégale car réalisée à un prix inférieur à la valeur vénale du bien, estimée à 952 000 euros par le service des domaines, sans que des motifs d’intérêt général ou des contreparties suffisantes ne soient démontrés. La décision s’appuie sur le principe général du droit administratif prohibant la cession d’un bien public à un prix sous-évalué, sauf justification par l’intérêt général, et sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2307327(TA95-2307327)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans sa 4ème chambre, a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur les conditions d’exécution d’un contrat de résidence conclu avec le centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre. La requérante contestait des factures de loyer et demandait réparation d’un préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que le contrat de résidence au sein d’une résidence sociale est un contrat de droit privé. En application des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2314169(TA95-2314169)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des propriétaires d’un logement situé à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de la commune pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers installé face à leur domicile. Les requérants invoquaient une carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale et spéciale des déchets, et sollicitaient des indemnités pour troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale, ainsi que le déplacement des ouvrages. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune sur le fondement des articles L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et des pouvoirs de police du maire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des codes général des collectivités territoriales, de la propriété des personnes publiques et de justice administrative.

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