Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2501248(TA95-2501248)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2502149(TA95-2502149)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait jamais sollicité de titre de séjour, alors qu'il avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour le 10 mai 2024. Il a également relevé que M. B... justifiait d'une intégration professionnelle stable et d'une résidence continue en France depuis plus de six ans, ce qui méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2502185(TA95-2502185)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait son état de santé (spondylarthrite axiale sévère) sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé qu'elle n'établissait pas l'indisponibilité des soins nécessaires dans son pays d'origine. Le moyen tiré de l'article L. 435-1 du même code (admission exceptionnelle au séjour) a également été écarté, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires démontrés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2502221(TA95-2502221)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. B., ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu un défaut d'examen suffisant de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné son activité professionnelle stable depuis six ans ni sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B. dans le système d'information Schengen et de réexaminer sa situation, sur le fondement des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2502444(TA95-2502444)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du préfet de police du 25 janvier 2025 obligeant M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient une erreur de fait, le préfet s’étant fondé à tort sur l’absence de document de voyage et d’entrée régulière, alors que le requérant justifiait d’un visa Schengen valide et d’un tampon d’entrée à Orly. Cette annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2502453(TA95-2502453)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car l'intéressé n'avait pas validé ses deux années d'inscription en licence de droit et sa nouvelle inscription en formation professionnelle était postérieure à la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui subordonne le renouvellement du titre de séjour à la réalité et à la progression des études.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2502464(TA95-2502464)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte excessive à la vie privée et familiale, faute d'éléments probants fournis par M. B.... La décision s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2502483(TA95-2502483)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé grave du requérant, de son entrée en France à l’âge de seize ans, de ses attaches familiales et de l’absence de soins adaptés en Algérie. La décision se fonde notamment sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d’un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2502489(TA95-2502489)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 28 décembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'arrivée de l'intéressée en France à l'âge de 15 ans, de sa formation d'aide-soignante, de son contrat de travail, et de la présence de son fils né en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2502630(TA95-2502630)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant sri-lankais. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation, prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois, sans toutefois ordonner la délivrance d’un titre de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2502688(TA95-2502688)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant brésilien, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a produit un document attestant de la délivrance du titre de séjour sollicité, valable du 25 février 2025 au 24 février 2027. Constatant que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2505568(TA95-2505568)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d’un titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » à M. B..., ressortissant malgache. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2505756(TA95-2505756)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La décision attaquée, qui lui accordait un titre d'un an, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement exiger, sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, des ressources stables et suffisantes sur trois ans, condition non remplie par l'intéressée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2505764(TA95-2505764)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressée justifiait de la réalité et du sérieux de ses études en ayant validé sa licence et été admise en master. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506361(TA95-2506361)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que, compte tenu de l'absence de liens anciens et stables en France, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués sont les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506790(TA95-2506790)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient justifiées au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506794(TA95-2506794)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) rejette la requête de Mme C... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés : la signature de l'arrêté était régulièrement déléguée, la motivation était suffisante, et le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge notamment que l'erreur sur le nombre de bulletins de paie (26 au lieu de 22) est sans influence sur la décision, et que la requérante ne justifie pas de motifs exceptionnels d'admission au séjour ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506801(TA95-2506801)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa relation de concubinage stable avec un ressortissant français dont l'état de santé nécessite sa présence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation des stipulations conventionnelles.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506950(TA95-2506950)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu un titre de séjour valable dix ans. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2507035(TA95-2507035)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sri lankais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la durée de présence et l'activité professionnelle de M. A... (employé polyvalent depuis plus de quatre ans et demi) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Résumé IA