Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2523952(TA95-2523952)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence de dix ans. Le juge a retenu que l’impossibilité pour l’intéressé d’effectuer les démarches en ligne sur la plateforme ANEF, en raison de dysfonctionnements techniques constatés à plusieurs reprises, caractérisait une situation d’urgence et d’utilité justifiant la mesure. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA95-2523950(TA95-2523950)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le fait que, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3.
N° TA95-2522667(TA95-2522667)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision du 13 novembre 2025 du Centre national de gestion (CNG) fixant sa note de rang A à 13,61/20. Le juge a estimé que cette décision constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et a donc opposé une fin de non-recevoir, sans examiner les conditions d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité. La solution retenue repose sur la nature de l’acte attaqué, qui ne fait pas grief, en application des principes généraux du contentieux administratif.
N° TA95-2521782(TA95-2521782)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation pour la remise de son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2518281(TA95-2518281)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer un dossier de réexamen de titre de séjour. Le juge constate que la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, car Mme B... a déjà saisi le tribunal d'une demande d'exécution du jugement du 4 juillet 2024 sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice sont rejetées.
N° TA95-2215817(TA95-2215817)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Champagne-sur-Oise prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours pour non-respect de la hiérarchie. Le requérant, qui contestait notamment la légalité de la sanction, s’est désisté purement et simplement de sa requête. La commune s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ces désistements par un jugement du 14 janvier 2026.
N° TA95-2212028(TA95-2212028)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de la commune de Bagneux à lui verser 3 443 euros au titre de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) pour la période du 1er août 2021 au 1er août 2022. La requérante contestait le montant journalier retenu (3,37 euros brut au lieu de 7,16 euros) et la durée d’indemnisation. Le tribunal a estimé que Mme B... n’apportait aucun élément probant à l’appui de ses calculs, notamment les documents de Pôle Emploi invoqués. Sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l’absence d’avocat, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme non fondées.
N° TA95-2115863(TA95-2115863)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui contestait un blâme prononcé par le maire de Colombes pour manquement à son devoir de réserve. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que l'agent avait été informé de la procédure et de son droit à consulter son dossier, et qu'il n'établissait pas que l'absence de certaines pièces avant la sanction avait nui à sa défense. La solution retenue est fondée sur les articles 19 et 20 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et l'article 4 du décret n°89-677 du 18 septembre 1989.
N° TA95-2203722(TA95-2203722)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., assistant territorial d'enseignement artistique, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement de la part fixe de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE) entre 2012 et 2020. La commune de Persan a opposé la prescription quadriennale pour les créances antérieures à 2017, ce que le tribunal a retenu en application de la loi du 31 décembre 1968. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commune avait légitimement modulé l'ISOE en vertu d'une délibération, et que M. B... n'établissait pas de préjudice moral. La requête a donc été rejetée.
N° TA95-2216142(TA95-2216142)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. Le tribunal a jugé que les faits d'exhibition sexuelle et de discrimination envers un collègue handicapé, survenus le 25 octobre 2021, constituaient une faute justifiant une sanction disciplinaire. Il a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction du premier groupe, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. Enfin, les allégations de harcèlement et de discrimination politique de l'agent ont été écartées faute de preuves.
N° TA95-2523279(TA95-2523279)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme C... épouse A..., ressortissante russe, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du blocage de son compte sur la plateforme ANEF et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, ce qui portait atteinte à ses droits fondamentaux. Le tribunal a ordonné au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2523898(TA95-2523898)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour portant autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État. La décision se fonde notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2524447(TA95-2524447)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour demander la liquidation de l'astreinte provisoire fixée par une ordonnance du 4 décembre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté que le préfet avait exécuté cette injonction avec un retard de seize jours, du 15 au 31 décembre 2025, sans justifier de circonstances particulières. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a liquidé provisoirement l'astreinte à un montant de 800 euros, correspondant à 50 euros par jour de retard.
N° TA95-2600031(TA95-2600031)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 1er décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine et lui avait enjoint de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction et que le récépissé de M. A... avait expiré, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation sous astreinte de 150 euros par jour de retard et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte de 300 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2518545(TA95-2518545)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a radié des registres du greffe les productions enregistrées sous le n° 2518545, au motif qu'elles constituaient un double de la requête n° 2518541 déposée par M. B... A.... Cette décision, fondée sur les pouvoirs généraux du juge administratif, ne statue pas sur le fond du litige relatif au refus de renouvellement de titre de séjour. Aucun texte spécifique n'est mentionné, la radiation étant justifiée par la gestion matérielle du dossier.
N° TA95-2520811(TA95-2520811)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Jouy-le-Moutier à la société Kaufman & Broad Homes, ainsi que du transfert de ce permis à la société Kaufman & Broad Promotion. Par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA95-2524570(TA95-2524570)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 14 janvier 2026, statue sur une requête en excès de pouvoir de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement social. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais constate que les productions enregistrées sous un nouveau numéro constituent en réalité un mémoire complémentaire à une requête antérieure. Il ordonne en conséquence la radiation de ces productions des registres et leur jonction au dossier de la requête initiale, sur le fondement du code de justice administrative.
N° TA95-2524885(TA95-2524885)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que l’attestation de pré-demande déposée via le téléservice ANEF ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ne pouvait donc faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d’urgence.
N° TA95-2525146(TA95-2525146)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire malien contre un permis français. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 5 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2600289(TA95-2600289)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 17 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement du référé mesures utiles, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.