Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2600671(TA95-2600671)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, territorialement compétent.
N° TA95-2600678(TA95-2600678)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas établie, malgré l’isolement du requérant au Cameroun et l’impossibilité de retour en France. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte à une liberté fondamentale, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2600761(TA95-2600761)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Côte-d’Or à l’encontre de Mme A... B.... Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, la requérante résidait à Dijon, en Côte-d’Or. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif territorialement compétent est celui de Dijon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier de la requête au tribunal administratif de Dijon.
N° TA95-2512709(TA95-2512709)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a radié des registres du greffe les productions enregistrées sous le n° 2512709, présentées par la société Abeille Vie. Le juge a constaté que ces productions constituaient un double de la requête n° 2512705, déjà enregistrée. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
N° TA95-2510111(TA95-2510111)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme C... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais d'instance.
N° TA95-2506156(TA95-2506156)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Le surplus des conclusions a été rejeté.
N° TA95-2505174(TA95-2505174)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la société Les Etangs de Corot, qui contestait le refus de l’inspection du travail d’autoriser le licenciement de Mme A..., ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre du travail. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le président de la 9ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
N° TA95-2500612(TA95-2500612)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de changement d’affectation prise par la maison d’accueil l’Envolée. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la mesure contestée.
N° TA95-2505789(TA95-2505789)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Fondation Roguet du 24 mars 2025 refusant la prise en charge de son titre de transport. Par un acte du 20 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin à l’instance.
N° TA95-2404385(TA95-2404385)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision de révocation prise par le centre d'accueil et de soins hospitaliers de Nanterre, ainsi que de ses demandes indemnitaires et de réintégration. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune sanction ni condamnation n'est prononcée.
N° TA95-2314195(TA95-2314195)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple des sociétés ENEDIS et GRDF de leur recours en plein contentieux. Ces sociétés contestaient le refus de l’administration de les autoriser à licencier pour motif personnel un salarié protégé, M. B..., ainsi que le rejet de leur recours hiérarchique par le ministre du travail. Le désistement ayant été accepté par M. B..., le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également rejeté les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2312390(TA95-2312390)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du centre hospitalier d’Argenteuil de lui verser rétroactivement le supplément familial de traitement. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2209466(TA95-2209466)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 21 avril 2022 du centre hospitalier Victor Dupouy d’Argenteuil le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions d’ingénieur qualité en laboratoire. Par un acte enregistré le 22 septembre 2025, M. A... s’est désisté de l’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 14 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA95-2524684(TA95-2524684)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence Mme B..., ressortissante algérienne, pour 45 jours. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, car le préfet a assigné l'intéressée dans le département du Val-d'Oise sans que sa résidence n'y soit établie. Le tribunal applique les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice.
N° TA95-2524404(TA95-2524404)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance du 4 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que si le préfet avait bien délivré l'autorisation provisoire de séjour, il n'avait pas pris de décision expresse sur le renouvellement du titre, constituant un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées. En application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc enjoint au préfet de prendre une décision expresse dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance.
N° TA95-2524352(TA95-2524352)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance. La juge des référés a constaté que la décision de refus implicite avait déjà été suspendue par une ordonnance du 19 mai 2025, rendant irrecevables les nouvelles conclusions en suspension. En revanche, elle a fait droit à la demande fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, en enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2524339(TA95-2524339)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, malgré le dépôt tardif de la demande, en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé et de la privation de revenus qui en a résulté. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2524231(TA95-2524231)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Val-d'Oise pour ordonner l'expulsion d'un occupant sans titre d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la demande préfectorale, en application des articles L. 552-15 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'occupant, débouté de sa demande d'asile, se maintient indûment dans les lieux. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation persistante faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un département en tension.
N° TA95-2524221(TA95-2524221)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié reconnu depuis octobre 2024, afin de suspendre la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait l'urgence, résultant de l'absence de tout document de séjour depuis l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction, le privant de travail, de formation et de droits sociaux. Il soutenait également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et d'une violation des articles L. 511-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son statut de réfugié lui ouvrant droit à la carte de résident. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant la suspension de la décision attaquée et en enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.
N° TA95-2523994(TA95-2523994)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour « étudiant » à Mme A., ressortissante marocaine. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, bien que privée de titre de séjour depuis l’expiration de son récépissé, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de ses études. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.