Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2521583(TA95-2521583)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 5 euros par jour de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable. Les conclusions accessoires de la requérante au titre des frais de justice ont été rejetées.

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TA95-2521599(TA95-2521599)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 150 euros par mois de retard, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

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TA95-2521601(TA95-2521601)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine d'assurer l'hébergement d'urgence de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal, le juge a enjoint au préfet de procéder à cet hébergement avant le 1er février 2026, sous astreinte de 25 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, conformément aux articles L. 300-1 et suivants du même code.

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TA95-2521630(TA95-2521630)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois et l'urgence persistante, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 150 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

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TA95-2521634(TA95-2521634)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois et n'avait pas justifié d'une disparition de l'urgence. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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TA95-2521641(TA95-2521641)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois et n'avait pas démontré la disparition de l'urgence. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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TA95-2521644(TA95-2521644)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de loger Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Constatant l’absence d’offre de logement dans le délai légal de six mois et l’urgence persistante, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement. La décision applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, consacrant l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable.

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TA95-2521659(TA95-2521659)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de loger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 150 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois et n’avait pas justifié d’une disparition de l’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

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TA95-2521663(TA95-2521663)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement avant le 1er avril 2026, sous astreinte de 150 euros par mois de retard. Cette décision s'appuie sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, conformément aux articles L. 300-1 et suivants du même code.

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TA95-2521666(TA95-2521666)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de loger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

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TA95-2521667(TA95-2521667)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet du Val-d'Oise de loger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois et n'avait pas démontré la disparition de l'urgence. La demande de frais de justice a été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2521670(TA95-2521670)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A... tendant au versement d’indemnités journalières, estimant qu’une telle demande ne relève pas de cette procédure. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2522268(TA95-2522268)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cergy de lui délivrer une attestation de non-contestation de conformité de travaux. Par un acte enregistré le 4 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522790(TA95-2522790)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 septembre 2025 de la ministre de l'éducation nationale. Cet arrêté retirait à Mme D... épouse A... ses fonctions de principale adjointe et l'affectait au rectorat de Versailles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'administration envisageait de mettre fin à la convention d'occupation de son logement de fonction, et les autres préjudices invoqués (perte de points NBI, impact sur la santé) n'ont pas été jugés suffisamment graves et immédiats pour caractériser une urgence. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522811(TA95-2522811)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A.... Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Persan refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa rechute d'accident de travail et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Pour justifier l'urgence, la requérante invoquait la précarité financière résultant de la régularisation de sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523630(TA95-2523630)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des retraits de points. La juge des référés a constaté que M. B... n'avait pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, rendant sa demande de suspension irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523684(TA95-2523684)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante congolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre mais d'une demande de changement de statut, et que la requérante n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524278(TA95-2524278)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'enseigne PLATANE PIZZA pour sept jours. La société requérante n'avait pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, condition préalable à la recevabilité d'un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen des moyens soulevés (urgence, erreur de droit, disproportion).

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2524903(TA95-2524903)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour en qualité d’étudiant. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2600105(TA95-2600105)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... qui sollicitait la modification d’une précédente ordonnance. La requérante soutenait que le préfet des Hauts-de-Seine n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l’administration a bien délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 2 mars 2026 et que le réexamen est en cours, sans délai impératif fixé par l’ordonnance initiale. En conséquence, la requête est rejetée comme mal fondée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

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