Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524393(TA95-2524393)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, liée à sa situation irrégulière et à ses conséquences sociales et professionnelles, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2524396(TA95-2524396)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante malienne. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et de réexaminer la situation de l'intéressée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524496(TA95-2524496)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « salarié » opposée à M. A..., ressortissant indien, par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation du requérant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1, L. 433-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524505(TA95-2524505)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant nigérian marié à une Française. La condition d’urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement, et le tribunal a retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le préfet a été enjoint de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524529(TA95-2524529)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « visiteur ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales avant l’audience, désistement auquel le tribunal a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524656(TA95-2524656)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été présumée remplie, le préfet n'ayant pas produit de défense pour la renverser, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-12 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524701(TA95-2524701)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant comorien marié à une Française et père d’un enfant français. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour, et le préfet n’a pas apporté d’éléments pour la renverser. Le tribunal a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524726(TA95-2524726)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 8 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que si le préfet avait bien délivré une attestation de prolongation d'instruction, il n'avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme A... dans le délai imparti, ce défaut d'exécution constituant un élément nouveau. En conséquence, le tribunal a modifié l'ordonnance initiale en portant l'astreinte à 300 euros par jour de retard pour l'injonction de réexamen, et a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à la délivrance du document déjà obtenu. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524747(TA95-2524747)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 12 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait clôturé la demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant" de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur de droit, la requérante justifiant d'une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur pour l'année 2025-2026, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2600016(TA95-2600016)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... C... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2525027(TA95-2525027)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2525011(TA95-2525011)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté que la requérante résidait dans l’Hérault à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance du 7 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2524978(TA95-2524978)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, a constaté que l’intéressé résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2524857(TA95-2524857)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées par le requérant (manutentionnaire travaillant à 50 km de son domicile rural). Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de 50 km/h) et sur l'intérêt public prépondérant lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2524782(TA95-2524782)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522992(TA95-2522992)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mexicaine, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524691(TA95-2524691)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, pour obtenir la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en raison de l'existence d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524681(TA95-2524681)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. La condition d'urgence a été jugée remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et en rupture de droits malgré sa protection internationale. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 431-15-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas justifié avoir délivré la carte de résident due de plein droit au réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523814(TA95-2523814)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant togolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait d'un recours de plein contentieux spécifique contre l'obligation de quitter le territoire français, prévu aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel offre des garanties suffisantes et exclut l'urgence en référé. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523798(TA95-2523798)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ayant bénéficié d'attestations de prolongation d'instruction et ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Résumé IA