Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2503149(TA95-2503149)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, exempte de défaut d'examen, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision d'éloignement a été validée, le tribunal écartant le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 435-1, L. 423-1) et la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.
N° TA95-2503130(TA95-2503130)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de droit. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales intenses en France et de la vie de l'intéressé au Gabon jusqu'à 24 ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-1.
N° TA95-2503045(TA95-2503045)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant malgache, contestant le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la demande de titre de séjour, présentée après l'expiration du précédent titre "recherche d'emploi", était tardive au regard de l'article R. 431-5 du même code, justifiant ainsi le refus. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction rejetées.
N° TA95-2418493(TA95-2418493)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2418389(TA95-2418389)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.
N° TA95-2418162(TA95-2418162)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 décembre 2024. Cet arrêté lui faisait obligation de quitter sans délai le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales intenses en France et de la présence de ses parents en Tunisie. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2415579(TA95-2415579)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait n’avoir jamais reçu, via la plateforme électronique « ANEF », la demande de pièces complémentaires dont se prévaut l’administration, et invoquait une erreur de fait ainsi qu’un défaut d’examen de sa situation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que des arrêtés fixant les modalités de la procédure dématérialisée. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
N° TA95-2412314(TA95-2412314)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 renvoient à la législation française, notamment à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le requérant n'établisse de motifs humanitaires ou exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....
N° TA95-2412286(TA95-2412286)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement était fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D... ne justifiant pas d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de son séjour et de son pacte civil de solidarité récent.
N° TA95-2412153(TA95-2412153)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2412105(TA95-2412105)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 511-1 et L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2410446(TA95-2410446)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à M. A... D..., demandeur d'asile égyptien. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant avait déjà obtenu ces conditions lors de sa demande d'asile initiale en mai 2023. La solution retenue est l'annulation du refus, fondée sur une méconnaissance des dispositions légales applicables.
N° TA95-2408375(TA95-2408375)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C... A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de trois ans pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
N° TA95-2407634(TA95-2407634)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... épouse B... contestant l'arrêté du 18 mars 2024 du préfet de la région Île-de-France prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (motivation, compétence du signataire) et interne (matérialité des faits, qualification disciplinaire, proportionnalité de la sanction). Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux avec l'autorité compétente. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2407562(TA95-2407562)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de radiation et d'interdiction prononcée par la Fédération française de golf (FFG), ainsi que la proposition de conciliation du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) qui l'a confirmée. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la FFG du 25 janvier 2024, au motif que la proposition du conciliateur du CNOSF du 16 avril 2024 s'y était substituée, conformément à l'article R. 141-2 du code du sport qui impose une conciliation préalable obligatoire. En conséquence, seules les conclusions contre la proposition du CNOSF ont été examinées, et le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, incluant les demandes de frais de justice.
N° TA95-2406566(TA95-2406566)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A... épouse B..., ressortissante bangladaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.
N° TA95-2406313(TA95-2406313)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le CREPS Île-de-France à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice moral subi du fait de son recrutement et de son maintien illégal sous le statut de vacataire entre 1997 et 2018, alors qu'il occupait un emploi permanent d'agent contractuel. La responsabilité du CREPS a été engagée sur le fondement de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a également accordé les intérêts au taux légal à compter du 26 décembre 2023, avec capitalisation, et a condamné le CREPS à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2406312(TA95-2406312)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le CREPS Ile-de-France à verser 1 000 euros à Mme B... pour le préjudice moral subi du fait de son recrutement et de son maintien illégal sous le statut de vacataire entre 2008 et 2018. Le tribunal a reconnu la faute du CREPS, qui aurait dû employer Mme B... comme agent contractuel, puis en contrat à durée indéterminée à compter de 2014. La solution retenue s’appuie sur les principes de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatifs aux agents non titulaires de la fonction publique.
N° TA95-2406311(TA95-2406311)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le CREPS Île-de-France à verser 1 000 euros à Mme B... pour le préjudice moral subi du fait de son recrutement et maintien illégal sous le statut de vacataire entre 2007 et 2019, alors qu'elle occupait un emploi permanent d'agent contractuel. La faute du CREPS a été reconnue sur le fondement des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 26 décembre 2023, avec capitalisation à partir du 30 avril 2025. Le tribunal a également alloué 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
N° TA95-2404745(TA95-2404745)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a retenu un défaut d’examen réel et sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant, le préfet s’étant borné à invoquer l’existence d’une obligation de quitter le territoire français sans analyser les critères prévus aux articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.