Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523631(TA95-2523631)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant étranger, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté du 6 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le requérant ne justifiait pas d'une menace pour l'ordre public et que sa situation personnelle et familiale ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... C..., confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application des articles L.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520887(TA95-2520887)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance. La requérante soutenait que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas exécuté l'injonction de rectifier son profil dans la base « ANEF » et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'administration avait pleinement exécuté l'ordonnance du 3 octobre 2025, en délivrant une attestation de prolongation d'instruction ayant les mêmes effets qu'un récépissé et en permettant le dépôt effectif de la demande. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506884(TA95-2506884)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., ressortissant turc, pour contester deux décisions du préfet du Val-d'Oise : un refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile (requête n°2506884) et une assignation à résidence (requête n°2520232). Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a annulé la décision de refus d'attestation de demande d'asile du 10 avril 2025 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 26 octobre 2025, retenant un défaut de base légale et une erreur de droit, dès lors que M. B... était détenteur d'une attestation de demande d'asile en cours de validité, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521772(TA95-2521772)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de carte de résident de M. B... C..., ressortissant soudanais reconnu réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521787(TA95-2521787)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le requérant se bornant à alléguer de manière vague qu’il ne pouvait plus travailler. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521794(TA95-2521794)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant étant placé en situation irrégulière et privé de son emploi et de ses revenus. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d'une possible méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522994(TA95-2522994)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée depuis vingt-cinq mois. La requérante invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’inertie fautive de l’administration qui la privait d’un récépissé et entravait ses droits au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi que son insertion professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de Mme B... tendait en réalité à obtenir une décision sur le fond de son droit au séjour, ce qui excédait le champ des mesures conservatoires et provisoires du référé prévu à l’article L. 521-3, et qu’elle ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière ni d’un péril grave nécessitant une intervention immédiate du juge.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2523104(TA95-2523104)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de Mme B... de ses conclusions à fin d'injonction, après que celle-ci a obtenu satisfaction sur sa demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La requérante demandait initialement au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer ce document afin de régulariser sa situation et d'éviter la suspension de son contrat de travail. Le tribunal a condamné l'Etat à verser à Mme B... la somme de 1 000 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523168(TA95-2523168)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante iranienne, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande ou un changement de statut, comme en l'espèce. Mme B... n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, sa requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523186(TA95-2523186)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence soulevée par le requérant, qui invoquait un risque de perte d'emploi et de privation de ressources.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523193(TA95-2523193)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à son besoin de voyager. Le tribunal a rappelé l'obligation de l'administration de remettre un récépissé après enregistrement d'une demande complète, conformément aux articles R. 431-3, R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné la condition d'urgence, qu'il n'a pas estimée établie en l'absence de justification d'une demande antérieure au 6 octobre 2025.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523197(TA95-2523197)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et le traitement urgent de son dossier. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait délivré à l’intéressée, postérieurement à la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, rendant sans objet la demande de récépissé. Concernant l’injonction de traiter le dossier sous 48 heures, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante disposant déjà d’un document provisoire de séjour et de travail. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523199(TA95-2523199)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une injonction de délivrance d'un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée remplie pour une demande de renouvellement. En l'espèce, il a été constaté que la requérante justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, et que son titre de séjour avait expiré, la plaçant en situation irrégulière. Par conséquent, le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523202(TA95-2523202)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme D... épouse C... sous un mois pour lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » ou, à défaut, un document provisoire l'autorisant à séjourner. La requérante, dont le renouvellement de titre avait été accordé mais jamais matérialisé, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de sa situation irrégulière de fait. Le juge a retenu que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523234(TA95-2523234)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, malgré une rupture de séjour de sept mois et des difficultés professionnelles. Aucun des moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-13 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523292(TA95-2523292)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'inexécution d'une précédente ordonnance du 25 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 9 mars 2026, mais que le réexamen du dossier n'était pas achevé, le retard étant justifié par des difficultés de service. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction sous astreinte, les mesures provisoires étant déjà en place et le réexamen étant en cours. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523313(TA95-2523313)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre les décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine rejetant ses demandes de carte de résident et de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus de carte de résident, cette décision étant inexistante. Concernant le refus de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle, la condition d'urgence a été reconnue, mais aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2523822(TA95-2523822)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante, de nationalité russe, avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles 10 et 25 de la directive 2004/38/CE. Aucune des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond en raison du désistement. L’ordonnance constate l’absence d’opposition à ce désistement pur et simple.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2523879(TA95-2523879)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d’une ordonnance du 11 décembre 2025 lui ordonnant de libérer un logement occupé sans droit ni titre dans une maison de quartier à Sarcelles. Le juge estime que les arguments avancés par M. A... (nécessité d’un logement de fonction pour son emploi de gardien, atteinte à sa vie privée et familiale) ne constituent pas des éléments nouveaux justifiant une modification des mesures ordonnées. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523893(TA95-2523893)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue comme satisfaite, le refus de renouvellement plaçant le requérant dans une situation administrative précaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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