Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2524929(TA95-2524929)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du directeur de la maison d’arrêt d’Osny-Pontoise suspendant ses droits de visite au parloir. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable, car elle n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2600029(TA95-2600029)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour d'une ressortissante iranienne, l'a obligée à quitter le territoire et lui a fait interdiction de retour. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient irrecevables, la requête au fond ayant déjà suspendu leur exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2600033(TA95-2600033)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’était assortie d’aucune pièce justificative permettant d’établir l’urgence ou l’utilité des mesures sollicitées. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2600037(TA95-2600037)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la régularisation de sa situation administrative après l'expiration de son récépissé de demande de changement de statut vers une carte de séjour "salarié". Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés d'instruire les demandes de titre de séjour. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction préalable.
N° TA95-2600038(TA95-2600038)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de traiter rapidement sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle présentait simultanément deux demandes de référé (suspension et liberté) sans en désigner une à titre principal, en violation des règles de procédure. En conséquence, l'affaire a été rejetée sans examen de l'urgence ou du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2600040(TA95-2600040)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être réintégré en L3 « Économie et Gestion » à l’Université Paris-Nanterre après avoir été déclaré absent à une épreuve de L2. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de son recours, ne permettant pas d’apprécier le cadre de l’intervention du juge. De plus, la mesure sollicitée était susceptible de faire obstacle à une décision administrative, ce qui exclut l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2600042(TA95-2600042)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante libanaise, demandait initialement la délivrance d'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a rejeté les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat les frais exposés.
N° TA95-2600044(TA95-2600044)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait l'exécution d'un précédent jugement du 27 mars 2025 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer un récépissé. Le juge rappelle que les conclusions tendant à l'exécution d'un jugement relèvent de l'article L. 911-4 du même code, et non de la procédure de référé subsidiaire prévue à l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction préalable.
N° TA95-2600045(TA95-2600045)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant le rétablissement de son revenu de solidarité active (RSA) et de ses droits à la gratuité des transports. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier du niveau de ses ressources et charges, et qu'il n'apportait pas la preuve qu'il remplissait les conditions pour bénéficier des aides sollicitées. La décision a été prise par application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2600046(TA95-2600046)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant égyptien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 6 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par le préfet du Val-d'Oise pendant quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2600072(TA95-2600072)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une carte professionnelle VTC. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi le tribunal d’une requête au fond en annulation de la décision contestée, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
N° TA95-2600079(TA95-2600079)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse et de l'enfant de M. B..., ressortissant vietnamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués (grossesse, suivi médical, situation irrégulière) ne démontraient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA95-2600082(TA95-2600082)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B., ressortissante iranienne, de ses conclusions à fin d’injonction visant à obtenir un récépissé l’autorisant à travailler dans l’attente du renouvellement de sa carte de résident. La requérante, qui invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison d’un basculement en situation irrégulière, a abandonné cette demande après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA95-2600089(TA95-2600089)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'irrégularité de la procédure ou de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2600091(TA95-2600091)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante azerbaïdjanaise mariée à un Français. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (mariage, situation professionnelle compromise, impossibilité de voyager) ne caractérisant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2600102(TA95-2600102)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis février 2025 sans avoir accompli les diligences nécessaires et sans justifier d’un risque certain et immédiat de perte d’emploi. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales.
N° TA95-2600106(TA95-2600106)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A... C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car le requérant avait déjà obtenu gain de cause par une précédente ordonnance du 17 septembre 2025, devenue définitive, suspendant la même décision. Par conséquent, M. A... C... n'avait plus d'intérêt à agir.
N° TA95-2600112(TA95-2600112)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d’admettre au séjour Mme A... et l’a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant. Toutefois, la juge des référés a constaté que la requête au fond n’avait pas été jointe à la demande de suspension, rendant celle-ci manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux sur la légalité.
N° TA95-2600132(TA95-2600132)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la requérante réside en Seine-Saint-Denis. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen du fond.
N° TA95-2516283(TA95-2516283)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante nigérienne d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré l’attestation sollicitée en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.