Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2523399(TA95-2523399)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine, qui rencontrait un blocage technique sur la plateforme ANEF l’empêchant de déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a constaté l’urgence, la requérante étant placée dans une situation d’insécurité juridique et administrative, et a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de prendre toutes mesures nécessaires pour lui permettre de finaliser son dépôt de demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers en France et du code de justice administrative.
N° TA95-2523433(TA95-2523433)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de M. Le, ressortissant vietnamien. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour, après un délai d'attente anormalement long d'un an et sept mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la situation de précarité et l'absence de réponse de l'administration constituant des circonstances particulières justifiant la mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2523607(TA95-2523607)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour le renouvellement de son titre de séjour et la remise d'un récépissé avec autorisation de travail. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'absence de récépissé, qui porte atteinte à la liberté d'aller et venir et au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, ainsi que sur l'utilité de la mesure pour lui permettre de justifier de la régularité de son séjour. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable après le dépôt d'une demande complète.
N° TA95-2523617(TA95-2523617)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, résidant en France depuis 2018, n’avait sollicité la régularisation de sa situation qu’en février 2024, contribuant ainsi elle-même à la situation de précarité invoquée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 435-1.
N° TA95-2523673(TA95-2523673)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante philippine, pour lui permettre de déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, ayant vainement tenté d’obtenir un rendez-vous depuis plus de vingt mois, ce qui constitue un délai anormalement long. Le tribunal a considéré que cette mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des principes régissant le droit au séjour des étrangers.
N° TA95-2523799(TA95-2523799)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'expiration du titre de séjour et la suspension du contrat de travail, ainsi que le délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous en préfecture. L'ordonnance admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.
N° TA95-2523800(TA95-2523800)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la délivrance d'un récépissé et l'accélération de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 ayant rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour et prononcé une obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable en raison de l'existence de cette décision administrative antérieure.
N° TA95-2523810(TA95-2523810)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la délivrance sous astreinte d’un récépissé l’autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à une décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfecture sur sa demande de titre de séjour, ce qui est contraire aux conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2523865(TA95-2523865)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 18 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2523933(TA95-2523933)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous afin d’enregistrer sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a fait droit à sa demande, en considérant que l’absence de convocation par la préfecture depuis plusieurs mois constituait une situation d’urgence et que la mesure était utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. Il a ainsi enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de sept jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2524077(TA95-2524077)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 4 décembre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer l'intéressé pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge des référés a assorti la mesure d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance en cas d'élément nouveau, et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2524078(TA95-2524078)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 4 décembre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer l'intéressé pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge des référés a assorti la mesure d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 2 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
N° TA95-2524161(TA95-2524161)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A..., ressortissant marocain, une convocation pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La juge a constaté que le dysfonctionnement du service public, ayant empêché l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en ligne, créait une situation d'urgence en le maintenant en situation irrégulière et en l'exposant à un risque d'éloignement. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2303630(TA95-2303630)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’association Arial d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de l’ANCOLS infligeant une astreinte et une sanction pécuniaire pour défaut de transmission de données. L’ANCOLS a indiqué que les données avaient été transmises avant la délibération et que celle-ci n’avait reçu aucun commencement d’exécution. L’association s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 janvier 2026.
N° TA95-2524800(TA95-2524800)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a relevé qu’il n’appartient pas au juge des référés d’annuler un acte administratif, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2518161(TA95-2518161)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un duplicata de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. En cours d’instance, le préfet a justifié avoir remis un récépissé valable et débloqué le compte, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
N° TA95-2520675(TA95-2520675)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine d'une demande d'injonction visant à débloquer son compte ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a procédé à la remise effective du titre de séjour, ce qui a résolu le blocage informatique. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA95-2522491(TA95-2522491)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, et contre un second arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2522511(TA95-2522511)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 20 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à une ressortissante camerounaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante avant de lui refuser ces conditions. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen de la vulnérabilité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA95-2522641(TA95-2522641)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 novembre 2025 ordonnant le transfert de M. B... aux autorités autrichiennes. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, la préfecture n'ayant pas démontré que l'entretien individuel préalable avait été mené par une personne qualifiée conformément au droit national. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.