Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2523181(TA95-2523181)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour modifier une précédente injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation, en raison de l'inexécution de l'ordonnance du 22 septembre 2025. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, demandait un nouveau réexamen sous astreinte, tandis que le préfet justifiait le retard par des difficultés de service et produisait une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour avait été exécutée et que le réexamen était en cours, écartant ainsi l'existence d'un élément nouveau justifiant une modification de l'ordonnance initiale. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2523453(TA95-2523453)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant afghan réfugié, pour lui remettre son titre de voyage accordé depuis le 7 juin 2024. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'inertie prolongée de l'administration (19 mois sans convocation), malgré des relances. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune contestation sérieuse n'ait été opposée par le préfet.
N° TA95-2523651(TA95-2523651)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B..., ressortissant tchadien, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour temporaire mention « salarié ». La juridiction a retenu l’urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et l’utilité de la mesure, le préfet n’ayant pas contesté le caractère complet du dossier. L’injonction s’appuie sur l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose à l’administration de délivrer une telle attestation lorsque l’instruction se prolonge au-delà de la validité du titre. Le préfet doit également statuer sur la demande de renouvellement dans un délai de deux mois.
N° TA95-2524076(TA95-2524076)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 4 décembre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer l’intéressé pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. Constatant le défaut d’exécution de cette injonction, le juge des référés l’assortit d’une astreinte de 150 euros par jour de retard, à compter de l’expiration d’un délai de trois jours suivant la notification de la présente décision. L’État est également condamné à verser 2 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
N° TA95-2523750(TA95-2523750)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas indiqué son domicile dans sa requête, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence d'adresse connue, il était impossible de lui notifier une demande de régularisation, ce qui a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2524634(TA95-2524634)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 23 décembre 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA95-2524764(TA95-2524764)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que le requérant pouvait, s’il s’y estimait fondé, saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 pour demander la suspension de cette décision implicite.
N° TA95-2524772(TA95-2524772)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 6 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la mesure demandée impossible sans prévenir un péril grave. La requérante est invitée à contester cette décision implicite par les voies de droit appropriées.
N° TA95-2524792(TA95-2524792)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car le dépôt effectué sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue qu'un préalable à l'enregistrement officiel de la demande, lequel nécessite une comparution personnelle et n'ouvre pas droit, à ce stade, à la délivrance d'un récépissé.
N° TA95-2524864(TA95-2524864)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née le 23 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui faisait obstacle au prononcé d’une mesure utile sur le fondement du référé mesures utiles, sauf à prévenir un péril grave. La requête a donc été rejetée comme mal fondée, le requérant étant invité à contester la décision implicite de refus par les voies de droit appropriées.
N° TA95-2524917(TA95-2524917)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction. La requérante avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour le 30 mai 2025, mais le silence gardé pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2524985(TA95-2524985)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
N° TA95-2525044(TA95-2525044)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation provisoire de séjour et d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2600012(TA95-2600012)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative puis transféré au centre de rétention n°3 du Mesnil-Amelot. En application des articles L. 921-2 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent pour statuer est celui de Montreuil. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.
N° TA95-2600023(TA95-2600023)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le préfet ayant convoqué l'intéressé pour le lendemain de l'audience afin de lui délivrer un récépissé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, estimant que la situation très temporaire d'irrégularité ne caractérisait pas une urgence extrême. L'ordonnance a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2504336(TA95-2504336)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. C... contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de fait et de droit. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA95-2522485(TA95-2522485)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'injonction prononcée le 18 septembre 2025. Constatant que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté l'injonction initiale de réexaminer la situation de l'intéressé, ce défaut d'exécution a été considéré comme un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.
N° TA95-2522306(TA95-2522306)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant camerounais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Val-d'Oise pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 10 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En présence de cette décision administrative, le juge a estimé qu'il ne pouvait ordonner la mesure demandée sans y faire obstacle, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
N° TA95-2522307(TA95-2522307)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration est tenue de délivrer une attestation de prolongation d'instruction lorsque la demande est complète et que le précédent titre a expiré. Constatant que la requérante avait déposé une demande de renouvellement complète et que l'urgence était caractérisée, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer cette attestation.
N° TA95-2522385(TA95-2522385)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune d’Asnières-sur-Seine. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le PLUi invoqué n'était pas applicable et que le PLU communal en vigueur était respecté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du PLU d'Asnières-sur-Seine.