Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2600043(TA95-2600043)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 5 juin 2024 enjoignant au préfet du Val-d'Oise de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la procédure d'exécution des jugements prévue à l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du référé mesures utiles de l'article L. 521-3. Il a également relevé que l'urgence invoquée ne pouvait être retenue car le requérant avait lui-même contribué à la situation en n'engageant pas la procédure d'exécution adaptée.
N° TA95-2301341(TA95-2301341)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Garches. Postérieurement à l’introduction de la requête, ce permis a été abrogé par un arrêté municipal devenu définitif. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais irrépétibles sont rejetées.
N° TA95-2305619(TA95-2305619)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. C... et Mme D..., qui contestaient le refus de l'inspecteur d'académie des Hauts-de-Seine d'appliquer une décision de la MDPH accordant un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à temps plein pour leur fils. Le désistement est intervenu après que l'administration a finalement affecté un AESH à temps complet à l'élève à compter du 18 avril 2023. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.
N° TA95-2310774(TA95-2310774)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 6 janvier 2026, a donné acte du désistement de la SAS Concept Store 92 de sa requête en annulation d’un arrêté municipal de fermeture administrative. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond de la légalité de l’arrêté attaqué. Les conclusions de la commune de Villeneuve-la-Garenne au titre des frais de justice ont été rejetées.
N° TA95-2401243(TA95-2401243)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble à Clamart pour demander l’annulation d’un arrêté municipal ordonnant la fermeture administrative et l’interdiction d’habiter de l’« hôtel Saint Georges ». En défense, la commune a soulevé un non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que le syndicat requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2401407(TA95-2401407)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL K.3.A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clamart ordonnant la fermeture administrative de l’« hôtel Saint Georges » pour des raisons de sécurité. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la société requérante, dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par l’application Télérecours, le tribunal a constaté son désistement d’office en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 janvier 2026, il a été donné acte de ce désistement.
N° TA95-2407312(TA95-2407312)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d’office des requérants, qui contestaient un arrêté municipal ordonnant l’évacuation d’un campement. Faute pour les intéressés d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513134(TA95-2513134)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Levallois-Perret pour la surélévation et le changement de destination d’un immeuble. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 18 novembre 2025. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
N° TA95-2520594(TA95-2520594)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 13 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal juge que ce refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA95-2524922(TA95-2524922)
Refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant n’a pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, condition pourtant exigée par l’article R. 522-1 du même code.
N° TA95-2521812(TA95-2521812)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 19 février 2025 retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation, déposée le 22 octobre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification régulière de l’arrêté, intervenue le 21 février 2025. En conséquence, la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable et non fondée.
N° TA95-2522883(TA95-2522883)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A.... Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l’enregistrer pour un changement de statut (d’étudiant à salarié) et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le titre de séjour de la requérante n’expire que le 27 décembre 2025, soit postérieurement à la date de la requête. La solution est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2523203(TA95-2523203)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée en cas de demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, Mme A... justifie avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous, ce qui la place en situation irrégulière et compromet ses droits. Le tribunal fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.
N° TA95-2524767(TA95-2524767)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 31 décembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
N° TA95-2514328(TA95-2514328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026.
N° TA95-2518500(TA95-2518500)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA95-2518820(TA95-2518820)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... C... A... qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait saisi le préfet des Hauts-de-Seine par voie postale, alors que la réglementation impose une comparution personnelle en préfecture pour ce type de demande. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.
N° TA95-2518831(TA95-2518831)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence du préfet du Val-d'Oise. Le tribunal rappelle que, sauf prescription contraire du préfet, la demande de titre de séjour doit être effectuée par comparution personnelle en préfecture. En l'espèce, la demande ayant été irrégulièrement présentée par voie postale, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2518866(TA95-2518866)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait les délais de traitement de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions en annulation d'une décision administrative, ni demande indemnitaire chiffrée, et qu'il ne lui appartenait pas d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
N° TA95-2519925(TA95-2519925)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... tendant à l'annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 15 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le refus d'enregistrer une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir, dès lors que le dossier est effectivement incomplet en l'absence de l'un des documents requis par l'article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.