Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2518979(TA95-2518979)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de France Travail de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le juge a estimé que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été déclarée irrecevable comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2519041(TA95-2519041)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La décision attaquée est la décision expresse du 30 juillet 2025, produite par le préfet. Le tribunal constate que le requérant, qui a utilisé le formulaire de requête, n'a pas répliqué à la communication de cette décision et se borne à des affirmations non étayées. En application des articles R. 222-1, 7° et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête est rejetée car elle ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions.
N° TA95-2519257(TA95-2519257)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a fait application des dispositions du code de l’action sociale et des familles (article L. 241-3) et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Constatant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, le tribunal a rejeté la demande sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir invité le requérant à régulariser sa requête sans succès.
N° TA95-2521730(TA95-2521730)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension des arrêtés de transfert vers la Bulgarie pris dans le cadre du règlement Dublin III. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition nécessaire pour saisir le juge des référés-suspension. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions sans examiner l’urgence ou les moyens soulevés (violation de l’article 17 du règlement UE n° 604/2013, de l’article 3 de la CEDH, et erreur manifeste d’appréciation).
N° TA95-2520696(TA95-2520696)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision rappelle les conditions cumulatives posées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation pour bénéficier d’une telle reconnaissance.
N° TA95-2521766(TA95-2521766)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle le CNAPS a retiré la carte professionnelle de M. B..., agent de sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les agissements reprochés au requérant (port d'arme, violences conjugales, dégradations) constituent un manquement aux obligations déontologiques des professionnels de la sécurité, ce qui fait objectivement obstacle à la reconnaissance d'une urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2521778(TA95-2521778)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation provisoire de séjour et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions fondées sur deux procédures de référé distinctes, ce qui est prohibé. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2521834(TA95-2521834)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension. En conséquence, le juge a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité.
N° TA95-2524778(TA95-2524778)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car la requête a été enregistrée le 26 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
N° TA95-2524842(TA95-2524842)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du directeur de la maison d’arrêt d’Osny-Pontoise refusant un parloir pour M. D.... Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la condition d'urgence propre à cette procédure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen au fond, laissant à la requérante la possibilité de contester la décision par la voie du référé suspension classique (article L. 521-1).
N° TA95-2524913(TA95-2524913)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2515177(TA95-2515177)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. C... n’avait entrepris aucune démarche de régularisation avant octobre 2023 malgré une résidence en France depuis 2018, et avait été embauché sans titre de séjour ni autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d’urgence justifiée, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2517312(TA95-2517312)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions aux fins d’injonction, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou document provisoire attestant de la régularité de sa situation. Le requérant invoquait l’urgence et un péril grave lié à la suspension de son contrat de travail, tandis que le préfet opposait une décision implicite de rejet. Le juge a donné acte du désistement partiel, pur et simple, et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2521810(TA95-2521810)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était plus remplie, la requérante ayant été mise en possession d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 février 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées.
N° TA95-2522407(TA95-2522407)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante invoquait notamment l'urgence liée à sa situation familiale et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2522630(TA95-2522630)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois, ce qui n'a pas été fait malgré la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a donc assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, applicable après un délai de dix jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
N° TA95-2522813(TA95-2522813)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante israélienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 mars 2026, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de préserver ses droits. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
N° TA95-2522830(TA95-2522830)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante bolivienne. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
N° TA95-2522849(TA95-2522849)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous un délai de quinze jours. La requérante, résidente régulière depuis 2015 et conjointe de Français, justifiait d'une urgence caractérisée par la suspension de son contrat de travail et l'absence de traitement de sa demande depuis plus de deux mois. Le tribunal a retenu que l'administration était tenue d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, sans que cette mesure ne fasse obstacle à une décision administrative antérieure. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
N° TA95-2523113(TA95-2523113)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction empêchait l'intéressé de débuter sa formation professionnelle en janvier 2026 et de percevoir ses aides sociales. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9, R. 424-7 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.