Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517060(TA95-2517060)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant ivoirien, à un rendez-vous sous sept jours afin qu’il puisse déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et obtenir un récépissé. La solution retenue se fonde sur l’urgence caractérisée par un délai de traitement anormalement long de plus de 16 mois, l’utilité de la mesure face aux dysfonctionnements préfectoraux, et l’absence d’obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-3 du code de justice administrative et l’article R. 311-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517538(TA95-2517538)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une requête en référé présentée par Mme B..., ressortissante soudanaise, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rappelle que la condition d'urgence est présumée pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, mais que pour les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, le juge rejette la requête, considérant que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517906(TA95-2517906)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant camerounais demandant au juge d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit un récépissé valable du 28 octobre 2025 au 27 avril 2026, rendant sans objet la demande d’injonction. Par une ordonnance du 30 décembre 2025, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520880(TA95-2520880)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution d'une décision administrative, une décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour étant née le 29 juillet 2025, en application des articles R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2520954(TA95-2520954)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a produit l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 19 février 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2521049(TA95-2521049)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet du Val-d’Oise la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, sous astreinte. Le requérant invoquait l’urgence liée à sa situation irrégulière et au risque de perdre son alternance. Toutefois, M. A... s’est désisté de sa requête par courriel du 12 novembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 30 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2521153(TA95-2521153)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le maire de Puteaux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Altanova Distribution pour l'aménagement d'un commerce alimentaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice financier immédiat et suffisamment grave justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2521244(TA95-2521244)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le maire de Nanterre s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant introduit son recours huit mois après la décision attaquée, sans justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2521245(TA95-2521245)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour demander la liquidation de l'astreinte de 150 euros par jour de retard prononcée par une ordonnance du 20 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet a fait valoir que cette autorisation avait été remise à M. B... avant même le prononcé de l'ordonnance, le 29 septembre 2025, et était valable jusqu'au 28 décembre 2025. Le tribunal a constaté que l'injonction était ainsi réputée exécutée dès le prononcé de l'ordonnance, aucun retard n'étant imputable à l'administration. Par conséquent, la requête en liquidation de l'astreinte a été rejetée, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521755(TA95-2521755)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la société « Kasafa Alimentation » de libérer sans délai l'emplacement commercial qu'elle occupe sans droit ni titre dans la station de métro « Les Sablons », sous astreinte de 300 euros par jour de retard. La demande d'expulsion faisait suite à la résiliation de la convention d'occupation domaniale, notifiée le 22 septembre 2025, et au maintien illégal de l'occupant. Le juge a constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, la société défenderesse n'ayant pas exercé de recours dans le délai de deux mois suivant la résiliation. La décision applique les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521822(TA95-2521822)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à Mme A..., ressortissante algérienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522064(TA95-2522064)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 6 octobre 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, pour inexécution de l’injonction de réexamen de sa situation et de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que l’injonction de réexamen avait été exécutée, mais que l’autorisation provisoire de séjour n’avait été délivrée que le 25 novembre 2025, soit au-delà du délai de dix jours imparti, sans justification d’un cas fortuit ou de force majeure. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, elle a donc procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période du 8 octobre au 25 novembre 2025, fixant le montant dû par l’État à la somme de 6 200 euros.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522404(TA95-2522404)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 424-11, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2522783(TA95-2522783)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 24 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Constatant l’inexécution de cette injonction, le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, en assortissant l’injonction d’une astreinte de 150 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522791(TA95-2522791)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 6 §2 de l'accord franco-algérien était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2522795(TA95-2522795)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler et une décision sur sa demande d'autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, et le requérant s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522809(TA95-2522809)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral autorisant la démolition et la reconstruction d'un centre de secours des sapeurs-pompiers à Colombes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt général majeur du projet, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire. La requête a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2522815(TA95-2522815)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine l’a convoquée pour la délivrance d’un récépissé. La requérante, ressortissante marocaine, contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2522816(TA95-2522816)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait au juge d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à un risque de perte d'emploi. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, le requérant s'est désisté. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n'a été appliqué pour constater ce désistement.

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DécisionPARTIEL

TA95-2522834(TA95-2522834)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision de l'hôpital Foch refusant de lui communiquer le dossier médical de son père décédé. La juge des référés a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, tiré de l'absence de justification d'un recours administratif préalable obligatoire avant la requête en annulation, conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête en référé suspension a été rejetée comme irrecevable.

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