Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2524536(TA95-2524536)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait une première admission au séjour et non un renouvellement de titre, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2515147(TA95-2515147)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a octroyé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2524615(TA95-2524615)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'irrégularité de la procédure ou de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée.
N° TA95-2524657(TA95-2524657)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument professionnel du requérant, compte tenu des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.
N° TA95-2524677(TA95-2524677)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle la maire de Bezons a refusé la mise en disponibilité pour convenances personnelles de Mme B... et retiré un accord antérieur. La juge des référés estime que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou psychique. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens de fond.
N° TA95-2524733(TA95-2524733)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet des Hauts-de-Seine à l'encontre de Mme B... le 15 décembre 2025. La requérante invoquait l'urgence liée à son handicap et à un risque de rupture de soins, ainsi qu'un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a constaté que, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête en annulation de l'OQTF déjà déposée par Mme B... avait pour effet de suspendre automatiquement son exécution. Par conséquent, la demande de suspension en référé fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative était irrecevable et a été rejetée.
N° TA95-2524746(TA95-2524746)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure demandée ne présentait pas le caractère d’utilité requis, dès lors que M. A... disposait déjà d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande, valable jusqu’au 5 janvier 2026, lui permettant d’exercer une activité professionnelle. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2524748(TA95-2524748)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. B..., ressortissant étranger marié à une ressortissante européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (vie privée et familiale établie, impossibilité de contribuer aux charges du ménage) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. L’ordonnance relève en particulier que M. B. était éligible à une procédure de regroupement familial qu’il n’établit pas avoir vainement engagée.
N° TA95-2524752(TA95-2524752)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul, prise par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son activité professionnelle, au regard des exigences de sécurité routière et de ses nombreuses infractions graves. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2524754(TA95-2524754)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 3 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à toute mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, la requête étant ainsi manifestement mal fondée.
N° TA95-2523695(TA95-2523695)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'attribution d'un hébergement adapté et un suivi social renforcé pour sa famille, dont un enfant handicapé. Le juge a estimé que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère provisoire et étaient donc irrecevables dans le cadre d'un référé. En outre, le requérant n'a pas apporté d'éléments probants pour établir l'urgence de sa situation. La demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2524319(TA95-2524319)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une convocation en vue du renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant déposé sa demande de changement de statut que deux mois auparavant et ne justifiant pas d'une privation de ressources ou d'un risque immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2524392(TA95-2524392)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au bénéfice de l’époux de la requérante. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le titre de séjour de l’époux était en cours de validité et son éloignement n’était pas immédiat, malgré la grossesse de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2301869(TA95-2301869)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société MMB d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de prêter le concours de la force publique afin d’exécuter un jugement d’expulsion rendu par le tribunal de proximité de Puteaux le 11 mars 2022. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée à compter du 30 août 2022, soit deux mois après la réquisition du commissaire de justice, et jusqu’au 6 juillet 2023, date à laquelle l’expulsion a été exécutée. Il a condamné l’État à verser à la société MMB une indemnité de 30 550 euros au titre des pertes de loyers, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er septembre 2022, mais a rejeté les demandes relatives aux travaux de remise en état et au préjudice moral, faute de lien de causalité direct ou de préjudice établi. Cette décision est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.
N° TA95-2306457(TA95-2306457)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société d'HLM Seqens contestant un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'un trop-perçu de 3 225,43 euros. Cette somme résultait d'une indemnisation versée par l'État pour le défaut de concours de la force publique lors d'une expulsion, suivie d'une action subrogatoire contre les locataires ayant partiellement remboursé leur dette. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale prévue à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales n'était pas acquise, le délai ayant commencé à courir à compter de la notification du titre de perception le 27 novembre 2020, et non de la transaction de 2013. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de limitation de la créance.
N° TA95-2521568(TA95-2521568)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à une ressortissante togolaise une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont la carte de séjour avait expiré, justifiait d'une demande complète déposée dans les délais et d'une absence de réponse de l'administration, établissant l'utilité et l'urgence de la mesure, cette dernière étant présumée pour un renouvellement de titre. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui obligent le préfet à délivrer une telle attestation lorsque l'instruction se prolonge. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA95-2521941(TA95-2521941)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant nigérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et l'instruction de sa demande de titre de séjour « recherche d'emploi – création d'entreprise ». En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour instruire son dossier, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
N° TA95-2522261(TA95-2522261)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous depuis plus de deux ans, malgré l’expiration de son document de circulation pour étranger mineur, et la nécessité d’un titre de séjour pour poursuivre ses études en alternance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison du délai d’attente de plus d’un an avant de saisir le juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2522572(TA95-2522572)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors que sa demande ne concerne pas un renouvellement de titre de séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2522762(TA95-2522762)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous, malgré l'expiration de son titre et la suspension de son contrat de travail. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes du référé administratif.