Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523118(TA95-2523118)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le certificat de résidence algérien de M. B.... La condition d’urgence a été présumée en raison du refus de renouvellement, plaçant le requérant en situation irrégulière et l’empêchant de travailler malgré un contrat à durée indéterminée. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 7 bis a) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523294(TA95-2523294)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité disposant d'une délégation régulière et mentionnant les textes applicables (notamment les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ainsi que les faits de violences conjugales reprochés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523655(TA95-2523655)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, car la demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après l'entrée en France sans motif légitime. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de la vulnérabilité et d'un vice de procédure, constatant qu'un entretien de vulnérabilité avait eu lieu.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523821(TA95-2523821)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 12 décembre 2025. La requérante, conjointe d'un ressortissant français, contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une erreur de fait sur sa situation matrimoniale, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, en retenant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et en substituant, sur demande du préfet, les bases légales des décisions d'éloignement et de refus de délai de départ volontaire (articles L. 611-1 3° et L. 612-3 3° du CESEDA). Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524183(TA95-2524183)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 11 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2504034(TA95-2504034)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant une pénalité administrative de 284,63 euros pour fraude infligée par le département des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que cette contestation ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 114-17 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, les pénalités pour fraude prononcées par un organisme gestionnaire de prestations familiales doivent être contestées devant le tribunal judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2518471(TA95-2518471)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite du département du Val-d’Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante n’a pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer qu’elle remplissait les conditions médicales strictes prévues par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En conséquence, le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518503(TA95-2518503)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante, qui s’était vu opposer un défaut d’éléments probants sur ses conditions d’hébergement, n’a produit aucun moyen ou précision utile pour contester la décision expresse du 3 septembre 2025. Le juge, statuant seul sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute d’argumentation propre à établir une méconnaissance de ses droits au regard des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519147(TA95-2519147)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 9 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2519263(TA95-2519263)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... B... pour contester le refus du président du conseil départemental du Val-d’Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». L’affaire a été tranchée par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par la requérante étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, après l’avoir informée de la nécessité de fournir une argumentation et des pièces justificatives. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles (article L. 241-3) et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de la carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique).

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2519322(TA95-2519322)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a considéré que la requérante, qui souffre de rétinite pigmentaire et de difficultés auditives, n'a pas assorti son recours de précisions suffisantes permettant d'établir que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en termes de périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou de recours systématique à une aide humaine ou technique. En conséquence, les moyens invoqués ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, entraînant le rejet de la requête en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519407(TA95-2519407)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-d’Oise. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête sans instruction complémentaire, après avoir rappelé les conditions cumulatives posées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation pour la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521121(TA95-2521121)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante vénézuélienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car une décision implicite de rejet était née le 12 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisant obstacle à une mesure utile sur ce fondement. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'existence de cette décision administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524890(TA95-2524890)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré l'expiration de son titre et la suspension de son contrat d'apprentissage. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge invitant la requérante à contester un éventuel refus implicite par la voie du référé suspension (article L. 521-1). Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524912(TA95-2524912)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui sollicitait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 11 avril 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La demande a donc été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521041(TA95-2521041)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre à l’université Paris Nanterre de l’inscrire en première année de master de psychologie. La juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision d’affectation prise par le rectorat en faveur de l’université Paris 8, ce qui est interdit par les dispositions de l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521530(TA95-2521530)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indonésien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà statué sur cette demande par un arrêté du 3 novembre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la demande d'injonction de traiter le dossier était dépourvue d'utilité, et celle visant à obtenir un document provisoire faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative sans prévenir un péril grave.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521708(TA95-2521708)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. La requérante, dont la carte de séjour avait expiré, justifiait d’une urgence liée au risque de suspension de son contrat de travail et d’une demande complète déposée dans les délais. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, retenant que l’administration n’avait pas contesté les faits et que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521942(TA95-2521942)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... C..., ressortissant tunisien, de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le désistement est intervenu après que le requérant a obtenu une convocation pour la remise d’un récépissé. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522098(TA95-2522098)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour « entrepreneur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge, malgré la fin de validité de son précédent titre et les relances effectuées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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