Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2523677(TA95-2523677)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le requérant, réfugié afghan, contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La condition d'urgence a été regardée comme ayant cessé du fait de la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2523668(TA95-2523668)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., ressortissante marocaine. La juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité administrative et professionnelle de la requérante (interruption de son contrat de travail, absence de ressources, risque d'éloignement), et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, sous astreinte de 300 euros par jour de retard.
N° TA95-2523439(TA95-2523439)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante nigériane réfugiée. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour un réfugié, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2523430(TA95-2523430)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du permis de construire délivré par le maire de Bezons à la SCI FLDV Bezons pour un entrepôt de 35 000 m². La requête a été jugée irrecevable en raison de l’absence de requête au fond, condition préalable à l’octroi d’une suspension. Par conséquent, la demande de M. A... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.
N° TA95-2523416(TA95-2523416)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant tchadien bénéficiant du statut de réfugié. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant était muni d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 1er juin 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
N° TA95-2523413(TA95-2523413)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A... tendant à la suspension du permis de construire délivré par le maire de Bezons à la SCI FLDV Bezons pour un entrepôt de messagerie de 35 000 m². Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de permis de construire, n’était pas renversée, mais que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, notamment au regard des règles du plan local d’urbanisme et de la motivation. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l’urbanisme.
N° TA95-2523407(TA95-2523407)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, qui contestait la légalité de cette décision en invoquant notamment les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, a abandonné ces demandes. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2523380(TA95-2523380)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la SCI Mennecy GF et la société PP Invest, qui contestent un permis de construire délivré par le maire de Clichy-la-Garenne autorisant un important projet immobilier sur une parcelle voisine. Les requérantes invoquent l’urgence en raison de l’avancement des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard de la modification n° 9 du plan local d’urbanisme, du plan de prévention des risques d’inondation, et de divers vices de procédure. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré du dépassement du délai de cristallisation des moyens prévu aux articles L. 600-3 et R. 600-5 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.
N° TA95-2523352(TA95-2523352)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., ressortissante chinoise. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.
N° TA95-2523348(TA95-2523348)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il lui a été donné acte. La juge des référés a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA95-2523206(TA95-2523206)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation en raison de son activité professionnelle sous statut d'autoentrepreneur. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que la simple production d'un accusé de réception de demande d'embauche ne justifiait d'aucune intégration professionnelle particulière. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2523161(TA95-2523161)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10.
N° TA95-2522940(TA95-2522940)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tardives dirigées contre l’arrêté d’assignation à résidence du 7 décembre 2025, faute d’avoir été présentées dans le délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, il a annulé l’arrêté du 2 décembre 2025 au motif que la signature du signataire était illisible, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui a privé le requérant de la possibilité d’identifier l’autorité compétente.
N° TA95-2521889(TA95-2521889)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le requérant s'était désisté après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 20 février 2026. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
N° TA95-2521832(TA95-2521832)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a relevé que M. A... ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien de son enfant et de sa compagne, ni d'une insertion professionnelle stable, et qu'il avait été condamné pour des faits de vol en récidive. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
N° TA95-2523404(TA95-2523404)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de trois ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2524340(TA95-2524340)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa vie privée et familiale, en raison de l'absence de délivrance de ce récépissé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et familiales invoquées ne justifiant pas une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale.
N° TA95-2524574(TA95-2524574)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour finaliser le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence impliquant une mesure dans les quarante-huit heures, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, se bornant à déplorer la lenteur administrative sans faire état d'un déplacement précis et impérieux. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2524577(TA95-2524577)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté de circulation et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié du caractère impératif et irréversible de son déplacement au Cameroun. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2524583(TA95-2524583)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais. Ce dernier demandait la délivrance d'un document provisoire pour se rendre au Luxembourg afin d'y effectuer un stage, après la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l'impossibilité de reporter le stage ou des conséquences irréversibles sur sa scolarité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.