Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524369(TA95-2524369)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. La requérante invoquait l'urgence, tenant à la privation d'une chance d'intégrer la formation et d'exercer la profession d'avocat, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'irrégularités dans la composition et la désignation du jury d'examen, notamment au regard du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le tribunal a constaté que l'université n'avait pas produit d'observations en défense. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a été saisi pour statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524391(TA95-2524391)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé est née le 3 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524390(TA95-2524390)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant son classement au 2ème rang pour l'attribution d'un logement social. Le juge a considéré que la décision d'attribution d'un rang de priorité par une commission d'attribution de logements ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524389(TA95-2524389)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Meudon du 10 juillet 2025. Cet arrêté imposait aux requérantes des travaux de mise en sécurité de leurs parcelles (inspection télévisée des réseaux, réparation des fuites et comblement d'une carrière). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré le coût élevé des travaux invoqué. La solution retenue est le rejet de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524388(TA95-2524388)

Référé communication dossier disciplinaire – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise – Rejet. Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... tendant à obtenir la communication du dossier disciplinaire de son fils A... et à interdire toute nouvelle mesure conservatoire sans cette communication. Il a estimé que la mesure d’interdiction d’accès à l’établissement, prise en application de l’article D. 511-33 du code de l’éducation, était conservatoire et non disciplinaire, et que la communication du dossier n’était pas requise à ce stade. En l’absence de saisine du conseil de discipline et de refus caractérisé de communication, la requérante ne justifiait ni de l’urgence ni de l’utilité de la mesure sollicitée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524386(TA95-2524386)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge a constaté que la suspension de cette même décision avait déjà été prononcée par une ordonnance antérieure du 30 juillet 2025, rendant la nouvelle demande sans objet. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées comme dépourvues d’objet. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524385(TA95-2524385)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 avril 2025 refusant de délivrer un permis de conduire à Mme B..., malgré sa réussite à l'épreuve pratique, en raison de doutes sur les conditions de l'examen du code. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'était elle-même placée dans cette situation en attendant huit mois pour contester la décision et deux ans pour renouveler sa demande. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524375(TA95-2524375)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A..., prise par le ministre de l'intérieur le 1er décembre 2011. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable sur les infractions et les conditions de notification, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517469(TA95-2517469)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant n’a pas contesté le motif du rejet initial, à savoir l’absence de production des pièces justificatives, et n’a pas assorti sa requête de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524473(TA95-2524473)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé ou un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, suite à sa demande de changement de statut vers la mention "recherche d'emploi – création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans les quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas suffisamment établie par la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524459(TA95-2524459)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la communication immédiate d'une décision judiciaire sous astreinte. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration imminente du délai d'appel et une atteinte à son droit à un recours effectif. Le juge estime que Mme B... n'établit pas l'urgence, faute de préciser la nature du jugement, la juridiction compétente ou de justifier du délai d'appel allégué. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524453(TA95-2524453)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire la demande de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans cette situation en déposant sa requête la veille d'un départ prévu pour Dubaï, après deux précédents rejets. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524448(TA95-2524448)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme C..., ressortissante russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la courte durée de résidence et du changement d’orientation dans les études de la requérante. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524403(TA95-2524403)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de refus de délivrance d'un passeport français, prise par l'adjointe à la cheffe du centre d'expertise et de ressources des titres d'identité parisien. Le juge a estimé que, si l'urgence était caractérisée, M. A... n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour faire droit à une demande sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524362(TA95-2524362)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte imminente de l'emploi de la requérante et de la suspension de ses allocations, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523672(TA95-2523672)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais entré mineur et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation précaire du requérant, qui risquait de perdre son hébergement et ses moyens de subsistance. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523666(TA95-2523666)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen entré mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant brutalement fin à son parcours scolaire et à son hébergement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522006(TA95-2522006)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de délivrer à M. B..., ressortissant tunisien, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document, malgré le dépôt d'une demande de changement de statut vers un titre "passeport talent-chercheur" en janvier 2025, créait une situation d'urgence et de précarité administrative et financière pour l'intéressé, qui ne pouvait plus exercer son activité professionnelle. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521998(TA95-2521998)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de traitement de son dossier l'empêcherait de se présenter aux examens de sa formation professionnelle en 2026. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2521956(TA95-2521956)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... B... contre une décision de l’OFII du 18 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour motif de refus d’orientation. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions à la requérante le 9 décembre 2025, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal a constaté que le litige avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 921-1.

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