Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523200(TA95-2523200)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de Mme B..., ressortissante russe mariée à un Français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523367(TA95-2523367)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 23 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de recevoir M. B... et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En raison de ce défaut d'exécution, constituant un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter de l'expiration d'un délai de quinze jours. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521362(TA95-2521362)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas de la continuité de sa résidence en France ni de liens familiaux suffisants. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521373(TA95-2521373)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de statuer rapidement sur sa demande de changement de statut ou, à défaut, de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, la requérante disposant d'un certificat de résidence valable jusqu'en 2026 et ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une décision rapide du préfet. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523916(TA95-2523916)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du 8 décembre 2025 du préfet de la Gironde l'assignent à résidence dans ce département. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas, au préalable, saisi le tribunal d'un recours en annulation contre cette même décision, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de l'acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523961(TA95-2523961)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés constate que la décision attaquée n'est pas un refus de renouvellement mais un refus d'enregistrement de la demande, et que Mme B... ne justifie pas avoir déposé un dossier complet permettant la délivrance d'un récépissé. En l'absence de décision administrative susceptible de faire l'objet d'une suspension, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524026(TA95-2524026)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait sa garde-à-vue. La juge a estimé que la requête était irrecevable faute de précisions suffisantes sur la décision contestée, conformément à l'article R. 412-1 du même code. En tout état de cause, les conclusions relatives à une opération de police judiciaire ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524223(TA95-2524223)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant sénégalais arrivé en France à l’âge de neuf ans et pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’attestations de prolongation d’instruction et que la fin de sa prise en charge par l’ASE ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524229(TA95-2524229)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2524367(TA95-2524367)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le retard de traitement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle n’énonçait aucune conclusion, en violation de l’article R. 411-1 du même code. Aucune mesure utile n’a donc été ordonnée, et la demande a été rejetée sans examen au fond.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2211557(TA95-2211557)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bernard Vincent Entreprises, qui contestait le décompte général du marché de travaux du lot n° 3 « menuiseries extérieures – serrurerie » pour la construction d’un club-house au Haras de Jardy. La société demandait le paiement de 249 279,57 euros TTC, incluant le solde des travaux, des quantités supplémentaires et des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour la société d’avoir précisé et détaillé ses chefs de contestation dans le courrier du 16 février 2022, conformément aux stipulations du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). En conséquence, le décompte général notifié par le département des Hauts-de-Seine, fixé à 130 072,46 euros TTC, a été validé.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2211806(TA95-2211806)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 juin 2022 par laquelle le maire de Gennevilliers avait exercé son droit de préemption urbain sur un bien appartenant à la commune de Puteaux. La juridiction a retenu que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car elle ne permettait pas de caractériser la nature du projet d’aménagement envisagé, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Par ailleurs, la commune de Gennevilliers n’a pas démontré la réalité d’un projet d’intérêt général suffisant justifiant l’exercice de ce droit.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2216776(TA95-2216776)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Engie Energie Services, qui contestait des pénalités contractuelles de 33 255 euros imposées par le centre hospitalier de Gonesse pour des défaillances dans la maintenance de la climatisation. Le tribunal a jugé que la lettre du 28 septembre 2022 n'était pas un acte faisant grief et que le titre de recettes était valide, les stipulations contractuelles n'imposant pas un préalable de règlement amiable avant l'émission des pénalités. Sur le fond, il a estimé que l'indisponibilité totale de la fonction climatisation était établie, que la société n'avait pas mis en place un service minimum adéquat et qu'elle avait dépassé les délais de remise en service, sans que les circonstances invoquées ne l'exonèrent de sa responsabilité. Les textes appliqués incluent le cahier des clauses administratives générales (CCAG) et le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché public.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2312960(TA95-2312960)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas établi l'existence d'une décision administrative préalable, condition nécessaire pour saisir le juge de l'excès de pouvoir en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également radié une seconde requête, enregistrée sous un numéro distinct, qui constituait un doublon de la première. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2417577(TA95-2417577)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les preuves de présence en France du requérant étaient insuffisantes, alors que les pièces produites (relevés bancaires, documents médicaux, avis d'imposition) établissaient sa résidence continue depuis plus de dix ans. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à l'étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2503921(TA95-2503921)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant srilankais, contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516519(TA95-2516519)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il précise que la requérante peut, si elle s'y croit fondée, former un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2521241(TA95-2521241)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "visiteur" de M. B..., ressortissant iranien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521277(TA95-2521277)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... s'était lui-même placé dans la situation qu'il invoquait en sollicitant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle le 20 décembre 2023, soit après l'expiration de celle-ci le 26 novembre 2023, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521345(TA95-2521345)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur la demande de renouvellement de carte de résident de Mme D..., ressortissante sri lankaise, ou, à défaut, de lui délivrer un récépissé, dans un délai de quinze jours. La requérante, épouse d'un ressortissant français et mère de trois enfants français, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois et la menace de perte de son emploi. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

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