Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2507628(TA95-2507628)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France du requérant depuis 2018 et de son insertion professionnelle continue en tant qu'électricien. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2516593(TA95-2516593)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa première demande de titre de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2520109(TA95-2520109)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à Mme B. une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de sept jours.
N° TA95-2520111(TA95-2520111)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2520169(TA95-2520169)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée.
N° TA95-2520170(TA95-2520170)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. Haddouchi. Ce dernier contestait trois arrêtés de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Ile-de-France le plaçant en congé maladie ordinaire, après le retrait de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'avis du conseil médical ministériel pour défaut de convocation ou erreur de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
N° TA95-2520536(TA95-2520536)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, après que le préfet du Val-d'Oise a résolu un dysfonctionnement technique bloquant la délivrance de sa carte de résident. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, estimant que la requête avait été nécessaire pour obtenir la délivrance du titre.
N° TA95-2521061(TA95-2521061)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l’inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d’une précédente ordonnance du 6 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Constatant le défaut d’exécution, le juge a fait droit à la demande de modification de l’injonction en l’assortissant d’une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d’un nouveau délai de sept jours. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
N° TA95-2521590(TA95-2521590)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A... pour lui remettre sa carte de résident, dans un délai de quinze jours. La requérante, ressortissante pakistanaise, avait obtenu une décision favorable pour ce titre le 17 janvier 2025, mais n’avait pu le récupérer depuis onze mois, malgré ses relances. Le tribunal a jugé la mesure urgente et utile, car ce retard maintenait l’intéressée en situation irrégulière et empêchait sa famille d’accéder à un logement social. Aucune contestation sérieuse n’a été opposée par le préfet, qui n’a pas présenté d’observations.
N° TA95-2521835(TA95-2521835)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance de référé du 3 novembre 2025. Cette ordonnance initiale enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant l'inexécution de cette injonction par le préfet, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Il a ainsi assorti l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, avec un délai d'exécution réduit à 48 heures, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
N° TA95-2522568(TA95-2522568)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet a exécuté tardivement cette injonction le 28 novembre 2025, soit après l'expiration du délai imparti le 26 novembre 2025, sans justifier d'aucune difficulté ou force majeure. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 200 euros pour la période de retard constatée et a condamné l'État à verser cette somme à M. B..., ainsi que 800 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2314051(TA95-2314051)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement de la société Paris Lift, qui contestait cinq titres de perception émis à son encontre pour un montant total de 45 584 euros. La société s'est désistée après que l'administration a retiré les titres de perception litigieux le 12 avril 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2523277(TA95-2523277)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 16 mai 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de voyage pour réfugié de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la simple présomption d'urgence invoquée n'étant pas applicable en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2523301(TA95-2523301)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un premier titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai.
N° TA95-2315379(TA95-2315379)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs arrêtés du recteur de l’académie de Versailles le plaçant en congé de maladie ordinaire, et à obtenir son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d’instance, le recteur a rapporté les décisions contestées, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
N° TA95-2412351(TA95-2412351)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.
N° TA95-2414022(TA95-2414022)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une décision du 21 mai 2024 invalidant son permis de conduire. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’instance et donné acte de ce désistement.
N° TA95-2513323(TA95-2513323)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la société AEGIS, ès qualités de liquidateur judiciaire de la société RBS Technologie, de sa demande de provision de 14 280 euros TTC dirigée contre l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune des parties n’étant condamnée aux frais de l’instance.
N° TA95-2516425(TA95-2516425)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est ultérieurement désistée de son instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2521451(TA95-2521451)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 35 089,42 euros au titre d'une indemnité de rupture conventionnelle due par l'État. Le ministre de l'Économie a conclu au non-lieu après avoir versé la somme en litige le 26 novembre 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.