Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523229(TA95-2523229)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les difficultés professionnelles et financières invoquées par la requérante ne présentant pas un degré de gravité tel qu'elles justifieraient une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des articles L. 311-4 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523244(TA95-2523244)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante djiboutienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’un titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au séjour et à sa formation, en raison de l’impossibilité de retirer son titre avant l’expiration de son précédent document. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande comme irrecevable car présentée simultanément avec une demande subsidiaire fondée sur l’article L. 521-1, en violation des règles de procédure. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523264(TA95-2523264)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et du syndicat CGT des agents territoriaux de Bessancourt. Ceux-ci demandaient la suspension des décisions des 4 et 12 novembre 2025 par lesquelles la commune avait refusé d'accorder à M. B... une autorisation d'absence pour formation syndicale, prévue aux articles L. 215-1 et R. 215-4 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant volontairement placé dans une situation d'urgence en saisissant le tribunal moins de sept jours avant le début de la formation, alors qu'il avait connaissance du refus depuis le 4 novembre 2025. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523601(TA95-2523601)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du Samu Social de Paris mettant fin à la prise en charge de Mme et M. A... au sein du Welcomotel de Goussainville. Le juge retient que la décision attaquée a été édictée par une autorité dont le siège est à Paris, ce qui rend le tribunal de Cergy-Pontoise territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523612(TA95-2523612)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Meudon de constater des infractions d'urbanisme liées à des travaux d'extension réalisés par leurs voisins. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments établissant l'urgence de leur situation, condition pourtant nécessaire à l'octroi de la mesure sollicitée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner son bien-fondé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523639(TA95-2523639)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré l'ancienneté du dépôt de sa demande et le risque de perte d'emploi invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2523698(TA95-2523698)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 12 décembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2215954(TA95-2215954)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Ezanville de lui communiquer des documents administratifs, principalement des délibérations et pièces relatives à la gestion de l’eau et de l’assainissement. Le tribunal a annulé cette décision de refus, en se fondant sur les articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que la commune était tenue de communiquer les extraits de délibérations du conseil municipal et les documents administratifs demandés, sous réserve des secrets protégés par la loi.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2303753(TA95-2303753)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. I... contestant la péremption de son permis de construire tacite délivré en 2015 par la commune de Colombes. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier d'information du 16 janvier 2023, ce courrier ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de péremption du 24 février 2023, en se fondant sur les articles R. 424-17 et R. 424-23 du code de l'urbanisme. Il a estimé que les travaux n'avaient pas été entrepris de manière significative avant l'expiration du délai de validité du permis et que la déclaration tardive d'ouverture de chantier ne permettait pas de justifier de la poursuite des travaux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2306220(TA95-2306220)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d’une maison) prise par le maire de Chaville, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à un avis rendu sur dossier incomplet et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (UR 3, 4, 7, 11, 12, 13). Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que les documents manquants n’étaient pas de nature à modifier l’appréciation de l’établissement public consulté. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l’urbanisme, notamment les articles R. 423-50 et R. 431-10.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2312513(TA95-2312513)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier La Chaumière d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Clamart du 26 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour des travaux de réfection et d’isolation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir de la commune concernant la qualité pour agir du syndic, en application de l’article 55 du décret du 17 mars 1967. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l’urbanisme et de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2313949(TA95-2313949)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme et M. B..., propriétaires d’une maison endommagée par un effondrement de falaise à Auvers-sur-Oise. Les requérants demandaient la condamnation de la commune et de l’État pour carence fautive dans la gestion du risque, sollicitant réparation de leurs préjudices et des travaux de confortement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les fautes alléguées (sous-dimensionnement des travaux, absence d’arrêté de catastrophe naturelle, défaut d’information) n’étaient pas établies. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2314846(TA95-2314846)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. C... contre trois arrêtés du maire d’Antony du 5 septembre 2023 refusant un permis de démolir et deux permis de construire pour des pavillons. Le tribunal a annulé le refus de permis de démolir, estimant que l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, invoqué par la commune, ne peut légalement fonder un refus de démolir car il ne régit que les constructions. Pour les deux refus de permis de construire, le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de ce même article, justifiant ainsi le refus.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2315274(TA95-2315274)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2315913(TA95-2315913)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... qui contestait le refus du ministre de l'enseignement supérieur de reconnaître son diplôme de master en psychologie délivré par une université roumaine. La décision attaquée, qui subordonnait la reconnaissance à une épreuve d'aptitude ou un stage, a été jugée légalement signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que la condition imposée était conforme à l'article 4 du décret n°2003-1073 du 14 novembre 2003, applicable en cas de différences substantielles entre la formation étrangère et les diplômes français requis.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2406615(TA95-2406615)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2412500(TA95-2412500)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant philippin. Le tribunal a jugé que la délivrance d’un récépissé ne faisait pas obstacle à la naissance de cette décision implicite et que le préfet n’avait pas répondu à la demande de communication des motifs, rendant la décision insuffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2412501(TA95-2412501)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A..., ressortissante philippine, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, puis contre l’arrêté du 19 août 2025 du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision implicite initiale a été remplacée par l’arrêté du 19 août 2025, lequel fait l’objet de la demande d’annulation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2415104(TA95-2415104)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant paraguayen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'une présence stable et d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2417975(TA95-2417975)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par référence au refus de séjour et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA