Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2520624(TA95-2520624)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation provisoire de l’astreinte fixée à 20 euros par jour par un jugement du 16 mai 2025, en raison de l’inexécution persistante par le préfet des Hauts-de-Seine d’une injonction de réexamen de sa situation et de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’a produit aucun élément justifiant de l’exécution du jugement ni de difficultés, le tribunal a fait droit à la demande en liquidant provisoirement l’astreinte à hauteur de 3 720 euros pour la période du 9 juin au 12 décembre 2025, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 911-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2520833(TA95-2520833)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 742-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA95-2521227(TA95-2521227)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2522053(TA95-2522053)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition étant requise par l'article L. 521-3, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.
N° TA95-2522082(TA95-2522082)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat lié à la suspension de son contrat de travail ou à sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-1 et R. 431-2, relatifs aux modalités de dépôt des demandes de titres de séjour.
N° TA95-2522085(TA95-2522085)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante kenyane, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante justifiait de circonstances particulières (situation précaire, enfant réfugié, grossesse) et de dysfonctionnements répétés de la plateforme ANEF, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2522411(TA95-2522411)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et non renversée par la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, fondé sur la qualité de père d’un enfant français, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l’exécution de la décision implicite de refus a été suspendue.
N° TA95-2416388(TA95-2416388)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la requête de M. A..., qui demandait la réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Le désistement, réputé pur et simple, a été constaté sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2304830(TA95-2304830)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCPI Immorente d’une demande en décharge de cotisations de taxe sur les bureaux et locaux commerciaux pour les années 2020 à 2022. En cours d’instance, l’administration a prononcé des dégrèvements partiels. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la SCPI n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2523303(TA95-2523303)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur / profession libérale » et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable au référé suspension (article L. 521-1) et n’établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. La décision est rendue sans audience, par ordonnance motivée.
N° TA95-2506255(TA95-2506255)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d'une demande de réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. L'administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total des impositions contestées, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires sur le fondement de l'article L. 208 du livre des procédures fiscales sont rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel. En revanche, l'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2411869(TA95-2411869)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d'une demande de réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020. En cours d'instance, le requérant a été invité, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. N'ayant pas répondu à cette demande, il est réputé s'être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, conformément au 1° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2418482(TA95-2418482)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais.
N° TA95-2418598(TA95-2418598)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de l’Office public de l’habitat (OPH) Rives de Seine Habitat, qui contestait des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. En cours d’instance, l’administration avait prononcé un dégrèvement partiel de 127 550 euros. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, le requérant n’a pas répondu, ce qui a conduit le tribunal à constater un désistement d’office sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2503218(TA95-2503218)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rueil-Malmaison du 17 décembre 2024 s’opposant à l’installation d’antennes relais. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 11 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA95-2504306(TA95-2504306)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'office de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2507683(TA95-2507683)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable un an, ce qui a conduit le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2508184(TA95-2508184)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... contestant la taxe annuelle sur les logements vacants pour 2023. L'administration fiscale avait en effet prononcé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse, rendant le recours sans objet. Cette ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2508339(TA95-2508339)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2020 et 2021. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de 47 861 euros, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA95-2508602(TA95-2508602)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS RESIDE ETUDES, qui contestait une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le juge a constaté que l’administration avait déjà accordé un dégrèvement total de cette taxe avant l’introduction du recours, rendant la requête sans objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond.