Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519781(TA95-2519781)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car déposée dans le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté et du placement en rétention. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2520327(TA95-2520327)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante malienne, aux autorités allemandes dans le cadre de sa demande d'asile. La requérante contestait cette décision, invoquant notamment des violences subies en Allemagne et une méconnaissance de la langue. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée, le compte-rendu ne comportant aucune identification de l'agent. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522138(TA95-2522138)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine a toutefois fait valoir qu'il avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction et qu'une carte de séjour lui serait prochainement remise. Constatant que le préfet avait ainsi régularisé la situation de M. A... en cours d'instance, le tribunal a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2417730(TA95-2417730)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2024 pour un appartement à Gennevilliers. Après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le désistement d’office de la requête. Par ordonnance du 12 décembre 2025, il a été donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516310(TA95-2516310)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516355(TA95-2516355)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Saisi sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas assortis de faits suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2518373(TA95-2518373)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’EURL Dromard Consulting & Services, qui contestait sa taxe d’habitation 2023 et demandait des dommages et intérêts. La demande en décharge a été jugée irrecevable car la réclamation préalable, présentée le 28 août 2025, était tardive au regard du délai fixé par l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme manifestement infondées, l’administration n’ayant commis aucune faute en appliquant ce délai. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523545(TA95-2523545)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" suite à l'annulation d'un précédent refus. Le juge a constaté que l'absence de délivrance du titre, malgré une injonction judiciaire antérieure, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit de mener une vie privée et familiale normale, aggravée par sa situation de handicap. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de statuer sur sa demande de carte de séjour dans un délai d'un mois. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523647(TA95-2523647)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une décision de refus de permis de visite au centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise. La juge des référés a estimé que la requérante n'apportait aucun élément établissant l'urgence nécessaire à l'intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été examinée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2205296(TA95-2205296)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par la communauté d'agglomération Roissy Pays de France (CARPF). La requérante demandait l'annulation de plusieurs arrêtés et courriers, ainsi que la reconnaissance de l'imputabilité de sa maladie au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre les courriers non décisoires et l'arrêté du 26 avril 2021 pour tardiveté. Sur le fond, il a estimé que les décisions de placement en disponibilité étaient légales et fondées sur les avis du comité médical, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2212241(TA95-2212241)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la commune de Nanterre, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de retrait ou d'abrogation de l'avenant n°6 à son contrat, lequel modifiait sa rémunération suite à la mise en place du RIFSEEP. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit était inopérant, car un agent contractuel ne peut se prévaloir d'un droit acquis au maintien de sa rémunération. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut de base légale, estimant que la réduction du traitement de base n'était pas établie et que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant la nouvelle rémunération. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2214927(TA95-2214927)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du maire de Noisy-sur-Oise de transférer son autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car M. A... n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que la demande de transfert devait être appréciée sous le régime de la loi du 1er octobre 2014, et que M. A... ne justifiait pas de l'exploitation effective et continue de son autorisation pendant quinze ans, condition requise par l'article L. 3121-2 du code des transports. En conséquence, la décision de rejet a été validée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2215018(TA95-2215018)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., qui demandait la condamnation de l'établissement public Business France à l'indemniser pour des préjudices subis lors d'un volontariat international en entreprise (VIE) au Ghana. La requérante invoquait un manquement à l'obligation de protection, notamment en raison de difficultés de logement. Le tribunal a jugé que les retards dans la prise en charge du logement ne constituaient pas une atteinte volontaire ou un harcèlement au sens de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique, et que Business France était intervenu auprès de l'organisme d'accueil. Aucune faute n'ayant été établie, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2217725(TA95-2217725)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel de la commune de Boulogne-Billancourt, qui contestait un courrier du 25 octobre 2022 lui réclamant le remboursement d'un trop-perçu de congés annuels de 762,37 euros. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une mesure préparatoire à l'émission d'un titre de perception, et non une décision faisant grief, le rendant insusceptible de recours en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes subsidiaires d'échéancier et de frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2301249(TA95-2301249)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le non-renouvellement de son contrat de travail de droit public, décidé par la société publique locale des Théâtres de Châtillon et de Clamart, et contre une décision implicite de licenciement imputée à l’établissement public territorial Vallée-Sud Grand Paris. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre la décision implicite étaient irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. Il a également écarté l’exception d’incompétence soulevée par la société publique locale, jugeant que le litige relevait bien de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de l’incompétence du signataire, de l’irrégularité de la procédure et du défaut de motivation, n’étaient pas fondés, et que la décision de non-renouvellement n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2401476(TA95-2401476)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 mai 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir, estimant que cette décision de classement sans suite, motivée par le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief. Il s’est fondé sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que seul un refus d’enregistrement pour un motif autre que l’incomplétude du dossier ou le caractère abusif de la demande est susceptible de recours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2401671(TA95-2401671)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-d’Oise du 22 novembre 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2408095(TA95-2408095)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « stagiaire ». Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement de séjour que celui demandé, et que M. B... n'avait pas précisé le motif de sa demande ni justifié d'un changement de statut professionnel. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2408355(TA95-2408355)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 22 mai 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait classé sans suite la demande de regroupement familial de Mme D... épouse C... pour son fils mineur. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien produit, dans le délai imparti, les documents complémentaires demandés, dont une ordonnance judiciaire lui attribuant l'autorité parentale, justifiant ainsi du caractère complet de son dossier. En conséquence, la décision de classement sans suite, fondée sur une erreur de fait, a été annulée, et l'OFII a été enjoint de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de dépôt de dossier complet, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 434-4 et R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2417558(TA95-2417558)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 31 de la Convention de Genève sur les réfugiés et de son droit d’être entendu. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté attaqué sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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